Triathlon International de Cannes 1

Suite à la déconvenue sur le marathon de Paris, il me fallait rebondir. Lorsque la marque Finlandaise Polar me proposa un voyage de presse dans le cadre du triathlon, j’ai répondu par un grand OUI enthousiaste.

Une personne "normale" ou du moins sensée n’aurait jamais enchainé un marathon (même avec un abandon au 34e km) avec le week-end d’après un triathlon de catégorie M (1 km de natation, 50 km de vélo, 8 km de course), mais vous le comprendrez aisément, je ne pouvais pas rester sur une fausse note.

Triathlon International de Cannes véloCap au Sud
Vendredi, bon nombre de journalistes et blogeurs sportifs (running, vélo) ont rendez-vous à Orly. Nous sommes accueillis en grande pompe par Polar qui a dépêché sur place leurs experts produits et marketing. Quel plaisir d’échanger avec des passionnés qui sont pour certains à l’origine du projet V800 que nous allons découvrir. Nous avons reçu depuis déjà un mois cette fameuse montre qui viendra en concurrence directe avec la Garmin 910 XT ou la Fénix 2. Sa cible le triathlète, le trailer et bien sûr le runner qui aime les beaux produits. Nous découvrons les fonctionnalités, et les réglages. Puis roulement de tambour, l’égérie de la marque, Frédéric Van Lierde fait son apparition pour nous parler du produit. Je suis comme un enfant qui rencontre le père le noël… C’est un garçon adorable et accessible malgré son statut de champion du monde.

Le bijou V800
Il n’est pas possible de vous parler de cette montre en quelques lignes, cela fera l’objet d’un article. Je peux déjà vous dire, que cette montre fera le bonheur de ses propriétaires. Elle possède de nombreuses fonctions innovantes comme le cardio durant la natation ou la mesure de vos activités quotidiennes comme le Polar Loop et une autonomie (théorique) de 50h. Ce que j’ai apprécié lors du triathlon de Cannes c’est le mode triathlon qui permet de prendre des laps. Vous pouvez par exemple en natation, sur un parcours en deux boucles (sortie à l’australienne) prendre chacune d’elles. Idem sur la course à pied ou souvent des aller-retour sont proposés.

Les pieds dans l’eau
Débuter la saison au mois d’avril réserve parfois des surprises météo, même à Cannes. L’eau est à 16° avec quelques méduses. L’odeur du néoprène ravive toujours chez moi un stress. Je ne suis pas à l’aise dans l’eau comme beaucoup de triathlètes. Départ en ligne sur la plage, la tension monte. Coup de pistolet, je suis envahi par l’adrénaline. Je n’ai plus froid, je n’ai plus peur des méduses. Mon but, rallier au plus vite la plage.

Parcours vélo
La partie vélo emprunte l’arrière pays Cannois qui est loin d’être plat. La circulation n’est pas coupée, il est parfois difficile de s’extraire de la ville. Je me retrouve par exemple coincé derrière un bus que je n’arrive pas à doubler. Le parcours n’en fini pas de monter, je me sens bien et double de nombreux concurrents ce qui est motivant. A mi-parcours, je lève un peu le pied car dans l’euphorie, j’en oubli que j’ai couru les trois quart du marathon de Paris le week-end d’avant, mais mon organisme lui n’oublie pas de me le rappeler.

Triathlon International de Cannes 3Aller-retour sur la Croisette
J’approche du parc à vélo et tente de « dé-scratcher » mes chaussures pour qu’elles restent sur les pédales. J’ai beau tirer, rien ne vient, je manque de tomber. Je déchausse en catastrophe et coure avec des chaussures vélo complétement défaites. Chaque fois, que je démarre la dernière partie d’un triathlon, je me dit : « bon, là c’est ma partie, je fais faire un malheur ! » Je décide courir au cardio et adopte ainsi ma vitesse marathon : 4’ 20’’. Ce rythme me convient, je n’en changerai pas jusqu’à l’arrivée. Je me suis promis de profiter de cette course et de la faire seulement pour le plaisir, alors je respecte ma parole.

Le parcours est un aller retour entre le Palm Beach et la Palais du Festival, soit une boucle de 4 kilomètre. Il y a de nombreux supporters qui bordent ce front de mer. Ces encouragements nous portent littéralement, je ne vois pas le temps passer. J’entend la musique de Jay Style le DJ du triathlon et la voix inimitable de Stéphane Garcia speaker des plus grands triathlons. Je franchis le portique sous les bravos de PomPom Grils ce qui n’est pas courant. Je reçois une médaille de « finishers » qui m’a cruellement manqué la semaine précédente à Paris. Je savoure ma course, je suis apaisé et même heureux d’être là.

Un buffet de triathlète
Le buffet à l’arrivée est gargantuesque. Il y a des fruits, des biscuits, des boissons classique mais aussi des pâtes en sauce… Je « bloque » sur une Daube provençale (carré de bœuf en sauce). Mon instinct me dit, ce n’est pas raisonnable, mon corps me dit « fait toi plaisir » ! Me voilà assis au soleil savourant ce plat salvateur. Je ne suis pas allé comme certains à l’accompagner d’une bière.

En résumé, une course dans des conditions exceptionnelles grâce à Polar, un triathlon international qui possède quelques petites lacunes qui seront, j’en suis sur, rapidement gommés. Et surtout un plaisir et une confiance retrouvé, alors quoi demander de plus ?

Détail de la course sur Polar Flow : http://flow-field.polar.com/training/analysis/3314

Plus d’infos sur la gamme Polar : http://www.polar.com/fr

Triathlon International de Cannes 4

La solitude du coureur de fond

Pour certains la distance est un obstacle, pour d’autres c’est la vitesse. Pour la deuxième année je tentai d’approcher la barrière des 3h, mais une fois de plus celle-ci fut trop haute pour moi !

Résultat, un abandon au 34e km la mort dans l’âme, mais pour le salut de mon corps. Je reviendrai plus fort et effacerai cet échec…

Comment j’en suis arrivé là ?
Tout commence en janvier avec comme l’an dernier une aide extérieure. Je suis licencié dans un club d’athlétisme (Nanterre Athletic Club) mais décide de confier ma préparation marathon à Jean de Latour coach chevronné au sein de la structure Xrun. Nous avons fait connaissance à une Pasta Running Party de la Runnosphère.

La « prépa » est simple mais très méthodique, basée sur les variations cardiaques. Des footings en endurance fondamentale à vitesse de tortue et fractionnés à allure de lièvres… pour résumer grossièrement. J’adore son approche et sa gentillesse, il est toujours à l’écoute des athlètes quel que soit le niveau.

La pression monte
J’ai vécu la même histoire l’an passé avec Anne Valéro, une préparation parfaite sans blessure et une course hasardeuse. Mais alors que ce passe t’il ? Pourquoi ne pas conclure ce que je réussis si bien à l’entraînement ?

La faute à la pression, mais quelle pression ? Celle que je me mets tout seul et qui me paralyse le jour de la course. La peur de mal faire, la peur de décevoir. Cette peur est multipliée depuis que je suis devenu un « personnage public » avec le blog. J’imagine que les lecteurs attendent des « résultats » qui soient à la hauteur de mes écrits. J’imagine que mon entraîneur attend un retour sur investissement. J’imagine que ma famille attend le retour du champion. Bref, j’imagine beaucoup de choses de la part des autres et me laisse submerger par ces émotions toxiques. Mon ressentie, ma confiance sont étouffés par cette imagination débordante.

Jour de marathon
Cela fait deux mois que j’attends ce jour, pourtant, sur la ligne de départ, je n’y crois pas. Je sais que je ne ferai pas moins de 3 heures. J’avais revu mon objectif à la baisse en me contentant d’améliorer mon record de 3h 06’. J’imagine en passant mes temps de passage de 4’ 15’’ au kilo à 4’ 25’’ qu’il va falloir me freiner tout le long. Pourtant je constate en passant au semi en 1h 33’ que je suis légèrement en retard et surtout que ce n’est pas si facile. Je n’arriverai jamais à accélérer sur le deuxième semi ?

Le doute s’installe
À partir du semi, je n’y crois plus. Je sais que j’aurai du mal à battre mon record. Je sais que je n’arriverai pas à accélérer sur les kilomètres qui arrivent. Je sais que le plus dur reste à venir. Tout cela tourne dans ma tête, je n’ai que des pensées négatives. Je réalise que depuis le départ, je n’ai aucun plaisir ! C’est assez grave, ce sport représente un loisir, une distraction, pas une contrainte et encore moins une souffrance.

Rolland Garros, un petit tour et puis s’en va…
Dépassé la piscine Molitor, je n’ai plus envie, je marche un peu pour voir. Pour voir quoi, je ne sais pas… Comme si c’était une mauvaise blague et que mon corps dans un sursaut d’orgueil allait se mettre à repartir de plus belle. Le sursaut n’arrivera pas. Je fais le tour de Rolland Garros est décide d’arrêter là cette lutte, ce monologue.

La culpabilité
Je dois affronter le regard des spectateurs, alors rapidement j’enlève mon dossard. Le plus dur reste à venir, que vais-je dire à mon entraîneur, à mes amis, à ma famille ? Comment leur annoncer que je ne suis pas blessé, que je n’ai pas de douleur particulière et que j’arrête ?

L’annonce de la défaite
Mon annonce est franche et sans compromis, je leur parle de démotivation et déconcentration. Il n’y a pas de jugement, mais de la compassion. Pas de reproche, mais des encouragements. La plupart me disent que j’ai bien fait d’arrêter pour ne pas risquer la blessure ou le dégoût.

Lundi en lisant les centaines de messages de soutien sur Facebook, je suis soulagé. Que représente ce soulagement ? Les « gens » m’aiment toujours, les « gens » me pardonnent ? Alors intervient cette question cruciale pour la suite, arriverai-je un jour à courir pour moi ? Arriverais-je un jour à prendre du plaisir, sans chercher à battre des records ? La réponse, je l’espère, rapidement…

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A quelques jours du marathon de Paris, voilà la vidéo de l’équipementier de l’épreuve. Un film qui décode nos habitudes et notre passion. Vous reconnaitrez-vous dans ce film ?

D’ailleurs existe t’il un style de marathonien ? Il sont plutôt le reflet de la vraie vie, chacun avec ses aspirations et ses moyens vie sa course et sa passion. Nous assisterons le 6 avril prochain au plus grand défilé de mode du monde avec 50 000 mannequins. Le « cat walk » mesurera 42 km et traversera la ville lumière d’Est en Ouest. Avez-vous fait votre choix sur la tenue et les chaussures. J’ose espérer que oui ?

Soyez beaux, soyez fier et défilez joyeusement dans les rues de Paris !


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Ce film possède une triple lecture, comme le sport qui sert de toile de fond. Il s’agit d’un film sur les relations entre un père et son fils handicapé mais également sur le triathlon, et pour finir une histoire d’amour truffée d’incompréhensions et de passion.

J’ai eu vent de ce film depuis plusieurs mois car deux amis y jouent leurs propres rôles. Il s’agit de Yves Cordier, patron de la licence française IronMan et de Stéphane Garcia « the voice » du triathlon hexagonal. En début d’année 2013, nous avions organisé avec Matthieu Amielh journaliste au magazine Triathlète une soirée « IronMan Heroes Night » et avions conviés l’équipe de production à faire la promotion du film. A l’époque, il n’y avait pas le titre définitif, pas d’affiche et surtout pas de bande annonce ! Il était donc difficile pour le réalisateur Niels Tavernier d’étayer ses propos. Il me fit la promesse suivante : « Au lieu que ce soit moi qui vienne au mileu de vos amis triathlètes, c’est vous qui allez venir lors d’une projection privée voir le film et rencontrer les protagonistes. »

Projection privée
Nous voilà au siège de Pathé France pour une projection privée avec une trentaine de blogueurs et de passionnés de triathlon. J’avais mis un point d’honneur à voir ce film avec mon fils de 13 ans, puisque comme dans le film nous faisons du sport ensemble et parfois règne entre nous une incompréhension, liée à la difficulté d’être copain et papa qui gronde.

Le film commence
Jaques Gamblin est ce père « déçu » par la vie, qui rêvait tellement d’un fils pour partager sa passion et lorsqu’il découvre le handicap de son fils n’aura cesse de fuir par le biais de son travail. Pourtant un jour le chômage le ramène à la maison et là les ennuis commencent…

Je ne fais pas vous faire le récit complet du film, mais commence une succession de fuite, de dispute qui finiront sur le pari complètement fou de participer à l’IronMan de Nice.

Film sur le triathlon ?
Si vous n’allez voir ce film que pour le sport et le triathlon, vous serez déçus ! Il s’agit avant tout d’une histoire d’amour, le triathlon ne sert que de prétexte à l’histoire qui aurait très bien put se passer dans un autre milieu. Les plus belles images sportives du film sont celles du départ natation, elles ont le don de vous mettre « les poils ». Par contre les images de la fin du marathon des deux héros, ont été filmé à postériori par desfigurants et sont parfois maladroite et un peu cliché ?

Mon fils a adoré le film et surtout le débat qui a suivi, il a même, à mon grand étonnement, participé aux questions réponses. Bref une belle soirée entre « père et fils ». Si votre volonté est de passer un bon moment et de vibrer aux aventures de cette famille attachante alors pas d’hésitation, courrez voir ce film qui vous touchera, j’en suis sur !

 

"De toutes nos forces", un film de Nils Tavernier avec Jacques Gamblin, Alexandra Lamy et Fabien Héraud.

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Je ne me lasse pas de cette série avec Sébastien Chaigneau. Ce nouvel épisode nous emmène dans les coulisses de la Transgrancanaria. Vous suivrez la préparation, le voyage et les doutes de Seb ! Encore de magnifiques images pleines d’émotions et des paysages espagnoles à couper le souffle.

Voila le texte de présentation de cet épisode rédigé par Sébastien lui-même : Un saut dans l’inconnu? Certain me diront que je connais bien cette course pour y avoir participé et l’avoir gagné à plusieurs reprises. Si c’est un saut dans l’inconnu, ce n’est pas à cause du terrain c’est simplement parce que c’est la première course de la saison. C’est elle qui va dicter ma saison…
L’inconnu c’est moi !
Le niveau pour cette épreuve est très élevé, de très bons coureurs sont présents, que ce soit Timothy et sa rage de vaincre, Yeray qui évolue dans son élément, Julien le gestionnaire ou encore Ryan qui attend le bon moment pour surprendre. Il y avait une bonne vingtaine de coureurs podiumables.
Ce n’est peut être pas un grand philosophe mais le père de Batman a dit: "pourquoi tombons nous Bruce ? Pour mieux apprendre à nous relever". Je pense que cette idée résume bien mon état d’esprit.

SoMad Bandits 1

Le 23 mars dernier avait lieu aux portes de Paris la SoMad, une course nature à obstacles. Au programme du fun et du sport…

Ne pouvant y participer par interdiction de mon coach pour cause de marathon de Paris quinze jours plus tard, j’ai monté une équipe pour représenter les couleurs du blog. J’avais à cœur de démontrer qu’il était possible de faire participer des « non runners », je me suis tourné vers le Base Ball ! Pourquoi une telle équipe, le hasard des rencontres et la volonté de proposer une équipe différente… Rencontre avec Dominique Paulin Team leader des Bandits de Nogent.

Pourquoi cette idée « saugrenue » de participer à une course à pied ? Pratiquez-vous le running régulièrement ?
D’abord pour la course qui, dans notre sport le baseball, est omniprésente mais aussi pour l’endurance, nécessaire à un match de 9 manches qui dure parfois plus de 3 heures et enfin pour le côté ludique de l’événement. Le baseball est un jeu avant d’être un sport, c’est pourquoi ce format de course avec épreuves nous a tout de suite séduit. Nous courons tous individuellement pour entretenir une bonne condition physique mais nous nous réservons les temps d’entrainement aux techniques de jeu, cela étant tous les échauffements commencent par un footing de 15 minutes. Nous travaillons aussi beaucoup les "courses sur bases" qui sont des sprints qui, dans certains cas, se terminent en glissades, on appelle ça un "slide". D’ailleurs nous en avons rencontré quelques uns durant les douze kilomètres de la SOMAD, des slides sur des structures gonflables, on adore !

Le format des courses ludiques vous parle plus que les compétitions classiques ?
Comme je le dis plus haut, nous sommes fan du côté ludique et moins compétitifs de ce format de course. Non pas que nous ne soyons pas compétitifs, au contraire nous prenons notre championnat très au sérieux, mais on n’oublie jamais de se faire plaisir dans le sport avant tout. C’est LA devise des Bandits. Pour la SOMAD, nous ne souhaitions pas "faire de chrono" comme on dit dans votre discipline, nous souhaitions passer un bon moment entre coéquipiers (et amis en l’occurrence) c’est pourquoi nous sommes resté ensemble tous les trois tout au long de la course malgré les différentes habitudes de course de chacun, on s’est tous calé sur le rythme du moins rapide d’entre-nous (en l’occurrence moi). Si nous avions décidé de participer à une course plus "classique" notre état d’esprit aurait sans doute été plus individualiste et ce n’est pas ce que nous recherchions.

SoMad Bandits 2Avez-vous durant la course retrouvé des valeurs similaire au Baseball ?
Au baseball c’est la performance individuelle qui sert l’équipe. Pendant la SOMAD c’est l’équipe qui soutenait la performance individuelle, mais finalement ça revient au même, la réponse est donc oui, il y a des similarités. Cela étant, il y a tellement de particularités au baseball que c’est impossible de le comparer avec un autre sport mais en effet on s’aperçoit, quand on pratique un autre sport que le sien, que les valeurs sportives sont universelles et "inter-sports".

Ambiance de la SOMAD
En ce qui concerne l’ambiance, nous félicitons les organisateurs pour la bonne humeur contagieuse animées successivement par les "échauffeurs", les DJ et toutes les personnes postées à chaque tournant de la course qui, ne se contentaient pas que de nous indiquer le chemin mais nous encourageaient aussi avec le sourire. Big up pour eux aussi. Le soleil qui s’est invité à la dernière minute (pour les courses du matin) a, lui aussi, franchement contribué aux sourires des coureurs.

Tous déguisés, tous contents d’être là, Captain America, Hulk, Iron Man ou encore danseuses de ballets, dalmatiens, Daltons ou princesses et nos préférées; les Hawaïennes avec pour seuls habits un pagne et deux coquilles st-jacques avec qui nous avons eu la chance de partager la boue, les bottes de foins, les filets de camouflage sous lesquels ils faut ramper dans la boue mais aussi les bacs d’eau glacé, les montagnes de cailloux et pour finir en beauté, une micro-sieste dans les structure gonflable animées par un orchestre de cuivres.

Avant la course, nous avons été particulièrement bien accueilli pas le sponsor TEVA qui nous a chaussé pour l’événement et je dois avouer que ma première idée était de les garder propres et courir avec mes vieilles sneakers presque lisses, et bien je ne regrette pas du tout de les avoir gardés aux pieds car elles m’ont sauvés de plusieurs situations délicates.

Plus d’informations :

SoMad Paris : www.so-mad.fr

Teva : http://www.teva-eu.com

Club Base Ball des Bandits de Nogent : http://banditsnogent.com

Article précédent sur les Bandits de Nogent : http://runreporterrun.wordpress.com/2013/01/15/jirai-courir-avec-les-bandits-de-nogent/

 

 

Préparation marathon_Run Reporter Run

Le marathon de Paris est dans trois semaines, nous voilà dans la période la plus dure. Les sorties sont  plus longues, les fractionnés plus exigeants et donc un corps qui commencent à accuser le coup…

Je ne sais pas pour vous, mais moi je commence à sentir l’effet « prépa » sur mon organisme. De vieilles douleurs au mollet droit, un bassin qui coince et l’impression que chaque matin est une torture. Pourtant c’est la première fois que je m’accorde autant de temps de sommeil. Je suis au lit à 23h maximum depuis le début du pland’entrainement, ce qui aide à la récupération. Mon ostéo à qui je posais un jour la question sur les compléments alimentaire, m’a répondu que la seule chose dont le sportif avait réellement besoin était d’une bonne nuit de sommeil.

Il faut le savoir, les phases de récupération sont aussi importantes que les phases d’entrainement !

Détails du plan d’entrainement
La semaine en cours est la plus éprouvante. Je rentre du semi de Lisbonne, avec un peu de fatigue dans mes bagages et me voilà à l’attaque de la charge suivante :

  • Mardi : 45 mn d’endurance
  • Mercredi midi : musculation
  • Mercredi soir : 12 x 400m
  • Jeudi : 1h15 mn d’endurance
  • Vendredi : musculation
  • Samedi : 10 x 1000m
  • Dimanche : 2h30 mn avec variation d’allures.

Nous pouvons parler de week-end choc ! Les 10 fois 1000m se feront sur piste à Issy les Moulineaux sous l’œil attentif du coach Xrun : Jean Delatour. La cadence : 4’ 09’’ au km avec une récupération de 2’. Dimanche nous prenons les mêmes et nous recommençons.  L’une des spécialités de Jean c’est la répétition et l’effort solitaire, alors dimanche nous partons tous ensemble mais très vite chacun à son rythme et surtout nous tournons en rond autour de l’hippodrome de Longchamp. L’intérêt, selon lui, personne ne se perd et les premiers rattrapent les derniers et les encouragent au passage. Deux coachs sont là pour encadrer ces séances en vélo avec des ravitaillements. La grande classe, non ?

Petits bobos
Comme à chaque préparation marathon le mollet droit tire un peu, la faute à un bassin qui a tendance à se bloquer. La solution, passer entre les mains de David Mignot mon Kiné Ostéo qui connaît maintenant mon corps par cœur. Souvent, je m’interroge sur ses fonctions car en plus d’être dans la manipulation manuelle, il joue un rôle de « psy » tant son écoute est importante. Je passe entre ses mains tous les mois environ pour mon plus grand bien.

Dernière ligne droite
A partir de la semaine prochaine les séances et le kilométrage redescendront à la normale pour finir en semaine de repos avec le 6 avril dans le viseur. Serons nous prêt ?