Publié: 7 septembre 2014 dans Récits

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Suivez ma préparation au marathon de New York en cliquant sur la bannière ci-dessus. Je compte sur vous pour me soutenir dans cette belle aventure américaine ? http://www.revons-sport.fr/

Pour la seconde année, j’avais le privilège de faire parti de la team presse TomTom pour les 20 km de Paris. Nous avons durant des semaines reçu les conseils du coach Christophe Pinna pour arriver le jour J au top ! En tout ce seront près de 120 personnes qui grossiront l’équipe sur la compétition. Cette épreuve fut aussi l’occasion de tester la nouvelle montre TomTom Cardio sans ceinture qui préfigure ce que sera les montres de demain. Un test est en cours, les résultats prochainement. En attendant, revivez notre aventure en vidéo.

Vidéo  —  Publié: 19 octobre 2014 dans Récits

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Déjame Vivir est le second volet du projet Summits of My Life de Kilian Jornet. Il relate ses aventures épiques vécues dans les plus grands massifs européens. A cette occasion, deux projections exceptionnelles auront lieu le 1er octobre en présence de l’athlète.

J’avais raté la précédente projection qui avait réunis plus de 700 personnes au MK2 Bibliothèque le 24 juin 2013. Cette fois, la date est écrite en gras sur mon agenda. L’occasion pour un peu plus que le prix d’un film, d’assister à un débat et surtout à une rencontre avec l’homme qui a et qui marquera tout une génération de sportifs. Combien peuvent se vanter d’avoir rencontrer Zinedine Zidane, Ayrton Senna, Pelé… ?

Summits of My Life raconte la façon puriste et minimaliste d’appréhender la montagne. Kilian gravit les sommets de la façon la plus autonome possible à la recherche du lien le plus profond entre l’homme et la montagne.
Réalisé par Sébastien Montaz-Rosset, le film raconte les défis relevés à travers l’Europe par Kilian et ses amis. Leur objectif, battre les records enregistrés sur le Mont Blanc, le Matterhorn et le Mont Elbrouz. Déjame Vivir est un portrait intime de Kilian Jornet, surpassant ses propres limites afin de réaliser son rêve d’enfant et de suivre les pas des pionniers du Skyrunning.
La projection à Paris fait partie du Summits of My Life World Tour. Cette tournée mondiale a déjà réuni plus de 3000 personnes en Espagne, Italie et Suisse, toujours en présence de Kilian Jornet. La France ne pouvait pas manquer dans cette série et c’est à Paris que cette projection aura lieu.
Summits of My Life est le projet personnel de Kilian Jornet, mettant en lumière son défi qui est de battre le record des montées et descentes des montagnes les plus hautes de la planète. Un projet de 4 ans qui se terminera en 2015 par la tentative de battre le record du Mount Everest, la montagne la plus haute du monde.

Les billets seront en vente à partir du 9 septembre sur le siteau prix de 18€50 :
http://www.etoile-cinemas.com/lilas/reserver/F60211

Le Coq Sportif French Touch

#lecoqsportifride #letapedutour

 

Après son grand retour sur Le Tour de France en 2012, le coq sportif est également, dès 2014 partenaire officiel de L’ÉTAPE DU TOUR. Il faut savoir que le vélo fait parti de l’ADN de la marque. Dès 1951 grâce à ses maillots jerseys modernes, Le Coq Sportif devient fournisseur officiel des maillots du Tour de France.

Je test depuis maintenant plusieurs mois la collection cyclisme performance. J’ai d’abord était attiré par son look résolument vintage qui puise dans l’héritage de la marque. Puis au fil du temps ce sont les qualités techniques qui me sont apparues. Pour les jerseys ce sont les maillots Arac qui eu toute mon attention. La partie primordiale pour un cycliste est le cuissard car il nous protégera (ou pas) durant les longues heures sur la selle.

#lecoqsportifride #letapedutour

Le plus grand laboratoire du monde
Les Pyrénées seront le point d’orgue de ce test avec près de 10h de selle dans des conditions parfois extrêmes. La préparation à l’Etape du Tour a débuté au mois d’avril sous un soleil plutôt clément. Les kilomètres autour de l’hippodrome de Lonchamps ou en vallée de Cheuvreuse permettent de faire connaissance avec la marque et leur gamme “cycling”. Je suis immédiatement séduit par le style et les avis de mes co-équipiers sont tous unanimes, il n’y a pas à dire, ces maillots “en jettent” !

A travers les rues de New York
Big Apple en fixie sera la seconde étape du test. Un peu à la façon des coursiers, je déambule sur les ponts de Manhattan ou Brooklyn et les rues encombrées de Chinatown n’ont désormais plus de secret pour moi.

Côté technique
Le col assure résolument un chic à la française. Le polyester du maillot assure une bonne ventilation avec un temps de séchage très court pour plus d’efficacité. La peau de chamois synthétique assure parfaitement sa fonction ainsi que les coutures plates ce qui fait du cuissard un précieux allié. Sur le maillot, je ne comprend pas ce zip ¾. Quel intérêt? Une ouverture totale serait plus utile.

Conclusion
Une marque ancienne avec un vrai savoir faire. Les produits répondent à la demande mais sont encore en deçà des plus grands dans la finition. Le Coq Sportif, une marque “branchée” pour cyclistes occasionnels qui accordent une grande importance au look.

Lire aussi le récit de l’Étape du Tour : http://runreporterrun.wordpress.com/2014/07/25/letape-du-tour-2014-pau-hautacam/

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Lorsque vous participez à un entraînement collectif aux Etats-Unis, il faut être vigilant sur les unités de mesure ! Lors de mon inscription au run du samedi matin organisé au NikeTown, j’avais pourtant lu « 14 », mais je ne soupçonnais pas que fut des miles ?

Les entraînements avec Nike à New York se décline soit en « local » ou « mutual ». La semaine, c’est chaque boutique qui gère ses coaching et le samedi matin, c’est la fusion des différentes tribus. Il faut savoir qu’il est devenu très difficile d’obtenir un ticket pour participer à ces entraînements tant l’engouement pour la course à pied est fort. Les inscriptions ouvrent le dimanche à 15h et dans les 10 mn qui suivent, les 100 places trouvent preneurs.

Lors de ce voyage, j’avais la chance d’être recommandé par Nike France et de connaître sur le sol américain un traitement de faveur. Du moins pour ce qui est des footings ! J’avais participé quelques jours auparavant à la séance sur piste, il était donc normal que je goûte à la séance suivante. Mike Fisher mon interlocuteur m’indique que la séance sera de « fourteen », je lui répond que c’est parfait. Partant du principe qu’il sait que je suis français, il était légitime pour moi qu’il parle en métrique ?

_C9B7882Samedi matin 8h
À cette heure, la boutique n’est pas encore ouverte et contrairement à Paris ou le vestiaire se fait dans le magasin, c’est dans une camionnette adjacente que le vestiaire s’organise. Les choses sont bien huilées et la centaine de sacs sont engloutis en un instant. Le coach en chef récapitule la séance et énumère les distances. Il y aura trois groupes : 6, 10 et 14 miles. Je comprends alors en faisant une rapide conversion que c’est 24 km qui sont au programme ! C’est un peu long pour moi qui suis en vacances. J’en fait part à mon ami Mike, il me dit : « pas de soucis, le parcours est commun, je t’indiquerai quand vous tournerez pour le retour! »

Départ dans la joie
Les lièvres ou « pacers » arranguent leurs troupes et donnent le top départ. J’entends parler français, je m’approche effectivement deux « expats » qui tente l’amercican dream. Les deux sont dans la finance, le sport et le running en particulier les aides à évacuer le stress accumulés la journée. Ce qui est drôle, c’est qu’ils ne courraient pas avant d’arriver aux USA, c’est pour l’un un pari et l’autre une rencontre amoureuse qui changeront leurs vie (sportive).

Go west, young man
Le départ est à la 49e street, juste en dessous de Central Park, nous sommes à la 6e avenue soit quasiment au milieu de Manhattan et nous mettons le cap à l’ouest pour rejoindre l’Udson river. Les berges ont été aménagées en piste cyclable et piéton, c’est là que notre joyeuse bande va défiler dans un vacarme organisé au rythme d’enceintes portables tenues par chacun des meneurs d’allures. Sur ce point NY est en retard sur la France, car chez nous les pacers portent des sacs à dos avec une enceinte incorporée et la grosse différence c’est quelles sont toutes synchronisées avec la même musique, ce qui évite la cacophonie.

_C9B8020Ravitaillement
Au bout de 6km environ, nous faisons une pause technique, il y a des wc et des points d’eau, mais la surprise proposée par Nike c’est qu’un vélo triporteur nous suit avec à l’avant une glacière rempli de bouteille d’eau ou de Gatorade. Il y a également des gels GU aux goûts toujours si savoureux. Je me laisse tenter par un gel caramel salé, une « tuerie » ! Tout cela ne durera pas plus de 4mn et nous voilà à nouveau en route.

Les styles et les niveaux sont différents, mais il y a toujours un coach pour accompagner les retardataires. Le gros du peloton est à 11/12 Km/h c’est une allure qui me convient parfaitement. Je passe d’un groupe à un autre et écoute les histoires en ouvrant grand mes yeux : « je suis comme dans un rêve ». Quel coureur passionné ne rêverait pas de sillonner les rues de Big Apple de la sorte ?

Il est temps de nous séparer
C’est ici que le groupe des 10 miles tourne à gauche pour rejoindre plus à l’Est Lafayette street. Lorsque nous arrivons sur celle-ci quelle surprise la circulation est coupée ! En effet durant le mois d’août chaque samedi matin c’est « summer street » la rue est rendu aux piéton et cyclistes mais aussi à différentes activités sportives comme l’escalade ou le yoga.

Nous ne sommes plus qu’un petit groupe de 5 garçons. Il fait beau, je me sens bien, je décide de courir à mon rythme. Je fausse compagnie à mes camarades en me disant que je les attendrais plus haut. Je découvre cette avenue vierge de toutes voitures et habituellement si bruyante sous un nouveau jour. Les New Yorkais joue le jeu et s’empare de cet aire de jeux. Des animations sportives et musicales sont proposées.

_C9B8115Derniers kilomètre
A New York il est facile de se repérer ! Nous sommes à la 55e et notre arrivée est à la 59e, il reste quatre blocs pour profiter. C’est trop court, je décide de faire chemin inverse à la recherche de mon groupe. C’est ensemble que nous rejoindrons la ville Nike (Nike Town).

Le groupe de 6 miles déjà arrivé s’étire sur le trottoir. Il est seulement 9h30 mais une chaleur de plomb s’abat déjà sur la ville. C’est donc avec avidité que nous nous ruons sur les glacières remplis de boissons. Il y a également des barres énergétiques, bref de quoi reprendre rapidement nos forces.

Chacun de mes entraînements avec le Nike+ NYC ce sont déroulé comme des rêves, ou plutôt comme l’impression d’être l’acteur d’une publicité pour la marque de Portland. J’encourage chacun de vous à essayer ça une fois dans sa vie !

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Les dieux du triathlons avaient décidé de faire de cette épreuve 2014, une belle épreuve ! Oublié les trombes d’eau, le manque de bénévoles et le démarrage vélo difficile. Place à une édition, revue et corrigée.

L’épreuve placée une semaine seulement après mon retour de vacances à l’autre bout du monde, n’avait pas le même attrait que l’an passé où j’étais en pleine préparation pour le Half IronMan d’Aix-en-Provence. Je dois l’avouer, jusqu’à la veille, je m’interrogais sur ma participation…

Il aurait été dommage de ne pas retrouver ma bande copain ?
Chaque épreuve fait l’objet de retrouvailles et la bande grossie d’années en années. Je ne suis pas peu fier d’avoir “converti” de nombreux runners.

Invité par l’organisation à partager le repas de la veille avec les athlètes, journalistes et bénévoles c’est avec bonheur que j’échange avec Cyril Viennot et Julie Nivoix qui seront tout deux le lendemain sur le podium.

15037470211_7d8bf7178c_n8h dans le parc à vélo
En triathlon, il y a des rituels, des manies. Je pose mes affaires au sol d’une certaine manière, dans un ordre bien précis. Il ne faut rien oublier ! Le soleil, commence à chauffer l’air mais aussi l’ambiance. Je fais la connaissance de mes compagnons d’un jour.

Il est temps d’enfiler la combinaison. L’odeur du néoprène, provoque chez moi, une montée de stress mélangée à l’adrénaline. Mon corps n’est pas dupe, il sait ce qu’il l’attend.

Les deux pieds dans la vase
La natation se déroule dans le bassin adjacent au chateau de Chantilly. Il ne faut pas être trop regardant sur la couleur et l’odeur de l’eau. La spécificité de ce bassin, c’est qu’il y a pied partout. Malgré mon positionnement à l’arrière, je reçois un coup de pied dans la main qui “explose” le bracelet de ma Polar V800. A la sortie de l’eau le chrono est sans appel :36 mn pour 1500m, la longue coupure d’un mois a laissé des traces.

La Picardie by bike
Le parcours vélo est sans grande surprise, il s’agit de chemin plutôt bucolique qui serpente dans la campagne environnante. C’est assez drôle, car les avis divergent, moi je trouve que sans relief c’est presque ennuyeux et mon ami Chritstophe a adoré ! Comme quoi, tous les gouts sont dans la nature… Je termine les 45 km en 1h 27’

Course sur Hipodrome
Dernier changement et j’attaque le sport où je me sent le mieux. La première partie ressemble fort à un trail, tant les chemins en sous-bois sont tortueux. Très vite j’emboîte le pas le pas d’un Anglais, qui renseignement pris est sur le “long” soit le double en distance. Il m’indique que mon rhytme est parfait pour lui et que je lui suis d’une précieuse aide…

La seconde partie se déroule autour de l’hipodrome de Chantilly et du musée du cheval, un vrai régal pour les yeux. Par contre ces parties sont désertes, pas le moindre encouragement.

Je suis plutôt surpris par mon état de forme ! Moi qui me suis traîné toute la semaine, je tiens sans soucis une vitesse de plus de 14,5 km/h ? Nous rentrons dans le parc du château, j’entends le speaker et ne tarde pas à voir l’arche d’arrivée. Je suis désormais seul, alors pourquoi accélérer ? Je savoure mon arrivée et franchi le portique avec un grand sourire.

L’épreuve à la loupe

  • Un cadre magnifique
  • Une organisation en constante progression
  • Un soleil au rendez-vous

Dans les points à améliorer

  • Un retrait des dossards avec des bénévoles qui parlent français serait un vrai confort. J’avais déjà signalé ce problème l’an passé, mais sans écoute apparament.
  • Un prix d’inscription, toujours un peu élévé par rapport à la prestation. Mais ceci s’explique en grand partie par la location du chateau…


MaximeInterview de Maxime 11 ans qui participait à son premier triathlon

Pourquoi tu as eu envie de faire cette course Max ?
J’aime bien le sport en général, le Tri de Chantilly était un défi pour moi mais aussi un peu pour faire comme papa ! Mon père a de la chance, il travaille chez Suez Environnement et il a des inscriptions gratuites…

Comment as-tu trouvé la course est l’ambiance ?
J’ai trouvé ça génial ! Par contre l’eau était froide (juste une tri fonction que papa m’avait acheté ) et pas très propre mais bon j’ai nagé avec les poissons…

La natation n’est pas ton fort, comment tu as géré ça ?
Ça fait un peu peur 200m !  J’ai fait en brasse car mon crawl bof bof. Bon, j’ai encore à faire des progrès. Suite à la course, j’ai commencé des cours de perfectionnement en crawl.

La partie vélo ?
Pour mon premier Tri j’ai pris le vélo de ma petite sœur car le mien est trop petit (j’ai grandi pendant les vacances)  mais  j’en veux un mieux « Pour foncer » !

Pour la course à pied ?
C’était facile et trop court. Enfin je suis super  content de ma journée, j’ai une médaille. ! Vivement le prochain !

 

Dans la famille des courses à obstacles, je demande la Spartan ! Elle a fait son apparition en France l’an dernier sur le circuit Paul Ricard près de Marseille. La voila qui débarque aux portes de Paris en septembre.

Vous ne connaissez pas la Spartan Race ? Elle est pourtant la série de course à obstacles la plus importante au monde et la première de son genre à disposer de classements mondiaux. Elle fut par exemple élue Meilleure Course à Obstacles 2012 par le Magazine Outside.

Un phénomène mondial
Avec une prévision d´un million de participants en 2013 et 60 événements à travers le monde, Reebok Spartan Race est l’une des marques d’événements outdoor se développant le plus au monde.

Neuf pays sont déjà sur la carte et des événements sont prévus, entre autres aux États-Unis, au Canada, au Mexique, au Royaume-Uni, en Slovaquie, en République tchèque, en Allemagne, en France, en Australie et en Corée du Sud. Reebok Spartan Race se mondialise à une large échelle.

Trois questions à l’organisation

Pourquoi Spartan ?
Parce que les Spartiates étaient les guerriers les plus complets. Une course à obstacles est faite pour tester ta détermination, ta force, ta résistance, ta capacité à prendre des décisions rapides et ta capacité à rire à la face de l’adversité.

Est-ce que le format veut dire que c’est chacun pour soi ?
Non ! Les courses à obstacles demande la plupart du temps un travail d’équipe pour passer certains obstacles. Honneur et fraternité sont au cœur du code Spartan. C’est le plaisir de se comparer à ses amis dans un environnement de compétition ou la fierté de partager en équipe.

Qu’est-ce qui rend la Spartan Race spéciale ?
Reebok Spartan Race est la norme dans l´industrie de la course à obstacles. Notre respect méticuleux de certains standards de ce sport dont nous sommes à l’origine, ainsi que des règles et des classements lors de nos courses donnent à nos événements un goût spécial. Notre expérience, notre vécu et les quatre distances par pallier que nous mettons en place dans divers endroits à travers le monde, assurent notre rigueur et notre stabilité dans le temps.

Pour ma part, j’ai testé au printemps la Muday organisée par ASO et je dois dire que malgré mes réticences face à ce genre d’épreuves, j’y ai passé un très bon moment. Alors pourquoi ne pas renouveler l’expérience avec les numéros un mondiaux ?

Tous les renseignements sur la course sont ici : http://fr-fr.spartanrace.com/

Reebok Spartan Race