Articles Tagués ‘Course à pied’

Compressport 

A l’origine, la compression était réservé à nos mollets. Apparu il y a cinq ans environ, les manchons se sont démocratisés dans les pelotons. Surtout utilisés sur les longues distances comme le marathon ou le trail, il n’est pas rare aujourd’hui d’en voir sur courte distance.

La marque Suisse Compressort, fait parti des pionniers en la matière. Démarrant par les manchons mollets et les chaussettes de récupération, elle a complété rapidement sa gamme avec des vêtements compressifs. Le modèle que j’ai testé est destiné au triathlon et se compose d’un cuissard pourvu d’une peau de chamois synthétique pouvant aller dans l’eau, sans absorber la moindre goutte.  A l’extérieur des picots de silicone apportent un grip, évitant ainsi tout mouvement intempestif sur la selle. Autre nouveauté, une poche pouvant loger des gels, des barres ou même un téléphone mais qui se trouve à l’avant . Je ne vous cache pas que j’ai trouvé cela très déconcertant la première fois, me demandant même s’il ne s’agissait pas d’une erreur . Comment peut on imaginer dans un bureau de R&D que l’on va placer son Iphone ou des gels contre son sexe pour courir ou pire pour faire du vélo ?

Le look et la performance
La coupe est très ajustée pour avoir l’effet de compression et de retour veineux. Alors là autant vous le dire tout de suite, vous avez intérêt à être sûr de vous, car cela ne pardonne pas. Le moindre bourrelet, le moindre petit kilo en trop et c’est le boudinage…

Ce que nous allons rechercher dans ce genre de vêtements c’est une compression et un gainage qui améliore l’évacuation des toxines, la sensation de fatigue est reculée. La fonction gainage "oblige" le corps à se tenir droit, ce qui permet de maintenir le centre de gravité optimum. Le tee-shirt possède un système de tressage de toute beauté. Sur le devant un lycra vient se mélanger harmonieusement à une "dentelle" du plus bel effet. Dans le dos, un tissu ajouré viendra apporter fraicheur et évacuation de la transpiration. Deux poches design contiendront vos barres et gels. Elles sont à mon goût difficiles d’accès et trop profondes, ce qui rend délicat la prise d’un gel qui serait descendu tout en bas.

Il faut un certain temps d’adaptation pour se faire à l’effet compression. J’avoue, les deux premières séances avoir ressenti un "étouffement" sur la cage thoracique. J’avais l’impression d’avoir pris le tricot de mon fils ! Puis chemin faisant, on s’habitue et même l’on devient accroc à se maintien et surtout à cette sensation de "non fatigue" si importante sur les sorties longues.

L’ensemble possède un look magnifique, le code couleur n’est pas sans rappeler la tenue Salomon de Kilian Jornet mais la comparaison s’arrête là. Je vous invite à découvrir ce qui sera surement le standard de demain : la compression intelligente.

Plus d’information sur le site de Compressport : http://www.compressport.fr/

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Nous inaugurons une nouvelle rubrique vidéos, qui aura pour vocation de nous faire rêver et de nous motiver. Celles-ci seront longues ou courtes, mais toutes seront belles et envoutantes. Nous ouvrons la série avec un athlète français spécialiste de l’ultra-trail et de la course à pied en montagne : Sébastien Chaigneau.

Il aime la montagne et prend son plaisir à courir des distances hors du commun. Entre joie et souffrance, il nous fait découvrir sa vie de coureur à travers ses entrainements et courses dans le monde.

Son site internet : http://www.sebchaigneau.com

Site The North Face : http://www.thenorthface.fr

brooks-pure-connect-2

Je dois l’avouer, je connais peu la marque Brooks, j’y ai été sensibilisé il y a seulement trois ans par un certain nombre d’amis qui ne jurent que par cette marque. Alors voyons ce que vaut cette Pure Connect 2…

J’ai attendu de parcourir 300 km avant d’émettre un avis qui soit recevable. Son terrain de prédilection, le bitume. Ses séances favorites, la vitesse. Vous l’aurez donc compris, la Pure Connect est une chaussure de compétition taillée pour le 10 km ou les séances de fractionné. C’est dans la vitesse qu’elle trouve tout son sens ! Revue de détails…

D’un point de vue esthétique
La chaussure ne laisse pas insensible avec sa forme anatomique, légèrement incurvée qui propulse naturellement vers l’avant par mouvement de bascule. Le mesh ajouré et le Nav Band (bande élastique qui maintient le pied) procurent un air racé, qui semble prêt à mordre le bitume.

D’un point de vue technique

  • Une encoche au niveau du gros orteil, lui permet plus de flexibilité et d’obtenir ainsi une foulée plus naturelle.
  • La forme du talon décale sur l’avant pied les vecteurs de force et évite ainsi la « talonnade » toujours dans un soucis de foulée naturelle.
  • La chaussure épouse parfaitement la forme du pied, pouvant même être portée sans chaussette pour les triathlètes ? Elle se destine à une foulée universelle, car aucun renfort latéral ne vient corriger une quelconque pronation ou supination.
  • Son poids : 240 g pour le modèle homme (taille 42) 167 g pour le modèle femme (taille 40)

En résumé
Une belle chaussure qui donnera satisfaction aux coureurs légers (moins de 75 kg) à la recherche d’une chaussure dynamique et nerveuse. Elle apporte une foulée naturelle, sans pour autant pouvoir être classée dans la catégorie minimaliste car possédant un drop de 4 mm. Mon seul bémol, la couleur utilisée pour la semelle, un gris brillant qui donne un air plastique bas de gamme.

Plus d’infos sur le site Brooks : http://brooksrunning.fr

Bilan Run-Reporter-Run

Je ne fais pas vous faire le coup du bilan 2013 avec le récap des courses et des kilomètres parcourus. Juste un état des lieux !

L’année 2013 maintenant derrière nous aura été à bien des égards « différentes » ! Pas le moindre record… Que ce soit sur 10, 21 ou 42 km pas le moins chrono ! Par contre du long en pagaille et du plaisirs (enfin) retrouvé. Le début d’année fut classique avec pour janvier et février des 10 km, l’incontournable semi de Paris au mois de mars et en avril l’Everest que représente pour moi le marathon de Paris. Je tente chaque année la difficulté par une face différente (différent coaching) mais le résultat est sensiblement le même : un chrono entre 3h 06’ et 3h 10’. Lire l’article sur le marathon de Paris

Un zest de plaisir…
Après l’échec (relatif) au marathon de Paris, il me fallait me remettre en selle et justement ce fut le triathlon qui fut choisit. Attention pas n’importe lequel, le Half IronMan d’Aix en Provence. Je rappelle ici pour mes amis coureurs les distances : 1,9 km de natation, 90 km de vélo et pour terminer un semi marathon. Ce qu’il y a de bien avec les nouveautés et surtout sur la longue distance, c’est que je suis plus indulgent sur le résultat. Mon objectif premier était, bien sur, de terminer dans un relatif état de fraicheur mais surtout de prendre un maximum de plaisir. Le dernier contrat fut rempli haut la main ! Nous sommes descendu à six de Paris avec pour objectifs de s’amuser et nous sommes tous de heureux finishers. Lire l’article sur le Half IronMan

A l’automne, il faut faire un choix ? Marathon ou pas marathon ? Avec seulement quatre semaines de récupération après le Half IronMan, il aurait été suicidaire de s’aligner sur cette épreuve mythique. C’est donc en relais que nous participerons aux championnats de France de Marathon à Toulouse. Une fois de plus, un grand plaisir en compagnie de mes compagnons de la Runnosphère. Lire l’article sur le marathon de Toulouse

Arrive l’hiver et son épreuve qui me fera frissonner au propre comme au figuré : La SaintéLyon. Une compétition nature de 75 km qui a la particularité de démmarer à minuit et donc de se courir toute la nuit. Tout un programme… idem que pour le Half IronMan, l’objectif est juste de terminer en bon état et si possible de ramener un film sympa pour le blog. Si je tiens compte du nombre de visionnage, le film a plu ! Par contre, je dois l’avouer, je ne pensais pas que ce serait aussi dur, heureusement que je n’avais pas d’objectif chronométrique car une fois de plus la déception aurait été de mise. Lire l’article sur la SaintéLyon

Nous démarrons 2014, avec toujours des résolutions et des objectifs. Mon principal sera encore et toujours ce satané marathon de Paris. Pour le fun, je me risquerai sur l’étape du Tour, une épreuve du Tour de France ouverte au grand public et qui ne ménera sur l’un des plus grand col des Pyrénnée : Hautacam. Ensuite à la rentrée ce sera le marathon de New York pour le fun et surement un retour en enfer avec la SaintéLyon 2014.

Voilà en quelques lignes le résumé de l’année et l’esquisse de la saison suivante. Finalement les années se suivent et se ressemblent ?

Play to run SC12 UC2

Vous le savez, je m’entraine assez  peu en musique, préférant être à l’écoute de mon corps plutôt qu’à l’écoute des tubes du moment . Par contre j’aime sur une compétition entrer dans ma bulle et pour cela rien de mieux pour s’isoler que de s’équiper d’ un casque.

Durant la SaintéLyon, ce n’est pas un mais deux casques que je testerai… Le premier enveloppant qui me permettra d’entrer aisément en concentration malgré le tumulte dans ce palais des sports survolté. Le second, un petit casque intra auriculaire, permettant d’écouter de la musique et de téléphoner, le tout sans fil ! L’histoire commence dans les 48h qui précède la compétition, je suis en stress… ai-je fait tout ce qui fallait ? Ai-je le bon kilométrage ? Participer à cette course, ne relève-t’il pas de la folie pure ? Je n’avais pour l’instant aucune réponse à ces questions, il me faudra encore attendre deux jours pour avoir la réponse.

Je fais le vide dans ma tête
Il est difficile de ne penser à rien, et pour cela la musique aide bien. Quand j’écoute de la musique au casque, je cherche à faire le vide, à me déconnecter, à visualiser la course. Pour cela toujours les mêmes albums, toujours les mêmes artistes. Pour être au calme, j’écoute Ludovico Einaudi (Divenire) ou AaRON (Artificial Animals Riding On Neverland), pour la motivation Daft Punk (Alive 2007) ou Justice (A Cross the Universe).

Quelle sera la fonction de ces deux casques dans la course ?

Le modèle UC2, casque « classique » enveloppant, procure confort d’écoute et isolation. Il sera donc l’allié idéal pour l’avant course. Je l’aurais utilisé intensément les derniers jours, au bureau, à la maison, dans le TGV pour Lyon et surtout pour l’attente interminable à Saint-Étienne.

Le modèle SC12, petit, léger et sans fil, me permettra en cas de « coup de mou » de retrouver la motivation durant la course ou tout simplement de parler un peu avec mon épouse  le matin quand les stigmates de la nuit se feront sentir. Durant les cinquante premiers kilomètres, le parcours étant très technique, j’avais besoin de toute ma vigilance. Par contre, à l’aube  un petit coup de « boost » en observant le soleil se lever était un grand bonheur, rajouté à tout cela un coup de fil à « ma moitié » pendant la fameuse montée de l’aqueduc, ce qui a atténué le chemin de croix que représente les deux kilomètres d’ascension.

Play to runPlay to run 2

Fiche technique des casques

UC2

Grâce à sa technologie Bluetooth, vous pouvez passer ou recevoir vos appels grâce au micro intégré ! Possibilité de passer au morceau suivant ou précédent directement sur le casque. Réglage du niveau sonore. La qualité sonore a été travaillée en France.

  • Autonomie 10 à 12 Heures
  • Batterie Lithium 3,7V 400mA
  • Bluetooth V2.1 CSR, A2DP, AVRCP
  • Distance de fonctionnement 10 mètres en moyenne – Class 2 Bluetooth
  • Haut parleur 40 mm – 32 Ohms 20 mW
  • Limites d’utilisation -5°C~40°C (41°F~104°F)
  • Niveau de sortie 100dB max.
  • Poids 150 Grammes
  • Prise casque Mini-jack stéréo
  • Réponse en fréquence 20Hz-20KHz

SC12

Vous bénéficiez d’une autonomie de 14h pour un casque ne pesant que 24g. Prenez ou passez vos appels durant votre activité physique. Le SC12 vous procure une aisance qui vous le fait oublier quand vous le portez. La qualité sonore, est en dessous de son grand frère le UC2, mais ce n’est pas la même utilisation. J’aurais aimé que les écouteurs pénètrent plus profond dans l’oreille pour une meilleure isolation avec l’extérieur. Mais pour des raisons de sécurité, il a été préférable de rester « ouvert » sur le monde environnant. Malgré tout un bon petit casque.

  • Autonomie 14H en moyenne 100 H en stand by
  • Batterie Lithium 240 mAh
  • Bluetooth V2.1 CSR, A2DP, AVRCP
  • Degré IP IPX6
  • Distance de fonctionnement 10 mètres en moyenne – Class 2 Bluetooth
  • Distortion Inférieure à 0,1%
  • Limites d’utilisation -5°C~40°C (41°F~104°F)
  • Niveau de sortie 100dB max.
  • Poids 24 Grammes
  • Rapport signal sur bruit Supérieur à 70 dB
  • Réponse en fréquence 20Hz-20KHz

 

hydragon-oxsitis Run Reporter Run

Je vais tenter de vous faire revivre une rétrospective du matériel que j’ai utilisé lors de la dernière SaintéLyon, aujourd’hui le sac Oxsitis « Hydragon Ultra-Race Limited Edition »

Etant néophyte en trail il aura fallu m’équiper complétement avec la parfaite tenue du petit trailleur. Le sac à dos l’une des pièces maitresse, car il représente la survie en apportant l’eau, la nourriture, mais également la couche supplémentaire nécessaire sur des courses comme la SaintéLyon ayant lieu par des températures glaciales. Sans oublier la couverture de survie et le sifflet qui font partis des accessoires indispensables.

Choisir la bonne contenance
De nombreux amis, sont partis avec un sac de 5 l, partant du principe qu’il y a des ravitaillements sur tout le parcours. J’ai fait le choix en concertation avec le coach Vincent Viet de prendre un 17 l. La différence de poids à vide est d’une centaine de grammes, alors pourquoi se priver d’une contenance plus grande ?

En plus de la liste ci-dessus, j’avais aussi une seconde paire de chaussette, une paire de Yaktrax et ma caméra Gopro avec le manche télescopique.

Un maintien impeccable
Dès le départ rapide sur le goudron, le sac se fait oublier, pas de balancement ou de rotation. Idem pour la poche à eau, elle est comprimée ce qui empêche les bruits d’eau et surtout le « ballotage » du liquide dans la poche. Tout au long du parcours, j’ai entendu des personnes avec des sacs qui faisaient « floc floc », j’en étais malade pour eux !

Fiche technique du sac

  • Matière : RIPSTOP light resistant, Mesh 3D séchage rapide
  • Volume : 17 litres
  • Poche à eau : 2 litres
  • Poids : 296 g
Tailles : S (< À 1m70 / < à 65kg) ; M (1m70 À 1m85 / de 65kg à 80kg) ; L (> à 1m85 / > à 80kg)
  • Conception Française – accessoires fabriqués en France
  • Prix : 160 euros

Découvrir la gamme : http://www.oxsitis.fr

New Balance 1210 Run Reporter Run

Je vais tenter de vous faire revivre une rétrospective du matériel que j’ai utilisé lors de la dernière SaintéLyon, aujourd’hui les chaussures New Balance 1210

Jusqu’à quinze jours de la course, j’avais fait le pari fou de partir en chaussure de running sur route en chaussant des Yaktrax pour les parties difficiles. Mais après discussion avec mon coach Trail Xrun Vincent Viet, il s’avérait que le pari serait perdu d’avance ! Il me fallait donc choisir une paire de chaussures adéquates en dernière minute. Pour cela, je m’en remet à la seconde casquette de Vincent : patron de la boutique « Terre de Running ». Son avis sera crucial dans le choix de la paire qui s’adaptera à mon pied et aux particularités de la course.

New Balance 1210 2 Run Reporter RunNous hésitons entre quelques marques, mais très vite, nous tombons d’accord sur la New Balance et le modèle 1210. Son chausson sans couture et thermocollé saura s’adapter très vite à mon pied, car à 15 jours du départ, plus de séance spécifique ou de sortie longue.

Je ne vous cache pas, que j’ai porté ces chaussures tous les jours pour « les faire », les portants même au bureau. Je suis tout de suite à l’aise, les quelques footings me donnent confiance.

Points fort de la chaussure
Préconisées pour les entraînements et compétitions de trail sur moyennes et longues distances. Leur légèreté (292 grammes) réussira à les faire oublier surtout sur les parties goudron qui représentent 50% de la SaintéLyon. Comme sur la plupart des modèles de la marque New Balance, elle possède un largueur qui offre une grande stabilité. La technologie N2 apporte un grand amorti tout en restant dynamique.

La 1210 en course
Les dix premiers kilomètres sont sur bitume, je ne vois pas de différence avec une running route classique. Pour être honnête la vitesse n’est pas la même non plus, car je suis « seulement » à 12 km/h. Très rapidement nous quittons la ville et rencontrons les premiers chemins où se mêlent terre et verglas, la semelle en Vibram accroche la route. Sur la neige, je crains le pire, surtout qu’autour de moi, de nombreux concurrents chaussent des « chaînes », là aussi pas de problème sur la neige fraîche, par contre sur les grandes plaques de glace, c’est la glissade ! D’ailleurs je tombe violemment sur les fesses me faisant bruyamment claquer des dents ! Mais sur un tel terrain, j’imagine qu’aucune n’adhère vraiment.

La neige et la boue, traversent le chausson, j’ai les pieds mouillés, j’ai peur des ampoules. Très rapidement, l’eau s’évacue pour réussir à me faire oublier l’humidité. A mi-parcours, un relaçage sera nécessaire car avec l’eau je flotte un peu dans le chausson. Je quitte Sainte-Catherine et attaque confiant le reste du parcours.

Au final, pas une seule ampoule, un grip quasi parfait et une légèreté incroyable. Je valide donc cette paire de New Balance 1210 pour des trails sur terrain mixte comme la SaintéLyon.

INFORMATIONS TECHNOLOGIES

Fantom Fit
Structure de la tige ultralégère et thermocollée qui garantit un chaussant au plus près du pied.

Medial Post
Double densité de C-CAP® pour éviter à la semelle intermédiaire de s’affaisser sous l’effet de la pression supplémentaire exercée en cas de sur pronation. Il freine donc la bascule en pronation en supportant l’affaissement de la voûte plantaire.

N2
Nouvelle technologie d’amorti qui permet d’alléger la semelle tout en conservant un excellent amorti. Le N2 est fabriqué grâce à un moulage par injection de nitrogène, c’est une technologie micro-cellulaire, plus dense que l’EVA, qui nécessite donc moins de matériaux pour obtenir le même amorti.

REVLite
Cette technologie d’amorti développée par New Balance garantit un amorti premium et du dynamisme tout en étant 30 % plus légère qu’une mousse avec des performances similaires.

Vibram
Semelle qui garantit une bonne protection et une excellente adhérence

Toe Protect
Pièce en TPU à l’extrémité avant de la chaussure qui protège les orteils des chocs contre d’éventuels cailloux.

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L’histoire a commencé il y a près d’un an en lisant les récits de courses de mes différents amis, j’avais envie d’en savoir plus sur cette course mythique.  Parcourir 75 km n’est déjà pas une chose aisée, mais faire cela de nuit par des températures polaires ressemble fort à du masochisme… A moins que ce ne soit l’aventure ?

Le TGV est rempli de trailers qui se reconnaissent à leurs looks de baroudeurs. Gros sacs de sport, chaussures à crampons et barbe de deux jours. Gare de la Part Dieu tout le monde descend… La ville de Lyon est en pleine effervescence, mais pas seulement pour la course nocturne, elle fête les lumières, toutes les lumières… les lampes frontales seront donc de la partie.

Palais des sports, retrait des dossards
Le dôme du palais des sports accueille le retrait des dossards et le village des exposants, un concentré de joie, de stress et de décibels. Le retrait des dossards est bien organisé et ne prend pas plus de 10 mn. Nous voilà officiellement concurrents, il n’est plus question de reculer. Nous arpentons le village des exposants les yeux grands ouverts comme des enfants dans un magasin de jouets.

Navette pour Saint-Étienne
Notre planning indiqué un repas à la Pasta Party officielle proche de la ligne de départ. Mais informations prisent sur la teneur gustative du repas, nous décidons de manger à Lyon et de prendre la dernière navette à 20h30. Nous aurons ainsi moins d’attente dans ce grand hangar jusqu’à minuit. Dans le bus, règne déjà une ambiance particulière, et pas franchement détendue… un avant-goût de compétition ?

La cour des miracles
J’avais pourtant visionné plusieurs vidéos sur le sujet mais quel choc de découvrir près de 10.000 personnes allongés sur le sol en train de dormir ou de s’habiller ! De plus l’éclairage est volontairement bas ce qui donne une drôle d’ambiance.

Direction la ligne de départ
Il est l’heure d’affronter son destin, je repense à ces dernières semaines à respecter scrupuleusement le plan d’entrainement concocté par Vincent Viet coach chez Xrun. Pour lui pas de doute, je suis prêt. J’aimerai avoir son assurance ! J’ai déjà perdu tous mes camarades blogueurs, je suis seul pour affronter cette épreuve. J’en profite pour faire des images à la Gopro, je veux profiter à fond de cette nuit. Je ne serais pas déçu…

Top départ
Les minutes qui ont précédés le départ ont été magiques grâce à l’animation. Le coup de pistolet et la musique de U2 « light my way » nous font comprendre que c’est parti, même si à mon niveau le peloton n’a pas encore bougé. Je mettrai près de 4 mn pour passer sous l’arche de départ. Je prends un départ prudent, j’avais pour instructions de partir à 5’ au kilomètre, je serais un peu plus lent à 5’ 15’’ / 5’ 22’’. La nuit va être longue, il faut s’économiser.

Premiers sentiers, premières gamelles
Nous quittons le bitume au bout de 7 km, le sol est gelé. Il faisait en ville -5°, ici à la campagne il ne doit pas faire loin de -8°. La neige qui était tombée en abondance dans les jours précédent a bien fondue pour laisser place à de la glace. Les premières glissades et bientôt les premières chutes lourdes ponctueront malheureusement le parcours. Je ne suis tombé qu’une fois sur les fesses, j’ai eu très peur, mais finalement pas de mal. Nous nous enfonçons doucement dans la campagne, nous quittons les dernières fermes avec leurs odeurs caractéristiques et nous  éloignons peu à peu de la civilisation…

Premier ravitaillement
Je suis autonome en eau et en nourriture, je décide de « zapper » le premier ravito. J’ai entendu tellement de mal de ces endroits ! Pour l’instant tout va bien et fort heureusement car nous ne sommes qu’au 17e kilomètre. Je passe mon chemin. Les coureurs expérimentés recommandent de progresser de ravitaillement en ravitaillement et surtout pas en kilomètre car trop déprimant. J’y suis allé prudemment, le but étant de terminer.

Tout bascule
Je vais comme à enchaîner les ravitaillements jusqu’à 5h22 où tout bascule. À ce moment-là de la course, j’en ai marre ! Je viens de passer la distance du marathon et je suis crevé, comment je vais réussir à tenir encore 35 km dans cet état de fatigue ? Toute la suite de la course sera dans un état second, avec une seule obsession terminer ! A aucun moment, je me suis dit je n’irais pas au bout, c’était pour moi impensable.

Je passe par différentes phases

  • La fatigue joyeuse : vous êtes fatigué mais heureux, un large sourire éclaire votre visage, vous remercier les supporters nombreux sur le parcours.
  • La faigue mélancolique : mais pourquoi continuer à courir, il n’y qu’à marcher ! J’arriverai bien à un moment donner ? Jamais l’envie d’abandonner ne m’a effleuré !

Nous approchons de Lyon
Je retrouve un second souffle et une envie de me battre avec l’envie de finir dignement. Je cours, et j’accélère le pas par fierté. Même si le chrono n’est pas à la hauteur de mes espérances, je veux être digne ! Je franchis enfin le portique d’arrivée avec une grande satisfaction, celle d’être « finisher » de l’une des épreuves les plus dures .

Je termine cette aventure humaine en me disant plus jamais ça ! Peut-on avoir du plaisir dans la souffrance ? Avec 48h de répits l’envie de recommencer est déjà présente, c’est grave docteur ? Les limites sont-elles faites pour être repoussés sans cesse ? Réponses dans les mois à venir…

© photo Gilles Reboisson

Gore Running Wear Run Reporter Run

La course nocturne servira de laboratoire d’essai pour l’une des marques les plus qualitatives sur le marché du trail. Gros plan sur la gamme X-run Ultra de chez Gore Running Wear…

Cela fait maintenant deux ans que j’utilise régulièrement cette marque dont les qualités sont indéniables. La qualité des produits et des finitions ont assis sa réputation auprès des coureurs exigeants. Le revers de la médaille, les produits se trouvent dans le haut du panier en terme de prix. Mais quand on aime, on ne compte pas !  Ma théorie, il vaut mieux avoir une seule veste de qualité que deux moyennes.

Avant de rentrer dans le détail de la tenue que j’arborerai à la SaintéLyon, un petit clin d’œil sur le nom de cette collection. Il se trouve que j’ai confié ma préparation trail à un organisme de coaching dont le nom est X-Run et je vous le donne en mille, la gamme se nomme également X-run. Il est des coïncidences qui sont étranges mais heureuses ?

La gamme X-Run Ultra
Se destine au coureur d’endurance longue distance orienté performances. X-RUN ULTRA est équipé des toutes récentes innovations et fonctions d’amélioration des performances. Principales caractéristiques : Forme ajustée permettant des mouvements plus rapides et plus faciles, détails en néon pour une meilleure visibilité, conception asymétrique avec fermeture éclair sans chevauchement et aération optimale.

De la tête aux pieds…
Commençons l’inventaire par le bas, je partirai avec deux paires de chaussettes montantes. Le rembourrage protège les chevilles et le maillage spécial au niveau des mollets réduit la vibration des muscles et assure une légère compression. Plus d’infos

Pour aller avec les chaussettes montantes un corsaire sera nécessaire. Celui-ci allie technicité et look incomparable. Le laminé WINDSTOPPER® Soft Shell, positionné au niveau des cuisses et des genoux, protège contre le froid et les intempéries. Plus d’infos

Maintenant la pièce maîtresse le coupe vent ! Une magnifique veste qui apporte une protection contre les intempéries avec à l’avant, une protection WINDSTOPPER® Soft Shell. Bandeau et mitaines intégrés. Plus d’info

En savoir plus sur le WINDSTOPPER® Soft Shell
Offre un effet coupe-vent total et une respirabilité maximale, associant le confort d’une couche intermédiaire douce à la résistance à l’eau d’une coque, et ce, en un seul et même vêtement. Les vêtements WINDSTOPPER® Soft Shell vous permettent de rester à l’aise et d’ainsi jouir de la liberté de mouvement dont vous avez besoin pour atteindre des performances optimales pendant de nombreuses activités de course, dans toutes les conditions météorologiques. (source Gore Running Wear)

Un équipement haut de gamme
Du côté vestimentaire, je n’aurais aucune excuse même si les températures sont extrêmes. Il me faudra être à la hauteur du matériel. J’ai hâtes d’y être et de vous faire un retour sur ce textile haut de gamme.

Crédit photo : www.christophe-jullien.com

Isostar_Jean-PIerre Run Run

Courir un ultra de 75 km en pleine nuit, par des températures négatives nécessite un minimum de préparation et une bonne organisation. Pour l’entraînement j’ai suivi un plan de deux mois avec du spécifique trail, pour la nutrition je ferais confiance à nouveau aux produits Isostar.

Cela fait maintenant près de trois ans que mon rôle de blogueur m’incite à découvrir de nouveaux produits et de nouvelles marques de nutrition. Mais pour les grands événements comme le marathon de Paris ou la SaintéLyon à venir le 8 décembre, je reviens toujours à mes premiers amours. J’ai connu la marque Isostar il y a près de vingt ans et tant que poudre à diluer dans les bidons d’eau. De fil en aiguilles, j’ai suivi l’évolution de la marque pour la voire aujourd’hui leader sur le marché de la diététique sportive grand public.

Partenariat Runnosphère
Par conviction personnelle et par le lien que nous avons tissé via notre association de blogueurs « La Runnosphère », je suis en contact régulièrement avec la marque qui a son siège à Revel près de Toulouse. Chaque rencontre avec le service diététique et même marketing est enrichissante, nous avons l’honneur et la mission de participer à l’évolution des produits. Nous recevons régulièrement des produits n’existant pas encore sur le marché et pour lesquelles nous donnons notre avis. Une seule consigne, être franc et objectif ! La marque attend de nous un retour sans concession, il est donc arrivé que je n’apprécia pas certains produits ou plutôt que je ne les trouve pas à mon goût…

Isostar prototype -Jean-PIerre Run RunLa liste des courses
Pour la SaintéLyon, je partirai avec un panaché de barres, de gels et de prototypes. Ma préférences pour les efforts longs la barre Reload chocolat, elle m’apporte l’énergie nécessaire mais surtout un plaisir gourmand immédiat qui me fait oublier la fatigue, du moins un instant. Pour tenir une bonne partie de la nuit, ce sera aussi Gel Energy Booster cola qui donnerons le coup de fouet nécessaire à partir de 4h du matin pour tenir éveillé. Dans les prototypes je testerai des produits salés, en développement. Cela peut paraître ridicule, mais à partir de 3h d’effort, le sucré ne passe plus, ces barres qui ne sont pas encore commercialisées m’ont été d’un grand secour par exemple à Aix en Provence sur le triathlon Half IronMan. Elles m’accompagneront donc encore sur cet Ultra Lyonnais.

Conseils des anciens
Je glane depuis des semaines des conseils pour accomplir mon premier trail Ultra, et en matière de diététique ce qui revient souvent, c’est la confection de petits sandwichs à base de jambon et fromage Comté, ce sont paraît-il l’alimentation de base du traileur lambda, vous rajouter à cela les biscuits TUC et en boisson le Coca-Cola et vous obtenez l’alimentation de base du peloton sur les postes de ravitaillements. Je ne suis pas contre un petit sandwich sur les coups de 5h du matin en pleine campagne givrée…

Ce qui compte par ces températures négatives, c’est de s’hydrater et de s’alimenter régulièrement avant même d’en ressentir le besoin. Je tenterai de ne pas l’oublier lors de cette balade nocturne entre Saint-Étienne et Lyon ?

Retrouvez la gamme Isostar et les conseils diététiques adaptez à chaque sport d’endurance sur le site internet : http://www.isostar.fr
Les conseils pour une course dont le départ est à minuit comme à la SaintéLyon : http://www.isostar.fr/Horaires-decalees-comment-gerer-son-alimentation.html
Site de la SaintéLyon : http://www.saintelyon.com