Articles Tagués ‘Cross’

Cross de la RATP

Aujourd’hui je vous raconte tout ! Je vous parle du plus profond de mon intimité, de la rencontre avec ma femme et des bouleversements qui en découleront. Notre histoire débute un peu comme la célèbre chanson de Michel Fugain :

C’est un beau roman, C’est une belle histoire, C’est une romance d’aujourd’hui
Il montait là-haut vers le brouillard, il venait du Midi, du Midi…
Ils se sont trouvés au bord de la piste, sur le cross de la RATP
C’était sans doute un jour de chance, Ils avaient le ciel à portée de main, un cadeau de la Providence
Alors, pourquoi penser aux lendemains…

L’histoire remonte à 1994, à l’époque je travaille le week-end pour une célèbre société de chronométrage de la région marseillaise « KMS ». Ils avaient décroché un contrat sur la capitale, en l’occurrence le cross de la RATP, qui a l’époque, est à l’apogée de sa notoriété. L’épreuve se déroule sur les deux jours du week-end, avec un grand final lors du « cross des as ». Ma mission consiste à récupérer sur disquette les résultats pour les mettre en ligne dès le dimanche soir. A l’époque, il n’y a pas internet, c’est sur minitel que se consulte les résultats ! Me voilà l’ambassadeur du 3615 KMS.

Genèse de la rencontre
J’assure la promotion de la marque en distribuant des flyers à l’arrivée annonçant les résultats. Je me trouve au milieu de nombreux organisateurs venus faire la promotion de leurs épreuves pédestres. Au milieu de tout cela, une bénévole qui offre des tickets pour une boisson gratuite aux "finishers".

Elle m’annonce que je n’ai pas besoin de distribuer mes prospectus puisqu’ils sont déjà dans le sac remis aux concurrents qui franchissent la ligne d’arrivée. Étonnement car je n’ai fourni aucun document à l’organisation… Après vérification, il s’agit d’une autre société qui annoncera également les résultats sur minitel. Nous avions pourtant un contrat d’exclusivité ! Cette histoire nous obligea à « collaborer » pour dénouer l’intrigue. Et forcément cela nous rapprocha !

Nous passâmes le week-end à boire des colas grâce aux tickets gratuits et à parler de nos différences culturelles. À l’époque Marseille était sur un nuage, elle venait de remporter un titre européen au football et IAM parlaient de « planète Mars ». Il y avait une vraie rivalité entre les deux villes, mais Nathalie, n’en avait que faire… Quelques mois après, je quittais la "bonne mère" pour celle qui allait devenir la bonne mère de nos deux garçons…

Aujourd’hui en cette Saint-Valentin nous célébrons cette union, fruit de l’amour et de la course à pied… C’est une histoire que je ne me lasse pas de raconter, car à la fin : "ils vécurent heureux et eurent de nombreux enfants…" !

Depuis un an que le blog existe, que de changements, mais surtout que de rencontres. Mes convictions ont fait que la ligne éditoriale est axée sur les athlètes du quotidien, les anonymes du peloton. Je laissais les stars aux autres. Puis un jour, vous faites LA rencontre. Remontons quelques années en arrière.

Paris, marathon expo 2008, je flâne dans les allées avec mon ami Fabien Debaucheron, nous rencontrons une fille en survêtement, elle est affûtée comme une lame. Fabien la connaît, nous entamons la conversation. Elle nous raconte qu’elle arrête le triathlon pour faire des courses nature longue distance. Je n’ai jamais vu cette fille, je n’ai aucune idée de son niveau. Je lui parle d’égal à égal. Elle me pose des questions sur mes entraînements, moi sur les siens. Mon ami me glisse, que c’est une championne et qu’elle vient de remporter l’Ecotrail de Paris. Le rapport change, je ne suis plus naturel, mais elle me met à l’aise, parce que ça se passe comme ça avec Anne Valéro.

Les années sont passées
Chacun sa route, chacun son chemin. Pour elle, ceux des victoires et des engagements auprès d’autres athlètes en tant que coach. Voilà qu’il y a moins d’un an, je la sollicite pour une rencontre. Elle accepte rapidement, le lieu sera le salon du semi marathon de Paris, décidément… Elle est sur Paris en tant que « marraine » de l’Écotrail. Elle m’accorde quelques instants, se prête au jeu des questions-réponses et prend facilement la pose avec moi, parce que ça se passe comme ça avec Anne Valéro.

Ecotrail de Paris 2012
Moi qui suis un pur routier, participe à mon premier trail à Paris. Je tente de recueillir ses impressions afin de les publier la veille de la compétition. Anne, joue gros sur cette course, elle ne peut pas se permettre de laisser transparaître le moindre doute, elle se doit d’avoir la « poker face ». C’est pourquoi, nous convenons d’un rendez-vous après. Et quel après ? Anne remporte la course avec panache. Je saisis ces instants de bonheurs lors de la remise des prix, elle prend la pose pour moi à l’extérieur du podium. Je la félicite, je la remercie et elle, me demande si je suis prêt pour mon marathon de Paris dans 15 jours. Toujours à l’écoute des autres, parce que ça se passe comme ça avec Anne Valéro.

Séquence retrouvaille
Le coach avait réuni certains de ses « protégés » parisiens au Bois de Boulogne afin d’affiner les différents plans d’entraînements. La majorité étaient des trailers et une poignée de triathlètes. Je fus invité en observateur, en Run, Reporter, Run…

J’y ai découvert une bande de passionnés de tous niveaux. Certains en couple comme Patrice et Françoise encore sur leur nuage de finishers de la CCC ou comme Céline une débutante éclairée qui malgré son jeune âge se dirige tout droit sur les pentes du trail ultra. Des gens adorables et motivés qui forment comme une famille, parce que ça se passe comme ça avec Anne Valéro.

Retrouvez l’actualité d’Anne Valéro ou inscrivez-vous pour des séances de coaching sur son site :
http://annevalero.fr/

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Il est difficile de passer à côté de ce phénomène (de mode ?) tant l’actualité nous rappelle à l’ordre. Le mouvement barefoot/minimalisme est né, il y a peu de temps aux Etats-Unis. Il prône un retour aux origines de l’homme en réaction au « toujours plus d’amorti » proposé par les équipementiers.

Réservé à quelques passionnés à ses débuts, il est  devenu aujourd’hui l’une des mutations majeures de la pratique de la course à pied. Jusqu’où ira ce mouvement ?

Frédérique Brossard et Daniel Dubois signent un livre ou plus exactement un manuel, entièrement consacré à ce « courir naturel » pour lequel notre corps a été formé à l’origine !

L’origine du mouvement prend sa source dans un livre « Born to run » de Christopher McDougall qui est considéré comme le livre des origines. Il nous parle des études de postures mais aussi des rencontres, notamment celle de la tribu Tarahumaras, capable de courir des heures dans les montagnes. Lors de la sortie du livre de vifs débats ont éclaté entre partisans et sceptiques.

Les équipementiers n’ont pas pris le mouvement au sérieux et pour cause, il allait à l’encontre de leurs croyances commerciales. C’est une « petite » marque qui lancera le premier « vrai » modèle : Vibram avec sa désormais célèbre Five Fingers.

C’est d’ailleurs avec ce modèle que Fred fera ses premières armes de minimaliste. De fil en aiguille, il s’intéresse à cette pratique et devient l’un de ses porte-drapeaux sans même s’en apercevoir. Alors germe dans sa tête de littéraire, l’idée d’écrire un livre qui serait un peu le manuel de vulgarisation du "courir au naturel". Il pense immédiatement à un homme, qu’il n’a pourtant jamais vue, mais dont il apprécie les propos. Il s’agit de Daniel Dubois, un vétéran du Barefoot qui totalise près de 30 ans de pratique de course minimaliste. À cela vous ajoutez ses compétences de kiné-ostéo et vous obtenez le co-auteur idéal.

Le livre est articulé en neuf chapitres, qui tour à tour retracent l’historique du mouvement, nous parlent d’anatomie et de biomécanique puis rentre dans le vif du sujet avec l’apprentissage de la foulée et surtout nous livre un plan de conversion. C’est à mon goût la partie la plus intéressante du manuel. Car la plupart des métamorphoses « ratées » le sont à cause de la précipitation du coureur. Il faut, et cela est répété à de nombreuse reprise dans le livre, un temps d’adaptation, qui va de 3 mois pour les plus rapides à 1 an de patience, de façon progressive et sans risque tout en précisant les limites à ne pas dépasser.

Enfin, ils vous guideront dans le choix, toujours difficile, du matériel adéquat en fonction de vos caractéristiques et de vos attentes.

Un guide incontournable pour tous ceux qui souhaitent courir autrement…

BAREFOOT ET MINIMALISME : COURIR NATUREL
Auteur(s) : Frédéric BROSSARD, Daniel DUBOIS
Prix : 18,50 € TTC
Éditions Amphora
www.ed-amphora.fr

Dimanche 26 août aura lieu le 3e Castle Triathlon Series de Chantilly, le parc du château chargé d’histoire servant de décor somptueux à cette course. Ainsi Le Grand Canal, site de l’épreuve de natation, fut dessiné et créé par Le Nôtre ; le parcours vélo qui fait le tour de la Forêt de Chantilly, avec ses chemins cavaliers et ses ronds-points en étoile, ont tous été également conçus par Le Nôtre. Le Parc de Sylvie, site de l’épreuve de course à pied, doit son appellation à la célébration de Marie-Félicie des Ursins – femme de Henri II de Montmorency. Comme vous le constatez, tous les ingrédients sont réunis pour allier culture et sport. Afin d’en savoir plus sur cette épreuve nous avons rencontré Colin CHILDES, Président du Club de Chantilly Triathlon et bénévole au sein de l’organisation de l’évènement.

L’épreuve française s’inscrit dans un challenge réunissant 5 épreuves à travers l’Europe dont le point commun est le château comme lieu d’accueil. Parlez-nous des autres épreuves :
Castle Triathlon Series est composé de 5 épreuves tous, dans des cadres exceptionnels chargés d’histoire. Les Series démarrent le 3 juin à Lough Cutra (South Galway, Irlande). Il est suivi le 24 juin par Cholmondeley Castle (Cheshire, Angleterre), le 22 Juillet à Castle Howard (York, Angleterre), le 26 Août au Château de Chantilly pour finir le 29-30 Septembre à Hever Castle (Kent, Angleterre).

Quelle est l’épreuve la plus ancienne de ce circuit ?
Le Triathlon Hever Castle est l’événement phare des Markel Castle Triathlon Series. L’événement a été créé en 2009 par Brian Adcock, un ancien Royal Marine et triathlète qui vit à proximité de Hever Castle. Brian a reconnu le potentiel de ce lieu pour un événement de triathlon. Fort de l’énorme succès remporté lors de la première série, Brian a décidé de développer le concept sur quatre châteaux en 2010 et à partir de cette année, le Markel Castle Triathlon Series inclura cinq châteaux et une série de soirées Sprint. Avec 8000 participants qui devraient prendre part cette année aux épreuves, les événements sont rapidement devenus des rendez-vous clés sur le calendrier annuel des épreuves sportives.

Pourquoi le choix de la France ?
Ce sont à la fois le charme du château de Chantilly comme site de premier choix pour un triathlon et la croissance du marché du sport en France qui ont suscité le lancement du Triathlon du Château de Chantilly en 2010. Le Château de Chantilly offre aux concurrents une magnifique épreuve, en commençant par la natation en eau libre dans le Grand Canal, suivie d’un parcours cycliste qui contourne la forêt de Chantilly et pour finir une course autour du château du 17ème siècle.

Considérez-vous le triathlon comme un sport d’élite ou un sport pour tous ?
Castle Triathlon Series souhaite avant tout promouvoir le Triathlon comme un sport pour tous. La natation, le vélo et la course à pied sont les sports les plus pratiqués par les français. Pour des distances raisonnables, la combinaison des trois sports sur un parcours sécurisé est réalisable par tous, de 8 ans jusqu’à plus de 65 ans. L’objectif principal étant de se faire plaisir dans un cadre exceptionnel et convivial, en famille, en groupe ou en solo.

Justement quel est le profil de vos participants ?
L’événement est ouvert aussi bien aux triathlètes confirmés qu’aux débutants, élites, enfants (âgés de 8 à 15 ans) et familles car il comprend six courses différentes adaptées à des capacités différentes. Les concurrents peuvent également prendre part à une équipe de relais de deux ou trois personnes. La participation des familles est une tendance croissante mais le profil moyen du triathlète reste un homme entre 30 et 40 ans (70% hommes et 30 % femmes), mais cela évolue rapidement avec l’introduction d’épreuves exclusivement féminines et le soutien de partenaires tels que Shock Absorber. En Angleterre, l’épreuve Avenir de Hever Castle, attire presque un millier de jeunes, pourquoi pas cela à Chantilly ?

Vous obtenez cette année le label de triathlon durable, l’écologie est-elle au centre de vos préoccupations ?
Castle Triathlon Series a le privilège d’organiser des événements dans des parcs de châteaux magnifiques, aussi  prend-il en compte avec énormément de respect l’environnement. Castle Triathlon Series est très attentif et fait toujours en sorte de respecter les politiques environnementales des lieux de ses événements. Il possède une solide organisation mise en place lors de chacun de ses événements qui assure un nettoyage complet après les épreuves. Enfin, il soutient l’agenda 21 de la Fédération et le triathlon durable.

Êtes-vous triathlète vous-même ?
Oui. J’ai eu le plaisir de découvrir le Triathlon grâce à des amis et lors de la toute première Edition 2010 de Castle Triathlon Series à Chantilly. Suite à cela, nous avons décidé de créer ensemble le club "Chantilly-Triathlon" pour que les gens de la région puissent découvrir et pratiquer le Triathlon en toute sécurité et convivialité. Le Club aujourd’hui est fort de 40 triathlètes de la région de 16 à plus de 50 ans et de tous niveaux. C’est une belle réussite !

L’évènement se déroulera sur la journée, pouvez-vous nous donner rapidement le programme ?
Je profite de cette question pour remercier nos partenaires locaux Fédération Française de Sport en Entreprise, Groupe La Poste, Cofely Ineo GDF Suez, Caisse d’Epargne Picardie, Toyota Saint Maximin, FMC Radio, La Ville de Chantilly, le Domaine de Chantilly, Lions Club Connétable, et PLAN France.  Leurs soutiens montrent à quel point ce genre d’épreuves mobilise grâce aux valeurs sportives qu’elles représentent.

La journée démarrera à 8h00 avec la première vague "Le Chantilly". C’est la course phare : Français vs. Anglais vs. Irlandais (1500 m de natation / 40 km de vélo / 10 km de course à pied).

• Ensuite entre 9h00 et 11h00, des vagues "Le Condé" s’enchaîneront (800 m de natation / 40 km de vélo / 8 km de course à pied).

• A 10h00 s’élanceront les participants au Sprint "Le Louis XV" (400 m de natation / 20 km de vélo / 4 km de course à pied).

• Enfin à partir 14H, 3 vagues successives de jeunes (de 8 à 15 ans) s’aligneront sur des distances adaptées et sécurisées dans le parc du Château.

Informations pratiques et inscriptions en ligne pour la Série 2012
www.castlestriathlonseries.co.uk
www.triathlonchantilly.com

Arrive-t-il que l’on vous prenne pour ce que vous n’êtes pas ? Je m’explique…
À plusieurs reprises, j’ai eu droit à des réflexions sur ma « sportivité ». Nous sommes tellement passionnés et immergés dans notre sport que nous donnons l’impression d’être des stars de la discipline.

Premier exemple et pas des moindres, je rencontre pour la première fois lors des Happys Runs, le rédacteur en chef du site internet « Runners.fr », nous échangeons quelques mots et rapidement il me glisse « tu cours régulièrement ? Je suis sûr que oui, car tu as l’air bon ! »

Je suis inscrit dans une salle de gym. Je fais du vélo tout en lisant le magazine « Triathlète », approche un coach que je connais à peine, mais qui sait que je pratique le triathlon et me lance «  Il y a un article sur toi dans le magazine ? »  je pense forcément à une plaisanterie, il me répond sérieusement : «  cela viendra, car avec le niveau que tu as ! » Mais quel niveau ? Malheureusement, je n’ai aucune prédisposition ou don pour le triple effort, je me contente de terminer dans le milieu du tableau mais pour mon plus grand plaisir.

Autre scène toujours dans la salle de sport, je participe tous les vendredis à un cours de Body Sculpt en guise de PPG, lorsque je pénètre dans la salle un homme avec qui j’avais discuté quelques jours auparavant de running, se jette sur moi : « vous n’allez pas faire ce cours, il est trop facile pour vous qui êtes un pro du marathon ! ».

Un ami graphiste qui ne pratique aucun sport et qui découvre ma double vie sur Facebook me demande : « tu penses qu’un jour tu pourras battre les Kenyans ? ». Mais mon pauvre, je suis à des années lumières de ces gens-là !

Dans une fête, des personnes sédentaires qui savent que je cours me demandent : « tu vaux combien au marathon ? » Je réponds, 3h, « c’est pas mal ! », il surenchérit «  il est à combien le record du monde ? » je réponds, 2h 03. « Quoi, tu te fais mettre près d’une heure par le premier » !!!!

Sérieusement et sans fausse modestie, je suis juste un passionné qui donne beaucoup de sa personne. En période de préparation marathon, je m’entraîne cinq fois par semaine et parcours pas loin de 100 km hebdomadaires. Je fais attention à ce que je mange, n’ai pas une vie nocturne débridée, mais je possède surtout un « faciès » émacié qui laisse présager d’un affûtage prononcé. Avantage ou inconvénient ?

Avez-vous des anecdotes de ce genre ? Je suis preneur…

La 25e édition de cette course nature aura lieu le dimanche 24 juin. Cette année l’accent sera mis sur deux valeurs chère aux organisateurs à savoir la solidarité et l’éco-responsabilité.

Par solidarité, ils soutiennent des actions de prévention-santé et en particulier des maladies cardio-vasculaires. Sur chaque inscription deux euros sont reversés à Alliance du cœur, association de malades cardiaques, et à l’AFAF. D’ailleurs le Professeur Cabrol, qui réalisa en 1968 la première transplantation cardiaque en Europe sera à Gigondas le samedi 23 juin. Il parrainera la course et parlera des bienfaits du vin sur la santé cardiaque.

Éco-responsable ensuite, car l’empreinte carbone de cet événement est entièrement compensée. L’organisation s’engage à soutenir des actions sur le massif des Dentelles de Montmirail ce qui préservera, espérons le, plus longtemps possible ce magnifique endroit.

Trois questions à Emmanuelle Blanck coureuse émérite et membre de l’organisation.

Comment une Parisienne devient membre de l’organisation d’une épreuve se déroulant dans le Vaucluse ?
Par le hasard des rencontres! Je fais partie de l’organisation des Foulées de l’Assurance, un 10 km qui a lieu au mois de mars dans le bois de Boulogne. Il se trouve que mon collaborateur connait très bien la région de Gigondas depuis plus de 20 ans, et y passe tous ses étés et pas mal de week-end. C’est tout naturellement qu’il s’est porté volontaire pour reprendre les rênes de l’organisation de la Traversée des Dentelles, et qu’il m’a embarquée dans cette belle aventure.

Quels sont les atouts de cette épreuve ?
La Traversée des Dentelles c’est 3 épreuves: la classique 21 km, le 10 km ainsi qu’une marche de 10 km. Elle sont en commun d’empreinter les circuits dans le massif des Dentelles de Montmirail. Le cadre est absolument magique et unique. Entre vignobles et pins, les parcours dans la moyenne montagne constituent de véritables épreuves sportives avec des pentes parfois difficiles mais toujours fantastiques.

La Traversée des Dentelles c’est aussi un événement solidaire et responsable. Des dons sont récoltés sur chaque inscription au profit de la préservation du massif protégée des Dentelles et pour aides des associations oeuvrant pour la santé cardiaque. Un village dédié au thème de la santé, du vin et du terroir avec des stands dégustation de produits ouvre ses portes en plein coeur du centre historique de Gigondas dès samedi 23 juin à 14 heures. Un événement pour la bonne cause et pour la forme!

La solidarité et l’Ecologie sont-elles des valeurs que tu partages également ?
Bien sûr, c’est d’ailleurs ma "marque de fabrique"! Je me mobilise pour le "Running solidaire et responsable", une démarche pour le sport "autrement" : solidarité et éco-responsabilité au service d’une santé durable. Le but est de fédérer une nouvelle génération de sportifs éco-responsables et solidaires, et d’inciter les organisateurs de courses à adopter de nouveaux comportements. De plus, l’aspect solidaire des événements sportifs me semble important, car la solidarité est l’une des valeurs du sport.

Informations et inscriptions sur : www.traverseedesdentelles.fr

Doit-on parler de la sportive ou de la photographe ?  J’ai découvert Cécile au travers de ses clichés, de superbes photos en noir et blanc prises lors des régionaux de cross sous un léger manteau de neige. Je prends contact avec le personnage et m’aperçois au fil de la conversation qu’elle n’est pas, que, photographe mais aussi une athlète de bon niveau.

Si tu le veux bien, nous allons commencer par la photographe. Comment est venue cette passion pour la photo ?
La photographie occupe maintenant une place relativement importante dans ma vie, mais c’est un fait récent. Certes, plus jeune, j’avais déjà pratiqué avec un réflex argentique, notemment lors de voyages. Mais ce n’était que ponctuellement. J’avais aussi d’autres priorités et la pratique de la photographie demande de la disponibilité. Cependant, j’ai été très tôt passionnée de cinéma et il y a eu une période, disons de 20 à 30 ans, au cours de laquelle je fréquentais assidument des festivals consacrés à des réalisateurs. Cette culture cinématographique m’a certainement aidée à construire mon regard.

En 2007, suite au décès de mon père, qui a toujours été un passionné de photo, j’ai repris son réflexe numérique de l’époque. C’est donc ainsi que j’ai débuté en photographie numérique. Ce n’est pas un hasard. Fondamentalement, je pense que la photographie est liée à la disparition et à l’éphémère, quelque soit le genre de photographie que l’on pratique. Photographier, c’est tenter de fixer cet éphémère, c’est refuser en quelque sorte cette disparition. Cela participe bien sûr également à la mise en place d’une mémoire.

J’ai donc débuté tout simplement en photographiant des sujets très proches de moi, en l’occurrence les amis de mon club de course à pied, qui était à l’époque le Vanves Running Club (VRC92). Avec des reportages lors des cross ou des compétitions Interclubs. En septembre dernier, j’ai rejoint le Photoclub de Palaiseau (Essonne) qui réunit des photographes amateurs et quelques professionnels. C’est une excellente manière d’échanger autour de la photographie, d’avoir des avis critiques et argumentés sur ses photos, de se motiver autour de projets collectifs, d’avoir des opportunités pour exposer…et surtout de progresser car je suis encore vraiment une débutante !

As-tu des sujets de prédilection ?
L’animateur du Photoclub de Palaiseau m’a dit que j’étais plutôt une photographe de l’instant (et m’a avertie que c’était un genre difficile). Il est vrai que j’affectionne particulièrement le genre reportage, que ce soit le reportage sportif ou le reportage de société, comme celui que j’ai fait en décembre dernier sur les marins-pêcheurs du Guilvinec et la criée (j’y retourne en avril et je compte passer une journée sur un bateau de pêche). Prochainement, avec quelques membres du Photoclub, nous partons en reportage sur la course cycliste Paris-Roubaix, dans la tranchée d’Arenberg. Mais ma pratique de la photographie est éclectique comme vous pouvez en avoir un aperçu sur ma galerie web. Je suis d’ailleurs d’avis que c’est la meilleure façon de progresser.

As-tu  déjà exposé tes clichés ?
Mon reportage sur la criée du Guilvinec va faire partie d’une exposition collective l’année prochaine à la MJC de Palaiseau. D’autre part, j’ai un projet à plus long terme sur le sujet du cross-country. J’ai décidé de me déplacer l’hiver prochain sur différents cross, que ce soit des petits cross départementaux ou des grands cross nationaux, pour photographier non seulement les courses, mais aussi tous les à côtés, qui apparaissent finalement assez peu dans les revues ou sites spécialisés. Je trouve d’ailleurs vraiment dommage que le cross qui est si photogénique soit si peu médiatisé.

Maintenant la sportive, tu possèdes un palmarès à faire pâlir les plus aguerris. Combien de marathon au compteur ?
J’ai couru 26 marathons, mon premier à Paris en 1995. Egalement un 100 kms à Cleder (Bretagne) en 1996. Quelques trails aussi de plus courte distance.

Quel est ton record sur marathon ?
 J’ai un record de 3h04’00" réalisé en septembre 2003 au marathon de Berlin (à 40 ans, j’en ai actuellement 48).

Quels autres sports pratiques-tu ?
Depuis quelques années, je pratique aussi le vélo. J’aime surtout les ascensions de cols en montagne. En 2009, j’ai participé à l’Etape du Tour Montélimar-Le Mont-Ventoux (170 km et D+=3200m). Je suis une "Cinglée du Ventoux" (c’est le nom d’un club qui regroupe ceux  qui ont réalisé les trois ascensions du Géant par les trois versants différents dans une même journée). En 2010, j’ai  participé à mon premier duathlon, un duathlon longue distance, celui du Val d’Aran (avec l’ascension du col de Mente). Dans le passé, j’ai fait aussi un peu d’initiation à l’alpinisme (arête des Cosmiques, aiguilles de Chamonix), l’ascension du Grand Paradis (4000m), l’ascension du Kilimandjaro (5880m) et des treks de haute altitude au Pérou ou en Inde dans le Zanskar.

Comment s’articulent tes saisons, de façon méthodique ou à l’envie ?
Il fut une période où j’accumulais beaucoup de compétitions. Maintenant, avec l’âge, je deviens plus raisonnable. Il est indéniable que le corps récupère moins vite. Ma priorité est de ne pas me blesser et de préserver ma santé afin de d’avoir le plaisir de courir et de faire du sport le plus longtemps possible. Il y a des périodes où je suis une programmation relativement structurée, mais ce n’est pas systématique. L’essentiel de toute façon est bien d’avoir la motivation et le plaisir.

Es-tu dans un club, si oui lequel ?
J’ai pris ma première licence FFA assez tard, seulement en 2003, en rejoignant le Vanves Running Club (VRC92), alors que cela faisait plusieurs années déjà que je pratiquais la course à pied, notemment avec le club des Front Runners de Paris. De septembre 2009 à septembre 2011, j’étais licenciée à Essonne Athlétic (j’habite à Gif sur Yvette). En septembre dernier, j’ai rejoins l’US Triathlon Palaiseau, afin de mieux équilibrer ma pratique entre le vélo et la course à pied.

As-tu des rêves en sport ?
Faire le marathon de Big Sur, le long de  la côte californienne. Ou un long trail dans l’outback australien. Plus proches géographiquement, il y a de magnifiques cyclosportives en France et en Italie auxquelles j’aimerais participer.

Ta prochaine compétition ?
Les compétitions d’ores et déjà prévues sur mon calendrier sont la Vélostar le 1er mai, une cyclosportive en Essonne de 155 km avec 1000m de dénivellé positif, deux cyclosportives dans les Pyrénées cet été dont la Massi-Font-Romeu (149km et D+=3000m), et fin septembre, la Gentleman du Coeur, un contre-la-montre à vélo par équipe de deux, organisé par l’association Mécénat Chirurgie Cardiaque.

Galerie Photos de Cécile : http://cecilem.smugmug.com/

Les marathons se suivent, mais ne se ressemble pas ! Je fus privé de marathon de Paris l’an passé pour cause de déchirure au mollet, j’avais donc cette année soif de revanche. Pour comprendre cette nouvelle aventure, il faut remonter 8 semaines en arrière.

Mardi 21 février, début de la préparation qui doit me mener aux 3h. Je progresse chaque année de quelques minutes, mais à mes yeux ce n’est pas assez rapide, j’avais imaginé passer sous les 3h plus rapidement ! Pour cette course je met toutes les chances de mon côté et me concentre sur l’essentiel. Je laisse tomber les « gadgets » montre GPS et autres cardios, désormais je vais courir à la sensation, je veux être encore plus à l’écoute de mon corps.

Je décide aussi de revoir mes temps sur fractionner légèrement à la baisse, avec mon précédent entraîneur, chaque séance était une compétition. Après les séances difficiles, il n’était pas rare que je ne trouve pas le sommeil ou que je n’ai plus d’appétit, tellement j’étais épuisé.

Je suis reparti sur de nouvelles bases grâce à Abdel Rezzag l’entraîneur du club de Nanterre. Dans un premier temps, définition de la vitesse VMA afin d’établir les vitesses de travail. J’ai une VMA de 17,5 km/h grâce à ça je vais pouvoir étalonner toutes mes séances. Autre étape importante augmenter mon volume  kilométrique, passer de 60/80 km à 80/90 km par semaine. Ça ce sont les bonnes résolutions, place à la course.

La préparation
De mémoire, je pense que c’était ma première préparation sans blessure. J’ai souvenir de déchirures, de périostites, etc… Celle-ci comme dans un rêve, le corps obéissant à l’esprit ! Mes résolutions sur les vitesses de fractionnés n’y sont pas anodines. Idem pour les sorties longues réalisées toutes avec le club de Nanterre. Il n’y a pas à dire, quand un groupe se met en marche, rien ne peut l’arrêter !

La dernière semaine
Les jours qui précédent sont très importants, ils servent à récupérer et à « compenser » les huit semaines de charge de travail intense. De longues nuits de sommeil et une alimentation stricte sont de rigueur. J’avais décidé de ne plus prendre de Malto, je ne le digérais plus. Je passais à la méthode ancienne, pâtes et riz à tous les étages !

Marathon expo
Toujours un grand moment que cette foire dédié au running. Il y a de tout et pour tous les goûts. C’est en général ici que ce font les réserves de gels et autres boissons énergétiques. Les prix ne sont pas plus intéressants qu’en boutique, c’est juste l’offre qui est pléthorique… Depuis trois ans, j’organise une pasta party le vendredi midi afin de réunir les gens que j’aime, pour partager nos espoirs de chrono et nos craintes.

Le matin de la course
Rendez-vous avec le club à 7h30 près de l’arrivée. Chacun des participants possédera son lièvre, une personne dédiée qui aura en charge de donner le tempo, mais aussi de prendre les ravitaillements pour éviter les pertes de temps. Ce sont donc les derniers échanges avec le coach et les lièvres. Sébastien m’attendra au 22e km et portera pour moi les gels ainsi que quatre petites fioles de boisson énergétique. Au final plutôt une mule qu’un lièvre !

Objectif de course
Le tempo avait été décidé depuis 10 jours, je suis conscient que je n’ai pas le niveau pour faire 4’ 16’’ au kilo pour faire 3h, alors j’opte pour un plan B. Je partirais sur un rythme de 4’ 20’ / 4’ 23’’ ce devrait m’assurer un chrono de 3h 04’/ 3h 05’

Le départ
Nous rejoignons nos sas respectifs. Le froid et le stress m’empêchent de respirer correctement. Je connais de nombreuses personnes qui sont dans ce sas et bizarrement, je suis seul ! Je suis concentré et confiant, ce sera un jour avec… Coup de pistolet, c’est parti… je fais parti de la première vague avec les élites. La descente de la plus belle avenue du monde est toujours un grand moment ! Je regarde mon chrono à chaque kilomètre, car il est facile de partir trop vite.

10e km
Nous entrons dans le bois de Vincennes, le 10e km se trouvant au pied du grand rocher de l’ancien zoo. Je suis dans les temps, j’ai même 13 secondes d’avance (Temps au KM 10 : 00:43:37), je dois l’avouer, j’ai même l’impression de faire un footing, pourvu que ça dure…

15e km
Nous sommes à l’hipodrome de Vincennes dans une partie qui monte légèrement et malgré cela je possède encore 30’ d’avance sur l’objectif. (Temps au KM 15 : 01:05:08)

Semi-marathon
Le passage au semi est très important sur un marathon, il est un bon indice chronométrique et de fraîcheur et puis je sais que c’est la que je retrouverai mon lièvre Sébastien. J’ai 50’’ seconde d’avance et je me sens bien. Je retrouve une bonne partie du club, et leurs encouragements me font chaud au cœur. (Temps au KM 21.1 : 01:31:08)

30e km
Pour moi la plus belle partie de cette course est après Bastille lorsque nous descendons sur les quais avec un panorama sur Paris magnifique. Les tunnels ne me gênent pas contrairement à beaucoup. La tour Eiffel indique au loin le 30e km et aussi le début de la vraie course, car il est assez facile de courir jusque là c’est ensuite que les ennuis commencent ! Je suis un peu rapide, j’ai 1’ 25’’ d’avance sur le tempo, mais je me sens toujours bien alors pourquoi pas un hold-up ?

35e km
Dépassé la maison de la Radio, commence un long faux plat qui mène à Molitor, l’ascension pénible casse bien les jambes. Nous contournons Roland Garros et à nouveau un faux plat pour atteindre le rond point d’Auteuil où cette fois une vrai côte achève les concurrents. Je suis toujours bien malgré le dénivelé, Abdel Rezzag apparaît sur un vélo et m’encourage énergiquement. Sébastien joue à merveille son rôle de lièvre, il s’occupe des gels et des boissons. Nous sommes toujours en avance d’une minute. (Temps au KM 35 : 02:32:28)

40e km
Je déteste cette dernière partie, elle est triste est monotone, les longues lignes droites ont le don de vous saper le moral. Depuis le 37e km, je fatigue, j’arrive au 38e km complètement épuisé, j’ai l’impression de ne plus avancer. Sébastien entame son coaching mental et me donne la force de continuer…

Nous apercevons au loin Rogedi un membre du club, il est entouré de deux lièvres et malgré cela, il est en pleine détresse. Je suis triste pour lui ! Nous le rattrapons au 40e km, ma tape sur l’épaule et des encouragements n’y feront rien. J’ai moi-même du retard 35’’

42e km
L’arrivée n’est plus loin j’entends les bruits de la sono et pourtant je n’en peux plus, je suis vidé ! Je ne vais pas fléchir si près du but ?  Pourtant mon réservoir est vide !

Dernier rond-point et c’est l’arrivée. Je donne tout, je ferme les yeux, je suis dans un état second. Derniers mètres, dernières souffrances !

Temps final
La ligne franchie, je titube, je suis blême. Je demande à Sébastien de rester près de moi car je sens que je vais tomber dans les pommes. Je récupère t-shirt et médailles et m’enfile deux bouteilles de Powerade assis sur mon bout de trottoir. Je me sens mieux !

Un coup d’œil sur le chrono : 03:06:42, ce n’est pas les 3h 05’ escomptées, mais cela représente quand même mon nouveau record. L’ancien datant de 6 mois à Amsterdam en 3h 10’.

Je décide d’être positif est m’autorise à être heureux !

L’après-course
Le meilleur moment d’une compétition, c’est lorsqu’elle s’arrête ! Et que tranquillement installé avec ses amis, l’on refait la course. Globalement, ils sont tous ravis et leurs sourires font plaisirs. Beaucoup jurent que c’est le dernier, car la distance est trop dure, le dernier jusqu’au prochain…

J’aime le marathon car cette distance est une vraie aventure humaine, rien n’est certain à l’avance, la défaillance peut survenir à n’importe quel moment…

Partenaire pour la quatorzième année du Marathon de Paris, la Caisse d’Epargne innove cette année en apportant un nouveau service aux 40 000 inscrits : Social Runner. Une application qui permet de suivre en temps réel la course de ses amis sur leur page Facebook et Twitter.

 Un concept original qui s’inscrit dans l’Esprit Running de la Caisse d’Epargne
Après la création de son site internet Esprit running qui réunit plus de 40 000 membres et le financement des bracelets d’allure, si pratiques pour des milliers de marathoniens, la Caisse d’Epargne innove cette année avec Social Runner qui utilise les deux plus importants réseaux sociaux Facebook et Twitter.

 Une application pratique pour le coureur comme pour le supporter
L’utilisation de Social Runner très simple permet de créer le lien entre le marathonien et ses supporters. En amont de la course, le coureur doit se connecter sur l’application Social Runner en indiquant son numéro de dossard. Il choisit son objectif puis personnalise ses messages qui seront publiés pendant la course.

Au total, huit points de passage sont proposés, aux km 5, 10, 15, 21, 25, 30, 35 et à l’arrivée. Pour chaque intermédiaire, le coureur peut choisir de publier le message sur Facebook, Twitter, et de personnaliser son statut selon qu’il avance, dans les temps ou se retrouve en retard par rapport à son objectif. Le jour de la course, ses résultats seront récupérés en direct par l’application et le message adéquat sera publié en fonction de son temps. Les supporters pourront ainsi suivre la performance en temps réel.

 

Le Dimanche 1er juillet aura lieu dans le prestigieux cadre du château de Versailles la première édition du Go Sport Running Tour du Château de Versailles. Différentes épreuves auront lieu ce jour-là s’échelonnant de 9h à 13h45.  La grande course sera la première, elle est baptisée « Course Royale ». En effet celle-ci a tout pour faire rêver, un parcours hors du commun, au cœur d’un des plus fabuleux trésors du patrimoine mondial de l’Unesco, au sein même du grand parc du Château de Versailles, vous serez au bord des grands bassins. Afin de nous convaincre, le rendez-vous est pris avec l’organisateur pour en savoir un peu plus…

Il s’agit de la première édition, comment est né cette idée ?
Hugues de Saint Vincent (Directeur Général de Hugo & Cie) : Nous avions la volonté stratégique d’organiser des événements culturels et sportifs. Pour cela, nous avons créé, en septembre 2011, Hugo Events, le pôle événementiel de Hugo & Cie. Aujourd’hui nous avons engagé 5 projets lourds dont le GO Sport Running Tour du Château de Versailles.

Pour les événements sportifs, vous voulions nous différencier de ce qui se faisait actuellement et innover autour d’un concept inédit : mettre Sport & Culture au même niveau lors d’un même événement.

Le GO Sport Running Tour 2012 du Château de Versailles est donc le résultat logique de cette volonté et sera notre premier événement majeur. Nous souhaitons faire de cette course une référence pérenne dans le monde sportif.

Vous dites : « mettre Sport & Culture au même niveau lors d’un même événement », comment allez-vous faire concrètement ?
HSV : Cette première édition du GO Sport Running Tour du Château de Versailles propose 8 épreuves sportives dans un lieu chargé d’histoire mais aussi de nombreuses activités culturelles sur le village. Le programme culturel s’articule sur deux paliers.

1/ Le mécénat : Grâce aux inscriptions nous finançons le replantage de 30 arbres à l’Etoile  Royale, et nous finançons intégralement la restauration de deux statues majeures dans le parc ainsi qu’un des bancs en marbre le long du grand canal.

2/ Nous mettons à disposition des associations culturelles de Versailles, une scène équipée et des tentes pour qu’elles rencontrent un public sportif et familial venu en nombre. Nous proposerons aux spectateurs des spectacles de danse, des représentations musicales et théâtrales ainsi que des animations autour de la nature, la lecture, etc.

A-t-il été facile d’organiser une épreuve dans ce lieu chargé d’histoire ?
HSV: Lorsque nous cherchions un lieu pour ce Running Tour, nous avons tout de suite pensé à Alain Baraton, le Conservateur en Chef des jardins du Château de Versailles dont nous sommes l’éditeur de nombreux livres. Après lui avoir présenté le projet et notre volonté de reverser une grande partie des frais d’inscription pour la restauration du parc, Alain Baraton et Catherine Pégard nous ont rapidement donné leur accord. Le premier Go Sport Running Tour du Château de Versailles était donc né.

Pour cette édition vous faites appel à une marraine prestigieuse ?
HSV : Pour cette première édition, nous recherchions bien évidemment une marraine prestigieuse. Nous avons alors sollicité Marie-José Pérec, triple championne olympique, qui a tout de suite accepté de se joindre à l’aventure malgré son emploi du temps très chargé. Il était important pour elle que Sport & Culture se retrouvent enfin. Marie-Jo sera présente le jour de la course et, en plus de donner le départ des principales courses, participera au 400m déguisé avec les enfants âgés 9 ans et moins.

Les cadeaux aux participants semblent généreux, pouvez-vous détailler ?
HSV: Nos sponsors désiraient gâter les participants de ce GO Sport Running Tour du Château de Versailles. Et pour cela, chaque participant se verra offrir une montre GO Sport Energy Watch, un tee-shirt GO Sport Athli-Tech, un kit de soin Clinique pour les femmes, une BD pour chaque enfant, et des médailles pour chacun des finishers. Le tout pour une valeur marchande de 60€. C’est une des courses les mieux dotées du calendrier amateur en matière de Running.

Le parcours est-il propice aux chronos ?
HSV: Les courses sur chemin en stabilisé, sur herbe et sur voie pavée. Le parcours est assez plat et ne possède pas de boucle ou de passage difficile. Je pense donc que oui le parcours est accessible à un plus grand nombre tout en étant propice aux chronos grâce aux sas réservés pour les meilleurs coureurs et coureuses.

Avez-vous pensé aux accompagnateurs ?
HSV : Pour la Chevauchée des Chevaliers (400m pour les 9 ans et moins), les enfants pourront courir avec leurs parents. Pour les autres courses nous mettrons des coaches pour accompagner les coureurs et coureuses.

Vous réunissez un panel de courses qui ravira le plus grand nombre, donnez-nous le détail de ces courses ?

HSV : Les 8 épreuves du premier GO Sport Running Tour du Château de Versailles sont :

-       La Course Royale : 15 km – H/F à partir de 17 ans

-       La Course des Princesses (Grand Prix Clinique « Bien dans sa peau ») : 8 km – réservée aux femmes

-       La Course des Etudiants (Prix Sports Management School) : 8 km – H/F (avec carte d’étudiant valide)

-       La Course du Grand Trianon : 8 km - Cadets H/F (1995-1996)

-       La Course du Petit Trianon : 3 km – Minimes H/F (1997-1998)

-       La Course du Château : 1,5 km - Benjamins H/F (1999-2000) et Poussins H/F (2001-2002)

-       La Chevauchée des Chevaliers : 400 m - Les petits H/F (2003 et après)

Les participants seront déguisés en chevaliers ou princesses et devront essayer de battre une participante dont le 400 m est la distance fétiche : Marie-José Pérec.

-       La Marche Royale : 6 km – H/F à partir de 17 ans

En quoi votre course est elle différente par rapport aux autres qui existent déjà ?
HSV : D’abord nous souhaitons apporter un service irréprochable. Les coureurs seront accueillis, choyés comme des VIP. D’ailleurs il y aura même un espace enfants pour accueillir les enfants de 3 à 12 ans pendant que leurs parents participent aux différentes courses grâce à notre partenariat avec « Babychou ». Il y aura aussi des récupérateurs à l’arrivée, des massages, ateliers stretching etc. et encore bien d’autres services.

Ensuite, le lieu bien entendu. Un parcours dans l’un des plus beau cadre du monde, un parcours sans voitures…Vous le constaterez par vous même, c’est rare en Ile de France.

Enfin il ne s’agit pas uniquement d’une course, mais de passer une journée conviviale dans le parc de Versailles, en famille, en faisant marcher la tête et les jambes.

Aujourd’hui les gens attendent plus que le simple fait de courir. Ils souhaitent se dépenser mais aussi s’instruire, et surtout, revenir aux vrais racines de l’engagement sportif : Le partage. C’est ce que nous leur proposons.