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Romain marathon de Rome

Pour Romain Pizzanelli, l’effort physique n’est pas juste un moyen d’être en forme, il représente une philosophie de vie. Cela fait maintenant 31 ans que le sport fait parti de son éducation et ces valeurs feront partis de l’éducation de son enfant à venir. Il ne se contente plus de courir pour le plaisir ou un chrono, il cherche à donner un sens à ses actes. C’est pourquoi, il va mettre pour la seconde fois son action au service d’une bonne action. Portrait de Romain…

Romain cyclisteJe commence le sport dès mon plus jeune âge, papa et oncle cycliste, je ne me vois pas faire un autre sport… Après des essais peu concluant en judo, basket … je débute le vélo en cadet. Les saisons se suivent je suis passionné mais pas assez contentieux et acharné comme je peux l’être aujourd’hui pour la course à pied. Après mon titre de Champion de l’Essonne Espoir FFGT en 2001, je décide d’arrêter pour d’autres motivations… Je n’ai de plus, plus le temps de m’entrainer. Comme on me le demande souvent alors « mais comment as-tu pris goût à la course à pied ».

Tout simplement après le travail, le seul sport qui arrive à combler le manque du vélo est la course à pied. Je me souviens encore de mes premières sorties ou je n’avais rien à voir avec le « runner » que je suis devenu aujourd’hui. Mais il y a un début à tout, je regrette d’ailleurs ne pas être passé par la case école d’athlétisme plus tôt mais le vélo a été une bonne école aussi.

D’ou mon goût prononcé pour la longue distance et notamment le marathon. Aujourd’hui et contrairement à mes débuts, j’arrive à prendre du plaisir sur mes séances VMA et sur des distances plus courtes. Je dois passer par là pour espérer encore m’améliorer.

Romain c’est 7 marathons au compteur
Son palmarès est en quelques années assez éloquent, trois marathons sous les 3h à Nice/Cannes, Rome puis Berlin. A chaque départ, la motivation est différente. Il est vrai, que depuis mes 2h50 à Berlin en 2011, je n’ai pu réellement confirmé mon temps sur un autre parcours. En 2012 NY était mon principal objectif et bon nombre de personnes pensaient que se serait difficile pour moi de rééditer un nouveau chrono proche des 2h50 ! La faute à un parcours bien plus compliqué qu’en terre Allemande. La course à pied c’est aussi sa, savoir et pouvoir se prouver que l’on peut encore aller plus vite.

Le 07 Avril, il s’élancera pour son 8e marathon
Comme pour le marathon de New York ; je ferai en sorte d’allier ma passion à une association caritative. Mon choix : Mécénat Chirurgie Cardiaque, pourquoi ce choix ? Le rapport sans doute avec le cœur ? Sans cœur on ne peut courir et sans cœur on ne peut donner… Les enfants sont en plus une magnifique motivation ! Tous les renseignements sont sur le site : http://www.mecenat-cardiaque.org/ ou sur ma page alvarum : http://www.alvarum.com/paris2013uncoeurpourunevie

Romain le gout de l'effortLa course à pied, c’est aussi…une saison mouvementée avec le changement d’entraineur pour le côté sportif et d’un nouveau poste professionnel pour le côté privé. Une rencontre au passage avec Fabrice BELOT qui apprend à me connaître de sa Nouvelle Calédonie. J’avais un peu perdu le goût de la course à pied et Fabrice m’a très vite redonné l’envie. Cela ne s’explique pas.

La course à pied doit rester un plaisir
On me dit souvent trop me prendre la tête et que la course à pied doit rester un plaisir. Il est évidant qu’elle ne peut être autre pour moi, mais j’aime m’investir dans chaque objectif que je me fixe du mieux que je peux. La préparation n’a réellement débuté, mais la tête y est déjà ! Les kilomètres s’enchainent avec les séances pour cumuler un peu plus de 80Km par semaine… Début Février, nous rentrerons dans le plan de 8 semaines. Encore beaucoup de travail et d’investissement personnel à venir mais pour être à nouveau marathonien ce sera le minimum. Le chrono, s’adaptera le jour J avec une petite idée mais pour le moment place à la préparation ! Pour une association, un cœur, un enfant, un événement !

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Il existe des courses mythiques, celles auxquelles on rêve tous de participer un jour. En marathon c’est New York, pour le triathlon c’est Hawaï. L’île de Kona sera cette année encore le théâtre de grands duels. Nous avions suivi l’an passé Pierre-Yves Archambault, cette année ce sera Julien Boulain. Julien a une particularité assez singulière, il a démarré le triathlon il y a seulement deux ans. Il possède néanmoins un passé de marathonien de bon niveau. Il va tenter de nous éclairer sur sa reconversion.

Comment est venue le déclic pour le triathlon ?
Suite à un arrêt sportif de près de 3 ans et à une opération du genou, j’ai fait de la rééducation en piscine et VTT, ayant besoin de me dépenser autrement. Malgré la présence de douleurs en courant, j’ai réussi a faire un beau marathon de Paris 9 mois après l’opération avec mon pote Vincent Rousseau. Mais les douleurs à pied persistaient. C’est à ce moment là que j’ai décidé de tenter l’aventure du tri, qui me paraissait être un bon moyen de me dépenser, me dépasser tout en limitant mes douleurs à pied.

Pourquoi la longue distance ?
J’ai toujours été attiré et plus à l’aise sur le long ( semi et marathon). J’ai toujours eu besoin d’en faire beaucoup que ce soit dans n’importe quel sport.

Tu obtiens ta qualification pour Hawaï sur l’Ironman de Nice, c’était l’objectif ?
Après avoir échoué en 2011 à Nice après une chute à vélo qui m’a contraint à l’abandon, c’était à la fois mon objectif et une revanche. Le jour de mon abandon en 2011, j’avais déjà annoncé que je serais là l’an prochain à Nice avec mon slot et un top 50. Et en plus, ma copine, Anais m’en voulait de ne pas partir en vacances à Hawaii !

Comment as-tu appréhendé cette préparation pour Hawaï ?
La préparation à Hawaii s’est très bien passée. Après 15 jours de coupure nécessaire après Nice, je suis reparti doucement au boulot. Toutes les grosses séances ( ou plutot journée) ont été faites avec mon coach Jonathan Tryoen, mon pote hawaiien Christophe Lemery et un futur hawaiien Antoine Vaillant. Par ailleurs, cette preparation était sur mesure, coaches au jour le jour par « Jo ». Maintenant, c’est à moi de jouer!

As-tu une stratégie de course ?
Pour la stratégie de course, c’est simple: comme à Nice, j’en n’ai pas… Je fais tout à la sensation. En natation, étant donné mon niveau, l’objectif est de se fatiguer le moins possible et de bien s’orienter pour limiter les dégâts. En vélo, appuyer mais en avoir toujours sous le pied pour la partie ou tout se joue : le marathon.

Le slogan de kona : swim fast, bike hard, run big!!!

Comment vois-tu ton avenir sportif ?
Je vais continuer le triathlon longue distance puisque j’ai enfin trouvé le sport qui me convient parfaitement, l’objectif premier étant d’améliorer ma nage et bien évidemment de revenir un jour à Hawaii.

Triathlon à suivre en direct sur : http://kona.ironman.com/

Pierre-Yves Archambault notre Run, Reporter revient dans le détail sur sa fabuleuse course lors du triathlon d’Hawaï 2011 : http://runreporterrun.wordpress.com/2011/10/12/you-are-an-ironman/

Ma saison s’est achevée avec le marathon de Paris et au passage un nouveau record personnel en 3h 06’. Il est temps de passer à autre chose… L’an passé dans le vestiaire du club d’athlé sévissait un pari autour d’une participation au triathlon de Paris. Chiche ou pas chiche ?

Après pas mal de réflexion, j’acceptai le défi, une folie ! La natation dans la Seine avec 3000 autres nageurs m’impressionnait, autre problème et de taille, je n’avais pas de vélo. Le coach a réponse à tout, il me trouva un vélo illico…

Mais au fond pourquoi avoir peur ?
En effet, je ne suis pas un débutant dans la discipline, j’ai participé à plusieurs triathlons et même à deux reprises au fameux triathlon longue distance de Nice. C’est vrai, mais c’était il y a plus de vingt ans ! J’ai été triathlète de 1985 à 1989, la plus belle époque j’ai envies de dire, celle des légendes…

À cette époque, le triathlon débute en France (1985) sur les conseils d’un ami, je prends le train en marche et 1986 première saison pour moi, mais aussi pour beaucoup d’épreuves. Point d’orgue de cette année magique, le triathlon de Nice, je participe à 19 ans à ce qui allait devenir une course mythique, avec tous les futurs héros de la discipline (Mark Allen, Scott Tinley, Dave Scott). Mes acquis en vélo me permettent de faire des courses l’hiver d’une nouvelle discipline venue encore des USA : le Mountain Bike, que nous appellerons plus tard le VTT. Cela dure jusqu’en 1989, avec une nouvelle participation au triathlon de Nice.

Si vous voulez connaitre le reste de l’histoire, vous la trouverez sur ma bio

Vintage, vous avez dit vintage ?
Nous sommes dans les années 80 et les looks sont très flashy, le sport n’a pas été épargné. Je porte les premiers collants lycra de chez Nike, les couleurs sont Cyan ou Myrtille, la classe quoi ?

C’est l’apparition des premières pédales automatiques Look d’abord (les inventeurs) puis rapidement suivis par la marque Time. Une autre révolution les cintres (guidon) sans câbles apparent. Combien de fois au début l’on m’a dit : « mais tu n’as pas de frein ? ». Peu de temps après ce sont les prolongateurs afin d’adopter une position aéro qui font leur apparition. Puis les doubles bidons à l’arrière de la selle, bref le triathlon à permis au vélo de faire sa révolution. Les cyclistes étant plutôt conservateurs, les choses n’évoluait pas vite, heureusement une vague venue des USA à balayer tout ça…

Avez-vous également des souvenirs ou des photos vintage ?
Ce blog vous est ouvert…

Bionec marque française se lance sur le marché ultra-concurrentiel de la chaussure de running, audace ou folie ? Christophe Joly son responsable nous explique pourquoi il y croit ?

Quel est votre parcours, avez-vous une expérience dans la chaussure ?
Ancien chef de produit et cadre commercial de grands groupes de Chaussure  Français, j’ai développé pour ces sociétés des licences textiles et chaussures sur le marché des GSS. Fort de mon expérience dans ces domaines, j’ai créé en 2003 la société New Edge et je me suis rapidement passionné pour les matières innovantes : « le textile intelligent ». Nous avons par exemple exploité de 2004 à 2008 la licence Starter USA appartenant au groupe Nike.

New Edge s’est ensuite lancé dans la cosméto-textile et a proposé une collection de tee-shirts Sport rafraîchissants encapsulés au menthol. L’aventure BIONEC est née de la découverte de la membrane biocéramique et de ses surprenantes propriétés. Nous avons décidé d’organiser un test sur un panel de sportifs et de seniors afin de valider les allégations promises par cette membrane. Les résultats obtenus ont dépassé toutes nos espérances notamment pour ce qui concerne l’amélioration de la performance, la stabilité et l’équilibre, le bien-être musculaire. Les pieds ont une fonction capitale dans la pratique d’un sport. Il nous a paru évident d’utiliser cette membrane et de créer une collection de chaussures biocéramiques.

Pourquoi la chaussure de running ?
La pratique de la course à pied de courte ou de longue distance, amateur ou professionnel, nécessite un équipement de qualité. Plus que pour n’importe quel sport, le coureur apporte un soin tout particulier dans la sélection de ses chaussures. Elles doivent être légères & flexibles et apporter un amorti tout en conservant résistance & confort de course. Le nombre croissant de coureurs dont je fais partie, nous a motivé a créer une collection de chaussures de running. Les bénéfices immédiats (performance, endurance, récupération etc.) obtenus grâce à notre membrane, améliorent les performances des utilisateurs et apportent une réelle valeur ajouté à nos chaussures.

Avez-vous des modèles, de qui vous inspirez-vous ?
Les marques leader sur le marché sont toujours source d’intérêt et d’analyse de notre part. Toutefois nos équipes de designers favorisent un travail de dessin à forte identité visuel de notre marque.

Quel est le plus des chaussures Bionec ?
Un travail important a été effectué, essentiellement sur l’élaboration d’une semelle alliant résistance, confort et légèreté. L’autre valeur ajoutée de nos chaussures est la présence d’une membrane biocéramique recouvrant le chaussant de nos chaussures. Cette membrane est une combinaison de 30 oxydes de métaux associant polyuréthane et minéraux d’origine volcanique. Elle récupère en permanence l’énergie qui se dégage de notre corps et capte les apports positifs du soleil : les IRL (Les Rayons Infrarouges lointains sont des ondes naturelles émises par le soleil et par le corps humain entre 7 et 14μ.)

La membrane biocéramique a la particularité de bloquer ces infrarouges lointains pour ensuite les restituer vers le corps, plutôt que de les laisser se disperser comme toutes pertes thermiques, c’est “l’effet miroir” Cet effet miroir généré par la membrane procure un bien être incontestable à vos pieds, l’équilibre et la stabilité posturale sont augmentés (test Tinetti, laboratoire Spincontrol et allégation confirmée par l’entraîneur de l’équipe de France de ski).
• La circulation sanguine est activée (oxygénation du sang)
•Les risques de crampes et de courbatures sont réduits, les phases d’échauffements sont accélérées (apport d’oxygène multiplié)
• La thermorégulation est véritablement améliorée : Sudation et perte énergétique limitée.

Quand seront-elles disponibles ?
Un premier modèle de running d’entraînement sera disponible des le mois de juin 1012 sur notre site internet. Notre gamme va s’étoffer d’une vingtaine de modèles supplémentaires (trekking et running) pour la collection été 2013.

Run, Reporter, Run… sera un témoin privilégié de l’évolution de cette chaussure, bientôt un test grandeur nature.

En attendant retrouvez l’actualité Bionec sur leur site internet : www.bionec.com