Articles Tagués ‘Course à pied’

Isostar_Runnosphere_Run Reporter Run

Le groupe Nutrition & Santé qui regroupent des marques leader comme Gerblé, Isostar, Gerlinéa, Milical, Modifast, Pesoforma, Céréal Bio, Soy… nous a ouvert ses portes à Revel tout près de Toulouse pour une visite mémorable en compagnie de Benjamin Malaty meilleur marathonien français et athlète Isostar. Suivez le guide…

Notre équipe de blogueurs, composée de Philippe (Jahom), Salvio (Je cours Paris) et moi-même, quitte Toulouse au matin pour un rendez-vous surprise. La rencontre se fera sur le parking d’un supermarché encore fermé à cette heure là. Voilà qu’apparaît Benjamin Malaty meilleur performance française sur marathon lors du marathon de Paris 2013 avec un chrono de 2h 11’ 59’’. L’usine se situe à une cinquantaine de kilomètres de la ville rose. Les questions fusent dans la voiture et nous font oublier le trajet.

Dès le parking nous apercevons l’unité de production immense et moderne. Nous sommes accueilli par Christian Vienot le directeur du site qui nous narre l’historique du groupe ainsi que les différentes marques qui le composent. Il faut savoir que le groupe existe depuis quarante ans et règne sur le marché européen de la diététique et de l’alimentation biologique. Toujours à la pointe de l’innovation grâce à son laboratoire de R&D tout en se souciant de la naturalité des ingrédients et de leurs saveurs gustatives.

Les lignes de productions
Nous plongeons au cœur de l’usine, celle-ci ne tourne pas le week-end, nous pouvons donc la visiter à notre guise. Christian, notre guide, a les yeux qui brillent quand il parle de ses produits. C’est un passionné et ses histoires sont passionnantes !

Les différentes lignes sont regroupées par spécialités, par exemple les biscuits, les barres chocolatés, etc… celle qui retiendra notre attention est sans aucun doute, la ligne chocolat qui fera penser au film « Charlie et la chocolaterie ». Une douce odeur de cacao plane dans les ateliers.  Un vrai délice !

Les innovations
Retour en salle de réunion pour découvrir en exclusivité les tendances de l’année suivante. Certains produits sont soumis à notre palais pour validation et d’autres déjà validés attendent leurs packaging définitif. Emmanuel de la Teyssonnière, chef de produit Isostar, nous livrera son plan sponsoring pour 2014 avec des axes qui restent ancrés sur les sports d’endurance : course à pied, vélo et triathlon.

Laure Kernéeis_Isostar_Run Reporter RunPour mieux cerner l’esprit Nutrition & Santé, trois questions à Laure Kernéis, directrice marketing sport & slimming.

Quels sont les produits phares de la marque Isostar ?
 La gamme Isostar est aujourd’hui très large. Elle couvre l’ensemble des besoins des sportifs d’endurance (préparation, hydratation, énergie, récupération…), au travers d’une grande variété de formes, de produits et de saveurs, pour répondre aux attentes de chacun d’entre eux. Mais les produits les plus emblématiques de la marque restent les préparations pour boissons Hydrate & Perform. Ce sont les premières poudres pour boissons isotoniques lancées en Europe, elles font partie de l’ADN d’Isostar.

Elles sont aujourd’hui déclinées pour répondre aux besoins de tous les sportifs : par exemple, en version pH neutre avec la poudre Sensitive ou en version Long endurance pour les efforts de longue durée, pour les trailles par exemple, via des apports énergétiques adaptés. Et en 2014 nous lançons une formule riche en antioxydants, saveur Cranberry Fruits rouges.

Existe-t-il encore des segments de nutrition sportive à découvrir?
Oui bien sûr. Les attentes des sportifs en matière de nutrition sont de plus en plus pointues. Des sports qui étaient quasi inexistant il y a 10 ans se démocratisent, le trail par exemple. Tout cela fait émerger des besoins nouveaux. A nous de les identifier et d’y répondre pour inventer la nutrition sportive de demain.

Comment voyez-vous l’avenir de la marque et de la diététique en général ?
La diététique en général est en pleine démocratisation. Elle ne peut plus aujourd’hui être qualifiée de "niche" ou d’alimentation spécifique. Elle répond au souhait de chacun de préserver son capital forme et santé. Concernant la nutrition sportive, la pratique impliquée de sport d’endurance étant en forte croissance, elle est aussi en cours de démocratisation.

Plus d’info sur le site de la marque : http://www.isostar.fr - www.nutrition-et-sante.fr

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C’est en regardant ce petit film que j’ai décidé de vous proposer chaque mercredi une vidéo « motivation ». Les images sont exotiques et fortes, bref, elles font rêver !

Alors quand le temps ou l’humeur sont maussade, une petite vidéo « motivation » et tous dehors !

J’attends vos propositions de film à run.reporter.run@gmail.com

Bonne motivation

10km du 14e_Run Reporter Run

Il est des habitudes dont on a du mal à se défaire. Le vendredi, c’est poisson, à Pâques les cloches en chocolat, en janvier… les 10 km du 14e à Paris !

Cela fait maintenant de nombreuses années que je suis installé à Paris dans ce beau quartier d’Alésia. Le parcourir en empruntant les petites rues qui gravitent autour de la Tour Montparnasse sont une belle façon de découverte. Je me souviens il n’y a pas si longtemps encore, nous arrivions le dimanche matin et pour quelques euros nous achetions notre dossard. Désormais, tout se passe par internet et trois semaines avant la date, l’épreuve affiche complet. Preuve que le running est devenu un sport à la mode.

Un bon test
La seconde quinzaine de janvier est un bon indicateur d’état de forme. Il y a ceux qui sont en « pleine bourre » entre les départementaux et les régionaux de cross. Ceux qui commencent leur préparation marathon de Paris et qui viennent chercher un peu de vitesse avant d’avaler les nombreux kilomètres nécessaires. Je suis dans la seconde option.

Cette année encore, j’irai chercher de l’aide extérieure à mon club pour la préparation marathon de Paris. Après Anne Valéro l’an passé, c’est Jean Delatour entraîneur Xrun qui aura la lourde tache de m’emmener tout proche des 3 heures. Notre collaboration débutera au lendemain de la course du 14e. Ayant passé un test VMA le samedi, j’avais pour recommandation de ne pas trop forcer le dimanche. C’est donc avec pour instruction de courir au cardio que je participe à cette course.

Le rendez-vous des amis
La course est l’occasion de retrouver les amis et de souhaiter une bonne année. Chacun y va de son état de forme et de ses objectifs. La température de cette édition est idéale, ce sera donc short et tee-shirt technique à manche longue. Nous procédons à un échauffement commun où nous en profitons pour donner les dernières recommandations à ceux qui découvrent l’épreuve.

Dans le sas
L’organisation est à l’ancienne. Un enclot qui se remplit par l’arrière, il faut donc arriver de bonne heure pour espérer être devant. Devant, une partie des places sont squattées par des personnes qui courent en 1h et qui gêneront tout le peloton ensuite. Nous arrivons à nous faufiler au 5e rang, ce qui frise l’exploit. Coup de pistolet, cela part très vite ! Je suis dans les premiers hectomètres a près de 16 km/h, je dois ralentir sous peine de surchauffe. Je passe le premier kilomètre en 4’ 02’’ ce qui est honorable mais encore un peu vite. Je dois rester dans une tranche cardiaque de 150 à 155 pulsations. Ce sera donc une vitesse de 4’ 15’’ qui sera adéquate. A partir de se moment là, plus de bagarre, je cale ma foulée et profite de chaque instant.

Deuxième tour
La particularité de cette course, réside dans ces deux boucles. Je sais que ma femme et mon fils Quentin m’attendent à l’angle de la Bibliothèque. Un endroit stratégique, car cela se situe au sommet du long faux plat montant. Un sourire, une tape dans la main et c’est reparti pour un tour. Le deuxième tour quand vous êtes bien, se déroule sans accroc, car vous connaissez déjà et vous êtes en confiance. Par contre, quand vous êtes mal, vous savez aussi le chemin et surtout les difficultés qu’il reste à parcourir et dans ce là, un long chemin de croix commence. Dans mon cas, les kilomètres s’enchaînent au même tempo, je cours relâché, je suis bien. Dernier virage, reste le tour du square et ce sera l’arrivée. Mon fils m’attend pour faire le sprint final. Nous courons côte à côte dans la clameur de la foule.

Verdict
Le portique est franchi, je tape sur mon chrono et vérifie le temps. Verdict : 42’ 24’’, cela fait un peu plus de 14 km/h de moyenne. Ce n’est pas mal pour une reprise, le chemin est encore long jusqu’au 6 avril, date du marathon de Paris. Notre groupe se retrouve, chacun échange sur sa course. Notre héro du jour sera Julien avec un record à 37’ 30’’ ce qui est une belle performance. Il est temps de rentrer et de reprendre une vie normale…

Compressport 

A l’origine, la compression était réservé à nos mollets. Apparu il y a cinq ans environ, les manchons se sont démocratisés dans les pelotons. Surtout utilisés sur les longues distances comme le marathon ou le trail, il n’est pas rare aujourd’hui d’en voir sur courte distance.

La marque Suisse Compressort, fait parti des pionniers en la matière. Démarrant par les manchons mollets et les chaussettes de récupération, elle a complété rapidement sa gamme avec des vêtements compressifs. Le modèle que j’ai testé est destiné au triathlon et se compose d’un cuissard pourvu d’une peau de chamois synthétique pouvant aller dans l’eau, sans absorber la moindre goutte.  A l’extérieur des picots de silicone apportent un grip, évitant ainsi tout mouvement intempestif sur la selle. Autre nouveauté, une poche pouvant loger des gels, des barres ou même un téléphone mais qui se trouve à l’avant . Je ne vous cache pas que j’ai trouvé cela très déconcertant la première fois, me demandant même s’il ne s’agissait pas d’une erreur . Comment peut on imaginer dans un bureau de R&D que l’on va placer son Iphone ou des gels contre son sexe pour courir ou pire pour faire du vélo ?

Le look et la performance
La coupe est très ajustée pour avoir l’effet de compression et de retour veineux. Alors là autant vous le dire tout de suite, vous avez intérêt à être sûr de vous, car cela ne pardonne pas. Le moindre bourrelet, le moindre petit kilo en trop et c’est le boudinage…

Ce que nous allons rechercher dans ce genre de vêtements c’est une compression et un gainage qui améliore l’évacuation des toxines, la sensation de fatigue est reculée. La fonction gainage "oblige" le corps à se tenir droit, ce qui permet de maintenir le centre de gravité optimum. Le tee-shirt possède un système de tressage de toute beauté. Sur le devant un lycra vient se mélanger harmonieusement à une "dentelle" du plus bel effet. Dans le dos, un tissu ajouré viendra apporter fraicheur et évacuation de la transpiration. Deux poches design contiendront vos barres et gels. Elles sont à mon goût difficiles d’accès et trop profondes, ce qui rend délicat la prise d’un gel qui serait descendu tout en bas.

Il faut un certain temps d’adaptation pour se faire à l’effet compression. J’avoue, les deux premières séances avoir ressenti un "étouffement" sur la cage thoracique. J’avais l’impression d’avoir pris le tricot de mon fils ! Puis chemin faisant, on s’habitue et même l’on devient accroc à se maintien et surtout à cette sensation de "non fatigue" si importante sur les sorties longues.

L’ensemble possède un look magnifique, le code couleur n’est pas sans rappeler la tenue Salomon de Kilian Jornet mais la comparaison s’arrête là. Je vous invite à découvrir ce qui sera surement le standard de demain : la compression intelligente.

Plus d’information sur le site de Compressport : http://www.compressport.fr/

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Nous inaugurons une nouvelle rubrique vidéos, qui aura pour vocation de nous faire rêver et de nous motiver. Celles-ci seront longues ou courtes, mais toutes seront belles et envoutantes. Nous ouvrons la série avec un athlète français spécialiste de l’ultra-trail et de la course à pied en montagne : Sébastien Chaigneau.

Il aime la montagne et prend son plaisir à courir des distances hors du commun. Entre joie et souffrance, il nous fait découvrir sa vie de coureur à travers ses entrainements et courses dans le monde.

Son site internet : http://www.sebchaigneau.com

Site The North Face : http://www.thenorthface.fr

brooks-pure-connect-2

Je dois l’avouer, je connais peu la marque Brooks, j’y ai été sensibilisé il y a seulement trois ans par un certain nombre d’amis qui ne jurent que par cette marque. Alors voyons ce que vaut cette Pure Connect 2…

J’ai attendu de parcourir 300 km avant d’émettre un avis qui soit recevable. Son terrain de prédilection, le bitume. Ses séances favorites, la vitesse. Vous l’aurez donc compris, la Pure Connect est une chaussure de compétition taillée pour le 10 km ou les séances de fractionné. C’est dans la vitesse qu’elle trouve tout son sens ! Revue de détails…

D’un point de vue esthétique
La chaussure ne laisse pas insensible avec sa forme anatomique, légèrement incurvée qui propulse naturellement vers l’avant par mouvement de bascule. Le mesh ajouré et le Nav Band (bande élastique qui maintient le pied) procurent un air racé, qui semble prêt à mordre le bitume.

D’un point de vue technique

  • Une encoche au niveau du gros orteil, lui permet plus de flexibilité et d’obtenir ainsi une foulée plus naturelle.
  • La forme du talon décale sur l’avant pied les vecteurs de force et évite ainsi la « talonnade » toujours dans un soucis de foulée naturelle.
  • La chaussure épouse parfaitement la forme du pied, pouvant même être portée sans chaussette pour les triathlètes ? Elle se destine à une foulée universelle, car aucun renfort latéral ne vient corriger une quelconque pronation ou supination.
  • Son poids : 240 g pour le modèle homme (taille 42) 167 g pour le modèle femme (taille 40)

En résumé
Une belle chaussure qui donnera satisfaction aux coureurs légers (moins de 75 kg) à la recherche d’une chaussure dynamique et nerveuse. Elle apporte une foulée naturelle, sans pour autant pouvoir être classée dans la catégorie minimaliste car possédant un drop de 4 mm. Mon seul bémol, la couleur utilisée pour la semelle, un gris brillant qui donne un air plastique bas de gamme.

Plus d’infos sur le site Brooks : http://brooksrunning.fr

Bilan Run-Reporter-Run

Je ne fais pas vous faire le coup du bilan 2013 avec le récap des courses et des kilomètres parcourus. Juste un état des lieux !

L’année 2013 maintenant derrière nous aura été à bien des égards « différentes » ! Pas le moindre record… Que ce soit sur 10, 21 ou 42 km pas le moins chrono ! Par contre du long en pagaille et du plaisirs (enfin) retrouvé. Le début d’année fut classique avec pour janvier et février des 10 km, l’incontournable semi de Paris au mois de mars et en avril l’Everest que représente pour moi le marathon de Paris. Je tente chaque année la difficulté par une face différente (différent coaching) mais le résultat est sensiblement le même : un chrono entre 3h 06’ et 3h 10’. Lire l’article sur le marathon de Paris

Un zest de plaisir…
Après l’échec (relatif) au marathon de Paris, il me fallait me remettre en selle et justement ce fut le triathlon qui fut choisit. Attention pas n’importe lequel, le Half IronMan d’Aix en Provence. Je rappelle ici pour mes amis coureurs les distances : 1,9 km de natation, 90 km de vélo et pour terminer un semi marathon. Ce qu’il y a de bien avec les nouveautés et surtout sur la longue distance, c’est que je suis plus indulgent sur le résultat. Mon objectif premier était, bien sur, de terminer dans un relatif état de fraicheur mais surtout de prendre un maximum de plaisir. Le dernier contrat fut rempli haut la main ! Nous sommes descendu à six de Paris avec pour objectifs de s’amuser et nous sommes tous de heureux finishers. Lire l’article sur le Half IronMan

A l’automne, il faut faire un choix ? Marathon ou pas marathon ? Avec seulement quatre semaines de récupération après le Half IronMan, il aurait été suicidaire de s’aligner sur cette épreuve mythique. C’est donc en relais que nous participerons aux championnats de France de Marathon à Toulouse. Une fois de plus, un grand plaisir en compagnie de mes compagnons de la Runnosphère. Lire l’article sur le marathon de Toulouse

Arrive l’hiver et son épreuve qui me fera frissonner au propre comme au figuré : La SaintéLyon. Une compétition nature de 75 km qui a la particularité de démmarer à minuit et donc de se courir toute la nuit. Tout un programme… idem que pour le Half IronMan, l’objectif est juste de terminer en bon état et si possible de ramener un film sympa pour le blog. Si je tiens compte du nombre de visionnage, le film a plu ! Par contre, je dois l’avouer, je ne pensais pas que ce serait aussi dur, heureusement que je n’avais pas d’objectif chronométrique car une fois de plus la déception aurait été de mise. Lire l’article sur la SaintéLyon

Nous démarrons 2014, avec toujours des résolutions et des objectifs. Mon principal sera encore et toujours ce satané marathon de Paris. Pour le fun, je me risquerai sur l’étape du Tour, une épreuve du Tour de France ouverte au grand public et qui ne ménera sur l’un des plus grand col des Pyrénnée : Hautacam. Ensuite à la rentrée ce sera le marathon de New York pour le fun et surement un retour en enfer avec la SaintéLyon 2014.

Voilà en quelques lignes le résumé de l’année et l’esquisse de la saison suivante. Finalement les années se suivent et se ressemblent ?

Play to run SC12 UC2

Vous le savez, je m’entraine assez  peu en musique, préférant être à l’écoute de mon corps plutôt qu’à l’écoute des tubes du moment . Par contre j’aime sur une compétition entrer dans ma bulle et pour cela rien de mieux pour s’isoler que de s’équiper d’ un casque.

Durant la SaintéLyon, ce n’est pas un mais deux casques que je testerai… Le premier enveloppant qui me permettra d’entrer aisément en concentration malgré le tumulte dans ce palais des sports survolté. Le second, un petit casque intra auriculaire, permettant d’écouter de la musique et de téléphoner, le tout sans fil ! L’histoire commence dans les 48h qui précède la compétition, je suis en stress… ai-je fait tout ce qui fallait ? Ai-je le bon kilométrage ? Participer à cette course, ne relève-t’il pas de la folie pure ? Je n’avais pour l’instant aucune réponse à ces questions, il me faudra encore attendre deux jours pour avoir la réponse.

Je fais le vide dans ma tête
Il est difficile de ne penser à rien, et pour cela la musique aide bien. Quand j’écoute de la musique au casque, je cherche à faire le vide, à me déconnecter, à visualiser la course. Pour cela toujours les mêmes albums, toujours les mêmes artistes. Pour être au calme, j’écoute Ludovico Einaudi (Divenire) ou AaRON (Artificial Animals Riding On Neverland), pour la motivation Daft Punk (Alive 2007) ou Justice (A Cross the Universe).

Quelle sera la fonction de ces deux casques dans la course ?

Le modèle UC2, casque « classique » enveloppant, procure confort d’écoute et isolation. Il sera donc l’allié idéal pour l’avant course. Je l’aurais utilisé intensément les derniers jours, au bureau, à la maison, dans le TGV pour Lyon et surtout pour l’attente interminable à Saint-Étienne.

Le modèle SC12, petit, léger et sans fil, me permettra en cas de « coup de mou » de retrouver la motivation durant la course ou tout simplement de parler un peu avec mon épouse  le matin quand les stigmates de la nuit se feront sentir. Durant les cinquante premiers kilomètres, le parcours étant très technique, j’avais besoin de toute ma vigilance. Par contre, à l’aube  un petit coup de « boost » en observant le soleil se lever était un grand bonheur, rajouté à tout cela un coup de fil à « ma moitié » pendant la fameuse montée de l’aqueduc, ce qui a atténué le chemin de croix que représente les deux kilomètres d’ascension.

Play to runPlay to run 2

Fiche technique des casques

UC2

Grâce à sa technologie Bluetooth, vous pouvez passer ou recevoir vos appels grâce au micro intégré ! Possibilité de passer au morceau suivant ou précédent directement sur le casque. Réglage du niveau sonore. La qualité sonore a été travaillée en France.

  • Autonomie 10 à 12 Heures
  • Batterie Lithium 3,7V 400mA
  • Bluetooth V2.1 CSR, A2DP, AVRCP
  • Distance de fonctionnement 10 mètres en moyenne – Class 2 Bluetooth
  • Haut parleur 40 mm – 32 Ohms 20 mW
  • Limites d’utilisation -5°C~40°C (41°F~104°F)
  • Niveau de sortie 100dB max.
  • Poids 150 Grammes
  • Prise casque Mini-jack stéréo
  • Réponse en fréquence 20Hz-20KHz

SC12

Vous bénéficiez d’une autonomie de 14h pour un casque ne pesant que 24g. Prenez ou passez vos appels durant votre activité physique. Le SC12 vous procure une aisance qui vous le fait oublier quand vous le portez. La qualité sonore, est en dessous de son grand frère le UC2, mais ce n’est pas la même utilisation. J’aurais aimé que les écouteurs pénètrent plus profond dans l’oreille pour une meilleure isolation avec l’extérieur. Mais pour des raisons de sécurité, il a été préférable de rester « ouvert » sur le monde environnant. Malgré tout un bon petit casque.

  • Autonomie 14H en moyenne 100 H en stand by
  • Batterie Lithium 240 mAh
  • Bluetooth V2.1 CSR, A2DP, AVRCP
  • Degré IP IPX6
  • Distance de fonctionnement 10 mètres en moyenne – Class 2 Bluetooth
  • Distortion Inférieure à 0,1%
  • Limites d’utilisation -5°C~40°C (41°F~104°F)
  • Niveau de sortie 100dB max.
  • Poids 24 Grammes
  • Rapport signal sur bruit Supérieur à 70 dB
  • Réponse en fréquence 20Hz-20KHz

 

hydragon-oxsitis Run Reporter Run

Je vais tenter de vous faire revivre une rétrospective du matériel que j’ai utilisé lors de la dernière SaintéLyon, aujourd’hui le sac Oxsitis « Hydragon Ultra-Race Limited Edition »

Etant néophyte en trail il aura fallu m’équiper complétement avec la parfaite tenue du petit trailleur. Le sac à dos l’une des pièces maitresse, car il représente la survie en apportant l’eau, la nourriture, mais également la couche supplémentaire nécessaire sur des courses comme la SaintéLyon ayant lieu par des températures glaciales. Sans oublier la couverture de survie et le sifflet qui font partis des accessoires indispensables.

Choisir la bonne contenance
De nombreux amis, sont partis avec un sac de 5 l, partant du principe qu’il y a des ravitaillements sur tout le parcours. J’ai fait le choix en concertation avec le coach Vincent Viet de prendre un 17 l. La différence de poids à vide est d’une centaine de grammes, alors pourquoi se priver d’une contenance plus grande ?

En plus de la liste ci-dessus, j’avais aussi une seconde paire de chaussette, une paire de Yaktrax et ma caméra Gopro avec le manche télescopique.

Un maintien impeccable
Dès le départ rapide sur le goudron, le sac se fait oublier, pas de balancement ou de rotation. Idem pour la poche à eau, elle est comprimée ce qui empêche les bruits d’eau et surtout le « ballotage » du liquide dans la poche. Tout au long du parcours, j’ai entendu des personnes avec des sacs qui faisaient « floc floc », j’en étais malade pour eux !

Fiche technique du sac

  • Matière : RIPSTOP light resistant, Mesh 3D séchage rapide
  • Volume : 17 litres
  • Poche à eau : 2 litres
  • Poids : 296 g
Tailles : S (< À 1m70 / < à 65kg) ; M (1m70 À 1m85 / de 65kg à 80kg) ; L (> à 1m85 / > à 80kg)
  • Conception Française – accessoires fabriqués en France
  • Prix : 160 euros

Découvrir la gamme : http://www.oxsitis.fr

New Balance 1210 Run Reporter Run

Je vais tenter de vous faire revivre une rétrospective du matériel que j’ai utilisé lors de la dernière SaintéLyon, aujourd’hui les chaussures New Balance 1210

Jusqu’à quinze jours de la course, j’avais fait le pari fou de partir en chaussure de running sur route en chaussant des Yaktrax pour les parties difficiles. Mais après discussion avec mon coach Trail Xrun Vincent Viet, il s’avérait que le pari serait perdu d’avance ! Il me fallait donc choisir une paire de chaussures adéquates en dernière minute. Pour cela, je m’en remet à la seconde casquette de Vincent : patron de la boutique « Terre de Running ». Son avis sera crucial dans le choix de la paire qui s’adaptera à mon pied et aux particularités de la course.

New Balance 1210 2 Run Reporter RunNous hésitons entre quelques marques, mais très vite, nous tombons d’accord sur la New Balance et le modèle 1210. Son chausson sans couture et thermocollé saura s’adapter très vite à mon pied, car à 15 jours du départ, plus de séance spécifique ou de sortie longue.

Je ne vous cache pas, que j’ai porté ces chaussures tous les jours pour « les faire », les portants même au bureau. Je suis tout de suite à l’aise, les quelques footings me donnent confiance.

Points fort de la chaussure
Préconisées pour les entraînements et compétitions de trail sur moyennes et longues distances. Leur légèreté (292 grammes) réussira à les faire oublier surtout sur les parties goudron qui représentent 50% de la SaintéLyon. Comme sur la plupart des modèles de la marque New Balance, elle possède un largueur qui offre une grande stabilité. La technologie N2 apporte un grand amorti tout en restant dynamique.

La 1210 en course
Les dix premiers kilomètres sont sur bitume, je ne vois pas de différence avec une running route classique. Pour être honnête la vitesse n’est pas la même non plus, car je suis « seulement » à 12 km/h. Très rapidement nous quittons la ville et rencontrons les premiers chemins où se mêlent terre et verglas, la semelle en Vibram accroche la route. Sur la neige, je crains le pire, surtout qu’autour de moi, de nombreux concurrents chaussent des « chaînes », là aussi pas de problème sur la neige fraîche, par contre sur les grandes plaques de glace, c’est la glissade ! D’ailleurs je tombe violemment sur les fesses me faisant bruyamment claquer des dents ! Mais sur un tel terrain, j’imagine qu’aucune n’adhère vraiment.

La neige et la boue, traversent le chausson, j’ai les pieds mouillés, j’ai peur des ampoules. Très rapidement, l’eau s’évacue pour réussir à me faire oublier l’humidité. A mi-parcours, un relaçage sera nécessaire car avec l’eau je flotte un peu dans le chausson. Je quitte Sainte-Catherine et attaque confiant le reste du parcours.

Au final, pas une seule ampoule, un grip quasi parfait et une légèreté incroyable. Je valide donc cette paire de New Balance 1210 pour des trails sur terrain mixte comme la SaintéLyon.

INFORMATIONS TECHNOLOGIES

Fantom Fit
Structure de la tige ultralégère et thermocollée qui garantit un chaussant au plus près du pied.

Medial Post
Double densité de C-CAP® pour éviter à la semelle intermédiaire de s’affaisser sous l’effet de la pression supplémentaire exercée en cas de sur pronation. Il freine donc la bascule en pronation en supportant l’affaissement de la voûte plantaire.

N2
Nouvelle technologie d’amorti qui permet d’alléger la semelle tout en conservant un excellent amorti. Le N2 est fabriqué grâce à un moulage par injection de nitrogène, c’est une technologie micro-cellulaire, plus dense que l’EVA, qui nécessite donc moins de matériaux pour obtenir le même amorti.

REVLite
Cette technologie d’amorti développée par New Balance garantit un amorti premium et du dynamisme tout en étant 30 % plus légère qu’une mousse avec des performances similaires.

Vibram
Semelle qui garantit une bonne protection et une excellente adhérence

Toe Protect
Pièce en TPU à l’extrémité avant de la chaussure qui protège les orteils des chocs contre d’éventuels cailloux.