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Carole, reviens pour nous sur son aventure radiophonique lors du marathon de Paris 2013. Le récit est à son image, généreux et sincére…

L’avant Marathon de Paris 2013 !
Il était une fois un petit bout de bonne femme MOI, Carole Clairement Bestial, qui, le 22 avril 2012 faisait son premier marathon, en ayant uniquement 60 kms d’entraînement dans les baskets : quelques courses de 5kms sur bitume et un trail blanc et le petit parcours du trail du Ventoux. Rien n’aurait pu supposer qu’en 2013, un dossard de marathon me fasse de l’œil puisque j’avais décidé de me consacrer à une saison uniquement trail (toujours d’actualité d’ailleurs). Tout commence par une copine Florence qui y participe et qui me demande " allez ce serait cool " mais il n’y avait plus de dossard et je dois dire que cela m’arrangeait finalement. Et voilà, 15 jours avant, un dossard s’agite devant mes pieds et oui, je l’avoue, je craque et c’est parti pour un we qui s’annonce riche en émotions, sous le nom d’emprunt de Laurent.

Évidemment je n’ai pas fait de plan d’entraînement, 2 semaines avant, cela ne vaut pas la peine. J’ai juste 3 trails dans les jambes en un mois et demi, tous finisher. J’ai pelleté presque 170 tonnes de neige en 6 mois. J’ai 40 journées de ski à mon actif depuis décembre et quelques allers-retours au crêt de Chalam, mon sommet du Jura. Est-ce suffisant ? Pas de questions à se poser en tant que Carole, il n y’a pas de doute : " ça va le faire" !

Et vlà ti pas qu’en répondant rapidement à Jean-Pierre Run Run, je me trouve en contact pour faire un reportage pour France Culture, pendant le marathon. Me voilà donc en face de Tony à 19h15 le vendredi, après 5h d’autoroute, porte d’Italie, pour remplacer au pied levé Cécile Bertin. Nous discutons une bonne heure sur le thème du reportage et sur d’autres choses diverses et variées.

Cecile Bertin marathon de ParisMoment magique, waouh
Petite anecdote tout de même, je reçois un coup de fil avec message sur mon répondeur le soir même vers 21h, Cécile me parle en me vouvoyant… on ne lui a laissé que Carole et un numéro de téléphone comme informations … trop drôle, je lui réponds par sms : «  euh, dis donc on se connaît, pourquoi tu me vouvoies ?’ ! »… Réponse : «  ah, tu es cette carole là, génial ! ».

Me voilà donc au taquet à Running expo le samedi matin dès 11h pour rencontrer Tony et l’équipe son pour quelques tests. Micros et enregistreur, tests volumes du son ; je couriote avec mon nouveau matos, mon nouveau compagnon de route du lendemain, je suis à l’aise. La journée se poursuit avec des rencontres du tonnerre, une rice party avec Vincent et Laurent, des poses photos avec Leslie, L’bagnard, Malcolm, Tony, Cécile, Nadia, Céline, Pascal, Nathalie, Luc, Charly : je me gave de bonnes doses d’amitié, histoire de remplir mon cœur de bonheur pour 42, 195 kms  et waouh, cela fait du bien.

Mon estimation,  moins que 5h !
Deuxième anecdote… mon dossard (enfin celui de Laurent) déposé la veille par Jean-Pierre à Leslie, ben est toujours chez Leslie, car elle est venue sur son stand avec le sien au lieu du mien ! Ouf que Tony est allé me le récupérer le soir. Soirée en demie teinte, pas le moral pour diverses choses et variées, Sylvère mon pote me réconforte comme il peut devant The Voice. Giuliana me coache via Fb.  Une nuit très courte et me voilà prête à 6h45, go to the RER. Je me prépare physiquement en enrubannant mes petits pieds fragiles et en strappant mon genou gauche : ça devrait le faire !

MARATHON DE PARIS : JOUR J
L’heure de trajet dans le métro est magique, je m’imprègne déjà des odeurs, des émotions et des regards des futurs marathonien(ne)s. Ca parlote, ca rigole, ca angoisse, ce sont des moments précieux de convivialité, tous dans le même bateau. Un petit détour sous le pied gauche de l’Arc de Triomphe pour croiser Leslie et d’autres que je ne verrais pas et je retrouve Philippe et Nathalie venus de Dreux pour moi et le marathon.

Rendez-vous devant le Fouquet’s avec Tony, Gilles et Laurent, l’équipe de choc. Et on m’installe le matos : un enregistreur au niveau de mon porte-bidons, un micro d’ambiance à la cheville droite, et le micro de prise de voix accroché au tee-shirt. Nous faisons les dernières vérifications. Ils me suivront et seront là pour changer les piles au 5ème, 20 ème, 30 ème kilomètre et à l’arrivée. Je pars donc dans mon sas de 4h15, un sas ouvert à la sauvage … je file mon sac à Tony, merci d’ailleurs, cela m’a permis de rester couverte le plus longtemps possible. Et me voilà serrée comme une saucisse au milieu d’environ 10000 coureurs ! Le départ a été donné depuis plus de 30 minutes.

Je me débrouille comme une grande et fais partir l’enregistreur et ajuste les micros
Les barrières disparaissent et laissent place à une corde qui nous lâche petit à petit. J’enjambe les sacs poubelles, les pulls, les survets,  et j’en passe… je verrais d’ailleurs plus loin des gens qui ramasseront des vêtements : ben oui les Champs se sont transformés en un Tati géant ! 
Ca y est ligne de départ passée, c’est parti pour, rappeler moi ? Un marathon ! Ah oui j’avais un peu oublié que je courrais pour 42, 195 kms !

Waouh, l’émotion du départ est, je dois dire, limite jouissive, tellement cette ambiance est forte. C’est inexplicable, il faut être dedans pour comprendre. Un coucou au Bagnard, à Pascal, Maëliz et Marie-Pierre ! Inconnue ou pas, je suis acclamée le long de la Concorde, jusqu’à Bastille. C’est fort, intense, magique. Je suis bien, bien dans mes baskets, bien dans mon micro, je parle, enfin je mets du son sur mes pensées. Les premiers 5kms, c’est plutôt la découverte d’un marathon où le monde est présent, voire trop présent à mon goût. Je me dis que le peloton va s’étioler, histoire d’être un peu plus « seule ».

Vincent et CaroleUn arrêt de 4’22 pour changer les piles…
Jusqu’au 10 kms, j’ai l’impression que tout roule. Je suis toujours derrière la flamme 4h15, j’ai d’ailleurs de la peine à le croire. Je profite bien des ravitos et  je pense à mes loulous qui doivent être fiers de regarder leur maman à la télé. J’en oublie complètement le micro, à tel point qu’à l’entrée du bois de Vincennes pour la pause pipi, eh bien c’était laborieux ! Un peu plus et je grillais l’enregistreur !

Bois de Vincennes, j’ai kiffé ! J’ai une pensée pour mon Vince qui est derrière moi et j’espère qu’il est toujours debout. En un rien de temps, je retrouve l’équipe radio au 20ème, après avoir failli me casser la binette dans toutes ses pelures d’oranges et de bananes par terre. Pause extra rapide de 3’50 et quel plaisir d’être encouragée et pas uniquement pour le défi radio, mais pour le marathon tout simplement.

Le semi est là, à portée de mains… 2h08 ! Yeppppp ! Et une pensée pour celui qui, je pense, est déjà arrivé, alors que moi il me reste encore une moitié. A cet instant, je pense à mon Grand-père qui n’a jamais pu être fier de moi dans mes courses, mais je sais que moi je suis fière d’être là, grâce à lui, qui m’a tout apporté, digne d’un père.

Les 10kms sur les quais me foute un gros coup de bourdon. J’en ai assez de courir, des remontées de mauvaises pensés commencent à vouloir embrumer mon esprit. Je me retrouve de nouveau oppressée par ce trop de monde ! Et puis, cela devient bruyant. Il faut que je puise entre le 22 et le 25 dans les ressources mentales. J’aperçois la Tour Eiffel et je me souviens qu’à partir de là, il reste 12 kms donc courage. Je me mets à suivre la ligne bleue du marathon et j’avance, j’avance, non je ne marcherais pas, oui je vais me booster.

Yeahh, pont de l’Alma, je vois Jean-Mi et les filles, cela fait du bien. Les quais se font plus étroits et les gens me stressent, mais ouf, ravitaillement en vue. Laurent est là, au bout de la table, dernier changement de piles, 4’12 d’arrêt. Je repense à Giuliana, et je dépose au pied de la tour Eiffel mon sac de tracas et de doute, je l’enfouis à la tour sud et je repars sereine sur le chemin du bois de Boulogne: j’attends avec impatience le portail en bois de madrier que je me suis représenté au panneau 32 kms. Il est hors de question que je marche comme tous ceux que je double. La montée n’est pas si rude, il ne faut pas exagérer et là, une pensée pour Juan et Olivier qui doivent être arrivés, d’ailleurs j’envoie un sms pour dire que moi, je suis dans les 10 derniers.  Je préfère courir sur les gravillons à droite que sur ces pavés qui me cassent le rythme.

Les Rolling Stone dans l’Ipod me boostent
Je n’en reviens pas, je cours toujours. Souvenir du marathon de Cracovie où à cette distance, je marchais, je pleurais, prête à abandonner. Une énorme pensée pour ceux qui courent en groupe ou avec la famille et les amis le long du parcours, je me rends compte que cela fait du bien d’avoir des encouragements en vrai, en live.  Moi, certes, je les ai eus sur Fb, mais ce n’est pas pareil, cela n’a pas le même impact. Par contre, l’équipe radio et de voir leur visage n’est pas anodin au fait que j’avance et que je finirais. Et y’a mon doudou fennec, qui m’attend aussi à la maison, donc Go ! J’aurais eu mon camelbak, il aurait fait le marathon….

Les coureurs autour de moi me cassent les pieds, je ne supporte plus celui qui traîne les pieds, celle qui derrière moi a une respiration trop forte et celui qui vient de me dépasser et qui crache par terre. J’ai l’impression que les panneaux qui séparent les kilomètres sont longs, mais si longs. Mais zou, je me recentre sur ma respiration et youpi, il reste 4 kilomètres et là, un homme me nargue avec sa médaille et son tee-shirt, en hurlant  “ allez allez y en reste pas beaucoup pour avoir un tee-shirt pourri “. Je crois que j’aurais pu lui sauter dessue et l’étrangler….Bref, heureusement que le ravitaillement de Vannes est top et je m’enquille un verre de rouge et des fraises tagada et des bananes haribo, mais quelle bonne idée ! Je zappe le ravito officiel et l’arc de triomphe en vue au virage me fait déployer mes jambes. Ce n’est pas possible d’avoir une foulée comme ça après plus de 4h30 de course, mais où va-t-on chercher ces réserves là ?!!!

Les derniers 195m, je les fais en pleurant, mélange de libération, de fatigue et de joie. J’exulte en passant cette ligne d’arrivée ! Le poing en l’air ! Je pense à tous ceux qui n’ont pas la possibilité de faire ce que je peux faire. Je pense à mes enfants. Je pense à plus rien, je me répète juste : ce n’est pas possible !

1 an de course et 2 marathons…. incroyable !
Je retrouve mes compères radiophones qui me félicitent et m’enlèvent la totale. J’espère avoir été à la hauteur de leur espérance et de leur projet. J’ai donc mis du son et de la voix sur chacune de mes pensées, j’ai rouspété, j’ai pleuré, j’ai douté, j’étais bien, j’ai pris du plaisir, j’ai pensé, repensé, et dépensé une énergie sans aucune gêne….. Mélange intense de sensations et émotions diverses.

Je suis fière, fière de moi, fière de vous, de nous. Je rejoins Flo avec le dernier souffle de mon portable qui s’éteint….. Et je repars seule dans le métro direction Ivry, les sourires malgré la souffrance et l’épuisement prennent le dessus et l’ambiance est tout aussi bonne que le matin. Mais c’est une autre ambiance, l’ambiance de l’après, l’ambiance de “on n’a pas encore réalisé”. Retour dans mon Jura le même jour, arrivée vers 1h du mat, dans la neige, à -4°. La transition est faite.

Un grand merci, évidement à tous ceux qui m’ont suivie. Merci à vos messages. Merci à Cécile, merci à Tony, Laurent et Gilles. Merci à ceux qui ont cru en moi. Et merci à moi, pour la force que je dégage parfois pour ce genre de défi….

Carole Clairement Bestial

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Une semaine seulement après le marathon de Paris me voilà « on the road again », cette fois pas de compétition ni de challenge juste l’envie de partager un bon moment avec les membres de la Runnosphère du nord de la France.

Tout commence par une invitation à l’initiative d’Assu 2000 pour nous faire découvrir cette grande fête qu’est la Nocturne de Lille. Le parcours une immense ligne droite de dix kilomètre qui démarre à Tourcoing pour finir dans le centre de Lille.

Nous sommes trois blogeurs de la Runnopshère à faire le déplacement, Emmanuelle, Philippe et moi. L’idée c’est d’aller à la rencontre de nos amis nordistes et d’établir de véritable relations avec les blogeurs comme Johan membre également de notre association et de lui apporter notre expertise en matière de Pasta Running Party.

Au cœur du peloton
Nous nous glissons au milieu des 4000 coureurs pour faire la fête. Clément lecteur du blog et dont j’ai fait la connaissance quelques heures auparavant me fait part de son record sur la distance. Je lui propose de l’accompagner sur ce qui va devenir SA course. Nous partons prudemment, pour au fil des kilomètres sentir que la forme est là. Alors pourquoi ne pas tenté le record ? Nous démarrons la compétition dans les trois derniers kilomètres sur des bases de 4’ 45’’ au kilo que Clément supporte à son grand étonnement. Il fait preuve d’un grand courage et c’est logiquement que le chrono lui apporte sa belle récompense. Un nouveau record sur 10 km : en 48’ 17’’. Je suis fier de lui, nous nous congratulons.

Le reste de la soirée se jouera sur une autre compétition entre nordistes et parisiens autour d’une belle tablée pleine de spécialités locales comme le Welsh ou la bière Karmélite. Voilà une soirée comme la Runnosphère les aime pleine de sport et de partage.

Un grand merci à notre partenaire pour cette invitation

http://www.assu2000.fr/sport/presentation

Facebook Prime Sport Santé by ASSU 2000

Site GoPro : http://fr.gopro.com/products/?gclid=CNGsp-Ll07YCFZLKtAodgW8A1w

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Chaque année le blog mets en lumière des primo-marathoniens. Des personnes qui décident de tenter la grande aventure. Celle qui vous mènera à la famille des marathoniens, graal suprême. Cette année, le coup de cœur va à Roland, qui avec seulement deux ans de pratique de course à pied s’attaque à ce qui pour lui semble un Everest. Retour sur la gènése de ce marathon de Paris avec le récit de Roland alias Guibé Mino…

Quelle belle journée, quelles belles images combien de souvenirs et de sensations vont rester gravés dans ma mémoire.

Roland marathon de Paris 3

L’Avant Marathon depuis le 2 janvier 2013
1- Plan Marathon concocté par mon coach Jean-Baptiste Protais. Je suis membre de l’Avia – Club d’Issy les Moulineaux (je n’aurai jamais pensé qu’un jour je foulerai une piste d’Athlétisme). Ce plan, Marathon: étonnamment, m’a "cadré" dans mes sorties qui étaient parfois nombreuses mais néanmoins anarchiques jusqu’à 5 ou 6 fois par semaine de la folie quoi. D’ailleurs blessure fin décembre. J’ai ainsi pu rentrer dans un cadre de 4 sorties hebdomadaires et le rythme "travail, repos" m’a fait connaître le plaisir tant du repos que de la course.

2- Plan nutritionnel concocté (sur lecture du plan technique) par ma médecin nutritionniste et marathonienne, quoi demander de plus. Sur mon frigo 2 plans se côtoient en permanence. Les difficultés se mettent aussi en place parallèlement. Les 2 dernières semaines = STREEESSSS, PRESSSSION peur de l’inconnu pas vraiment envie de manger ni de courir.

On fait parce qu’il le faut. Les pros nous l’ont écrit on fait confiance et on fait. Du moins pour moi, d’une façon "scolaire" bon élève d’une certaine manière ! On court ce temps (SL) parce qu’il le faut, on mange ainsi parce que le corps me remerciera m’a dit ma nutritionniste.

Je remercie à ce sujet, Martine ma femme qui a été très compréhensive, très patiente. Elle a été  très encourageante, d’ailleurs c’est elle qui m’a dit "tu feras le Marathon de Paris en 2013" elle a eu et moi aussi par le fait, la totale adhésion de mes amis proches du Nike Running Club !

7 avril, jour de marathon. Enfin le jour J
j’ai bien dormi, sur les Champs Elysées, les copains sont là. Nous faisons la photo traditionnelle devant la boutique Nike.

Je suis en compagnie d’un accompagnateur chevronné Sébastien « Charly » pour les intimes (qu’est ce que ça me rassure) il allait être à mes côtés, il ne jouera pas le « lièvre » mais une mission non négligeable : un compagnon de route. Ouf, il était grand temps et c’est parti pour 42.195. Je pars vite, la foule, la descente de cette merveilleuse avenue m’entraînent sur un tempo un peu rapide.

LA BASTILLE : je suis en avance ! Je ne veux pas m’emballer : Je rectifie le  tir  avec la validation de mon ami Charly

Roland 2 marathon de Paris

LE CHÂTEAU DE VINCENNES : Martine, ma first supportrice m’attend en compagnie de Cécile, ma 2 ème partenaire (de course) et c’est parti pour dérouler jusqu’autant que faire ce peut ! Je suis bien, le sourire, serein dans ma bulle, mes deux « bodies guard » m’entourent, veillent, quel bonheur.

PORTE DE CHARENTON : Re – Martine. Elle fait son Marathon RATP

LA SUITE du parcours : Ca déroule et ça déroule et les spectateurs, la musique, tout m’emporte …. Charly sort comme prévu au Semi

LA BASTILLE angle boulevard Bourdon : au RDV prévu, ma cousine, son mari m’attendent avec une bouteille, 3 secondes de sourires de bisous soufflés me font accélérer sur Bourdon pour attaquer les quais que je sais qu’ils seront noirs de monde.

LES TUNNELS et le mythique de 26 ème : Cécile me certifie qu’il n’y a pas de faux plats et pas de montées, ce ne peut être que des « illusions d’optique » je te crois bien sûr mais je m’étais entraîné !

LE 30 ème le 30 ème le 30 ème : LE MUR ? LE MUR ? Je le cherche toujours – pour 2013 – je ne l’ai pas vu, ni trouvé ni senti on en profite. Cécile « joue de la voix » allez Tonton allez Guibé la ligne c’est maintenant ça fait 37 Kms qu’elle me le dit – je crois qu’elle ment ».

38 ème Km : au virage, une surprise de Taille une « pointure » Sébastien du NAC un athlète « finisher » à Amsterdam en 2 H 57 vient pour courir avec moi un petit débutant. J’ai les yeux qui s’écarquillent et les jambes qui ne réclament rien de plus ! que de courir. Il m’encourage, me dit des mots – à voix basse -  me porte, me pousse mais jamais en force à aucun moment dans la douleur, que dans le plaisir. Sans dossard, il est obligé de sortir au dernier virage, cette fois si, en me hurlant plein de supers encouragements qui « couvrent » la voix du speaker.

LA FIN, les 195 mètres :
J’ai envie SANS ENVIE d’être sous l’Arche, sur le tapis « bip, bip, bip » on devrait pouvoir être télé porté pour que le chrono s’arrête, mais qu’on puisse courir au ralenti pour profiter de ces derniers extraordinaires mètres ! « Même pas mal »

Sur 42.195 :

1. Je n’ai jamais marché, ne me suis jamais arrêté aux ravitos, je les évitais. J’avais sur moi et grâce à mon plan nutrition « dans moi » ce qu’il fallait pour finir bien dans mon corps.

2. Je n’ai rien lâché et jusqu’au bout, j’avais en moi toute cette longue période de la préparation technique du plan Marathon, les séances de stade, les Sorties Longues et parfois très longues pendant  un hiver trop long qui est venu nous « piquer » jusque dans les SAS en ce jour J.

Ma conclusion :
1.  Une parfaite alchimie de tout cela m’a, en toute modestie, permis de réaliser un temps calqué sur le fameux bracelet VERT des temps de passages pour 4 heures avec donc une foulée et un  tempo réguliers.

2. Une merveilleuse matinée de fête, de couleurs, de sons, de sourires …

3. Et de JOIE incommensurable

Merci à mes compagnons de « ligne bleue » pour leur engagement sans faille, à mes 2 cousins (pour 3 secondes et 1 heure de transport) à Martine qui a supporté sans ciller mon stress. A vous qui avez eu la patience de lire le récit d’un : MARATHONIEN !

Roland marathon de Paris

 

Marathon de Paris Run Reporter Run 1

J’avais suivi la meilleure des préparations, mêmes les intempéries de cet hiver rude n’ont pas eu raison de ma motivation. J’abordais ce marathon comme un simple aboutissement de longues répétitions. J’avais confiance en moi et le soleil était au rendez-vous. Tous les ingrédients pour une belle fête !

7h30, je retrouve les membres de mon club de Nanterre, nous sommes une vingtaine à participer à l’épreuve et pour chacun un lièvre nous attendra au 22e km afin de nous accompagner et nous soutenir jusqu’à la fin. Pour la deuxième année c’est Sébastien qui sera à mes côtés et sera rejoint au 32e par Running Guy.

Sas des 3h
Participer au marathon de Paris, c’est l’assurance d’un voyage sur la planète Running avec des coureurs de toutes les nationalités et de tous les âges. Départ avec les deux Philippe (Thuret et Albinet) dans le sas des 3h. Coup de pistolet et nous dévalons la plus belle avenue du monde. J’emmène avec moi Julien un camarade de club qui est très motivé pour battre son chrono.

Je dois suivre un tempo de 4’ 15’’ au kilomètre, ce ne sera pas chose facile tant la ferveur et la forme me poussent à être un peu plus rapide, entre 5 et 10 secondes. Ce sera un début d’excuse pour la suite. Le soleil exceptionnel malgré le froid relatif explique la foule nombreuse massée sur le bord de la route. Il ne passe pas un kilomètre sans que l’un d’entre nous soit salués de façon sonore. Le Bois de Vincennes pointe son nez, c’est la partie que j’aime le moins du parcours. J’ai hâtes d’aborder la descente de Gravelle avec son retour sur Paris. La porte de Charenton ressemble à une étape du Tour de France, la foule nombreuse et compacte forme un couloir dans lequel nous nous engouffrons avec plaisir.

Marathon de Paris Run Reporter Run 2Semi-marathon
L’avenue Daumesnil nous emmène à la mi-parcours, je passe au semi marathon en 1h 28’ 45 ce qui correspond à la cible fixé (entre 1h 28’ 30’’ et 1h 29’ 00’’). Jusque là tout va bien, je retrouve mon lièvre Sébastien qui officiera aussi de porteur d’eau, un véritable luxe pour éviter la cohue des ravitaillements. Nous entamons le tour de la Bastille puis la descente sur les quais nous offrant un panorama splendide sur Paris. J’adore cette partie, nous sommes toujours avec Philippe et Julien. Nous sommes au coude à coude avec Philippe Albinet jusqu’au 30e km où je laisse une bonne partie de mes forces à la Tour Eiffel, la suite sera un vrai calvaire ou j’alternerai marche et course à partir de Rolland Garros.

Je suis rejoint au 35e km par Anne Valéro qui vient à ma rescousse. La voire me renvois un sentiment partagé, je suis très heureux car elle va m’aider à trouver la force et triste à la fois car j’aurais aimé lui offrir une belle course. Je franchis l’arrivée en 3h11, un chrono qui, il y a seulement 2 ans, m’aurait fait sauter au plafond, mais là me plonge dans une grande tristesse…

Analyse de la contre performance
Il n’y a pas de fait marquants, mais avoir un coup de mou comme le mien au 30e km ressemble à un départ rapide ou une mauvais alimentation. Si l’on analyse les résultats de la Garmin on s’apperçoit qu’hormis quelques kilomètres au début je suis dans le tempo de 4’ 15’’. Je penche plus pour une sous-alimentation au petit-déjeuner surtout compte tenu du froid au départ. Le stress et le froid (j’étais en short et débardeur par 2°) m’ont fait brûler des calories qui m’ont sûrement manqué à la fin. Autres facteurs et pas des moindres la pression que je me suis mis tout seul était énorme car j’avais à cœur de bien faire. Le marathon n’est pas une science exacte, c’est ce qui le rend si beau et si diffcile…

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En route pour une nouvelle édition du Marathon de Paris ! Le 7 avril 2013, vous serez nombreux à fouler le sol parisien pour la 37ème édition du plus gros marathon de France. Comme l’année passée, Social Runner vous offre la possibilité de faire vivre votre course en live à vos amis sur Facebook et Twitter !

Comment ça marche ?
L’application Social Runner publiera en direct sur Facebook (et Twitter) vos temps de passage à plusieurs intermédiaires. Après s’être connecté à Social Runner sur la page Facebook Esprit Running à l’aide de votre numéro de dossard. Il faudra ensuite rentrer votre objectif : soit à l’aide des temps indiqués par l’application, soit en précisant vous-même votre objectif personnel.

Voici les différents intermédiaires qui entraîneront une publication sur vos réseaux sociaux : votre passage sur la ligne de départ, au km 5, 10, 15, au Semi, au km 30, 35 et à l’arrivée. Le jour de la course, l’application récupérera le message adéquat en fonction de votre temps de passage à l’intermédiaire. Grâce à une jauge, vous pouvez indiquer à Social Runner le laps de temps dans lequel vous considérez que vous êtes en retard / en avance / dans les temps par rapport à votre objectif. Bien sûr, le temps de passage publié par l’application est votre temps réel couru, déclenché à votre passage sur la ligne de départ !

Marathon de Paris

Voilà un an que j’attends cet instant, un an que je n’ai pas couru de marathon. L’annulation de New York m’a fait patienter six mois supplémentaire depuis la dernière édition du marathon de Paris. Alors j’attends ce 7 avril avec impatience…

Cette préparation a débuté début janvier avec un changement majeur la confiance à une coach extérieur au club de Nanterre : Anne Valéro. Il fallait bien trois mois pour faire connaissance et s’habituer l’un à l’autre. J’avais déjà parlé de la méthode assez différente de mes autres préparations, plus basés sur le renforcement musculaire et la vitesse de seuil. Là ou les autres années un travail de vitesse et de kilométrage était le socle.

Le plan, rien que le plan
J’ai appliqué le plan à la lettre, je n’ai connu aucune blessure ou contretemps qui m’aurait fourni un quelconque alibi… Je travaillerai donc sans filet et assumerai le résultat du 7 avril. Je suis confiant, je n’ai d’ailleurs jamais été confiant de la sorte. C’est incroyable, mais quand une personne extérieure vous dit : « tu es prêt » ! Vous avez plus confiance qu’en vous-même…

Je suis aidé par les chronos réalisés lors du 10 km de Vincennes ou du semi-marathon de Paris (1h 24). Le marathon n’est pas une science exacte, mais les calculs mathématiques permettent une projection dont le résultat me satisfait.

La force du mental
Un marathon se gagne avec ses jambes, mais aussi avec sa tête. Quand arrive le 32e km, il faut conserver la confiance et accepter de souffrir (un peu). Du 32 au 38e km il y a un grand trou noir, que certains traversent sans encombre et d’autres se noie ou perdent pied. Ce fut mon cas lors du marathon Nice-Cannes il y a deux. Une mauvaise gestion de l’avant et du pendant qui me menèrent droit dans le fameux « mur ».

Répétition générale
J’ai tenté de ne rien laisser au hasard, les vêtements et les chaussures que je porterai, les gels et boissons de l’effort. Mais surtout l’allure à laquelle je partirai ! J’ai travaillé durant ces mois de prépa mon allure marathon, enregistré et mémorisé ce tempo : 4’ 15’’. J’ai une grande chance nous sommes nombreux parmi mes amis à avoir ce même rêve de chrono. Nous partagerons tel des galériens ce tempo imprimé par le bruit de nos pas sur le pavé parisien.

Alea Jacta Est
Les dès sont jetés, je n’ai aucun regret, j’ai fait tout ce qu’il fallait pour battre ce record sur marathon. Je peux l’annoncer sans peur de fanfaronnade, « je suis prêt » ! Repense à toutes ces séances sous la pluie et le froid, voir la neige. Cette préparation aura été la plus dure, mais aussi la plus intéressante et la plus excitante de part sa variété et son intensité.

Je souhaite à tous les concurrents, à tous mes amis et frères d’armes de battre leurs records et prendre un maximum de plaisir sur cette course magique qu’est Paris ! Le changement, c’est maintenant…

Crédit photo : Christophe Jullien

SoMad 1

Le week-end dernier a eu lieu la « SoMad » une course qui vous promettait la misère ! Un parcours semé d’obstacles dans le bois de Vincennes, au programme une vingtaine d’ateliers tous plus « mad » les uns que les autres.

Les coureurs se sont mesurés sur des distances de 5 ou 12 km: ils avaient à courir, grimper, ramper, sauter, franchir des murs de paille, de bois, de pneus, se confronter à l’eau et la boue et surtout le froid car ce week-end sur Paris c’est un vent glacial qui soufflait. Il en fallait un peu plus pour décourager les 2400 concurrents qui ont pris le départ de cette course folle.

Le blog Run, Reporter, Run… était présent sur l’épreuve dès le samedi pour la course des enfants, avec un village et des animations très sympas. La course du dimanche sera le laboratoire de test « in vivo » pou découvrir et tester le nouveau concept de chaussure cross-training outdoor TEVASPHERE de TEVA. Avec la proximité du marathon de Paris, je ne pouvais pas me permettre de prendre le moindre risque en me roulant dans la boue ou en sautant de cordes en cordes. Une équipe féminines fut alors montée avec de vraies passionnées provenant d’univers différents. Rencontre avec la capitaine de l’équipe Florence Lucchini.

SoMad 2Quels sont vos profils sportifs ?
Notre profil n’est pas différent de beaucoup de trentenaires actives qui se donnent le prétexte de la course pour se retrouver le week-end et se raconter les petits et grands événements de la semaine. En tout cas cela a démarré comme ça et puis le goût du challenge nous a amenées toutes les trois à participer à quelques courses, toujours dans un esprit assez ludique comme la Transbaie dans la Baie de Somme. L’une d’entre nous a participé au Marathon de Paris l’année dernière. Pour ma part, ce qui a marqué le retour à la pratique sportive après plusieurs années de carence, a été notre participation au Raid Amazones L’arbre Vert, un raid multi-sport féminin qui sur 6 jours combine des épreuves telles que la course à pieds, le VTT ou le canoë. Défi sportif mais aussi véritable aventure humaine, je crois que cela nous a donné le goût du dépassement de soi. Cela faisait quelques temps que nous n’avions pas couru ensemble et la SoMad, a été le prétexte pour reformer l’équipe et passer un bon moment ensemble.

Vous êtes vous entrainées spécifiquement pour cette course ?
Non on ne peut pas parler d’un entrainement spécifique. Je me suis remise doucement à courir en début d’année, après une trêve hivernale, au rythme d’une fois par semaine. C’était assez léger, mais ce n’était pas du tout la performance qui comptait, je voulais simplement pouvoir faire la course en étant à l’aise.

Comment avez-vous trouvé cette première édition de la SoMad ?
Un esprit très festif ! Nous ne nous attendions pas à ce qu’autant de personnes jouent le jeu du déguisement. S’échauffer avec Superman, Les Daltons, ou encore Les Tortues Ninja nous a vite fait oublier le réveil à 6h30. La plupart des coureurs étaient des amateurs venus entre copains. Les obstacles étaient largement accessibles à tout public et finalement le plus dur je crois a été de faire face au temps glacial. Pourquoi pas le faire l’année prochaine et déguisées cette fois-ci !

Quel a été votre atelier préféré ?
L’atelier qui m’a le plus marquée a été celui où l’on devait sauter un bassin rempli d’eau par le biais d’une corde avec laquelle se balancer. Cela a été l’occasion d’une belle glissade dans l’eau gelée ! Je suis repartie en n’ayant plus aucune sensation des membres inférieurs pendant au moins un quart d’heure. Dans ces cas là, je me maudis un peu d’aimer ce genre d’activités…

Parlez nous de la paire de chaussure Teva et son concept TEVASPHERE ?
Les chaussures marquent par leur légèreté et surtout leur stabilité. Je dirais qu’elles sont bien adaptées pour de la course en nature type trail ou même de la randonnée de courte durée. Leur plus gros avantage c’est qu’elles résistent bien au passage dans l’eau et/ou dans la boue. Après la course, je n’ai eu qu’à les passer rapidement sous l’eau, elles ont très vite séché et retrouvé leur aspect d’origine.

Plus d’informations sur www.teva.co.uk

SoMad 3

A844

Alain Rosselli l’auteur de « Courir en ville » part du constat que de nombreux coureurs sont citadins. Il a donc développé une méthode sous forme d’ateliers utilisant le mobilier urbain.

Ce livre peut au premier abord paraître futile car il ne fait que reprendre les fondamentaux de la PPG (préparation physique généralise) ! En fait il les transpose et les adaptes au monde moderne. Au fil des pages j’ai découvert des exercices originaux et intéressants qui permettent aux débutants comme aux confirmés de renforcer leurs musculatures mais aussi de parfaire leurs étirements. Ce livre est aussi l’occasion de revoir l’ancienne championne du monde de cross, Annette Sergent et de suivre ses conseils précieux. Bref, j’avais envies d’en savoir plus sur cet ouvrage en rencontrant son auteur.

Comment vous est venue l’idée d’un tel livre ?
Voici en bref le parcours sportif qui m’a permis d’avoir   l’idée de réaliser ce livre. Depuis  presque  40 ans  je  cours  quotidiennement  sans   jamais de blessure et  j’ai toujours autant envie  de pratiquer. Mieux encore la course à pied est  devenue un art. J’’essaye d’améliorer ma technique à l’aide d’une analyse  simple et positive et  compte conserver le plus longtemps possible l’efficacité  de ma gestuelle.

En 1974,  au début de ma pratique sportive, je courais du début à la fin de ma séance sans me préoccuper de ma technique de course et de la préparation physique  généralisée qui l’accompagne. De  cette  manière j’ai  réalisé 2h35’ au  Marathon de Paris en 1984 (59e)et   14’55’’ au 5000 m et 32’20’’ au 10 000m. Après cette  période de compétition à haut  niveau,  j’ai réussi  un Brevet  d’Etat de Karaté ainsi qu’un Brevet  d’Etat des  Activités Sport pour Tous, ceci en continuant  toujours à m’exercer activement à la course à pied.

L’eau est passée sous les ponts et depuis une quinzaine d’années je  procède différemment. J’entrecoupe la course proprement dite de pauses musculation,  de marche active, d’étirements  et d’exercices  de relaxation  articulaires (très important si l’on veut durer en entrainement comme en  course de compétition sur surface bitumé ou trail).

En pratiquant ainsi je me suis aperçu  que mes  séances étaient  moins monotones.  Je peux récupérer mon souffle pendant les pauses, mon activité devient  plus ludique et ne m’épuise pas, au physique comme au moral. Au fil du temps j’ai découvert  la possibilité d’utiliser le mobilier urbain et peux varier à l’infini mes parcours. Avec un œil averti d’éducateur sportif j’ai pu organiser des ateliers autour des mobiliers. Pour beaucoup d’entre nous  l’activité physique  parait  ingrate ; mais écouter son corps en fait une pratique  qui nous aide  à conserver dynamisme et jeunesse. Elle  devient  une alliée au quotidien face à notre vie moderne rythmée.

Les 45 ateliers urbains sont des créations ?
Pour certain oui, la créativité ne m’est pas exclusive beaucoup sont une transposition d’exercices existant, mais à titre d’exemple ces exercices sont de ma création.

 

Avec une grille

- Rejetez  légèrement  la tête en arrière pour dégager la  voie respiratoire

- Détendez-vous le plus  possible, inspirez et expirez  avec le maximum d’ouverture de la cage thoracique et de respiration

PERCEPTION SENSORIELLES

-Sensation d’augmentation de la capacité d’air dans les poumons, vous devez sentir vos côtes bouger

Pour accentuer la position montez le genou le plus haut possible et stabilisez-vous 3 à 10 secondes en continuant à respirer.

 

 

Avec un potelet

De la coordination gestuelle, des étirements balistiques et de la musculation. Passer la jambe au-dessus du potelet de gauche à droite, faites 3ou4 séries de 5 mouvements  par jambe.

PERCEPTION SENSORIELLES et RESULTATS PHYSIOLOGIQUES

- Mobilisation des articulations du bassin.

-Gain et entretien de la mobilité coxo-fémorale

 

 

 

Avec un muret

- Profitez d’un moment pour vous relaxer, un lieu un peu isolé vous permettra de vous détendre, dans ce cas précis vous disposez  d’un muret ergonomique.

-Echapper quelques  instants à la vie rythmée dans un lieu tranquille  assurera à votre esprit un changement positif, n’hésitez pas régulièrement à trouver des endroits calme dans votre ville pour décompresser.

-Après ce  moment de relaxation,  vous repartirez  redynamiser pour entreprendre les autres activités qui vous attendent.

-Mettre le creux des reins sur la partie arrondie du muret, se pencher en arrière lentement, se stabiliser en écartant les bras sur le côté, la tête légèrement inclinée vers l’arrière ceci pour ouvrir d’avantage la voie respiratoire

-Une fois calé dans cette position, inspirez et expirez lentement pendant  une vingtaine de secondes.

PERCEPTIONS SENSORIELLES et RESULTATS PHYSIOLOGIQUES

-Prise de conscience de sa capacité respiratoire, ouverture de la cage thoracique. Sensation de bien être généralisé.

Parlez-nous de votre vie de sportif ?
 J’aime mieux parler de l’avenir, tous les jours je me remets en question, je diversifie mes séances, j’échange avec les autres coureurs, ce qui me permet d’envisager des belles performances pour mes 60 ans cette année, (20’30’’ au 5000m et 43’ au 10 000m). Bon entrainement et bonne saison à tous.

Retrouvez l’actualité d’Alain Rosselli sur son site internet : www.setetrailurbain.com
Auteur(s) : Alain DALOUCHE, Alain ROSSELLI
ISBN : 9-78-285180-844-8 - EAN13 : 9782851808448
Prix : 14,90 € TTC

Cette année les conditions météo ont fait taire les sempiternels détracteurs qui accusent la course parisienne de « faux » trail. La neige en début de semaine, la pluie et le froid ont donné à cette édition son côté « âpre » tant recherché par les puristes. Ce fut pour moi, comme l’an passé, l’occasion d’une sortie longue dans le cadre de la préparation au marathon de Paris.

Ecotrail 2013 2C’est devenu une habitude , mais aussi pour pas mal de « routiers », de venir se frotter à cette course nature. C’est ainsi que je me retrouve aux côtés de Salvio, Adrien et Patrick pour rallier Meudon à la tour Eiffel, via le bois de Chaville et le parc de Saint-Cloud.

Les conditions météo des jours précédents, comme la chute de neige abondante de mardi et le verglas de mercredi ont fait couler pas mal d’encre sur les réseaux sociaux : l’épreuve aura-t-elle lieu, le parcours sera-t-il modifié ? C’est un comble de reprocher à l’épreuve d’être trop boueuse ou trop froide, c’est l’essence même du trail me semble-t-il ?

Le choix des pneumatiques ?
J’avais pour l’occasion revêtu mes vêtements techniques Gore Running Wear® que je teste actuellement, et restait le dilemme des pneumatiques ? Fallait-il partir en pneu pluie ou en slick ? En chaussures de trail, ou chaussures de running ? Après longue réflexion, je tente le parie de la chaussure de route, partant du principe que je glisserai sur la boue, mais irais plus vite sur la route. Allais-je gagner mon pari ?

Rendez-vous RER C
L’aventure commence sur le quai du RER au pied de la tour Eiffel, la rame est bondée de trailers et autres alpinistes. Avec la marche nordique, ils sont nombreux à arborer des bâtons donnant une fausse allure de Chamonix à cette station de métro…

Départ de l’observatoire de Meudon
La dernière partie de la côte des Gardes, bien connue pour les habitués de Paris-Versailles, est noire de monde. Notre groupe, n’affiche pas de stress, nous resterons en arrière, prenant le temps de faire des photos et de papoter avec les amis. Nous partirons dans la dernière vague, ce qui présente des avantages comme celui de ne pas partir trop vite ! Car il est impossible de doubler sur ces sentiers étroits. Il en sera ainsi jusqu’au 15e km où les grandes côtes auront fait leur travail de sélection naturelle. Notre groupe est compact, nous menons tour à tour, dans une l’ambiance plutôt décontractée car comme nous n’allons pas très vite, nous pouvons parler et profiter du paysage.

Je regrette un instant mon choix de pneumatique, car je n’ai aucune adhérence, chacune de mes foulées font l’objet de pas chassés, ce qui m’oblige à plus de vigilance, mais surtout à plus d’effort, occasionnant lors d’une glissade contrôlé à une douleur musculaire sur le haut de lacuisse gauche.

Ecotrail 2013 1

Ravitaillement du parc de Saint-Cloud
Contrairement à la route ou il existe des ravitaillements tous les cinq kilomètres, sur cette épreuve, un seul stand au 20e km. Au-delà du simple rafraîchissement, il représente la frontière ! Celle entre la nature et la civilisation, celle entre les chemins boueux et l’asphalte urbaine. À partir de ce point, ce sera la ville et son bitume.

Fin de l’échauffement
Les consignes du plan indiquent qu’après ce semi-marathon d’échauffement, il faut passer au travail ! Je dois effectuer deux fois 20 mn à allure marathon, soit 4’ 15’’ avec cinq minutes de footing entre les deux blocs. J’attaque la descente qui mène de la terasse du Parc de Saint-cloud à Boulogne sur de bonnes bases. Très rapidement, je suis à la peine, j’ai laissé pas mal de force dans les parties boueuses et escarpées. Je n’arrive plus à respecter les allures ! Le cadran de ma Garmin n’affiche que des allures de footing et non pas de travail de seuil…

Revenir à ses propres sensations
Je laisse tomber les allures mathématiques et les calculs GPS, j’y vais à la sensation, je donne le meilleur de moi-même et tant pis pour le chrono. Je ne peux pas comparer avec mes sorties longues habituelles réalisées au bois de Boulogne avec le club de Nanterre à allure régulière. Le trail a cette spécificité de « casser » les rhytmes, d’alterner course avec marche, montés avec descentes. L’organisme est mis à rude épreuve.

J’aperçois la tour Eiffel
Un peu comme pour les 20 km de Paris, le repère visuel de la dame de fer est très utile. Il permet de mesurer à l’œil nu la distance restante. Il y a de nombreux spectateurs et touristes pour nous accueillir. Une mini tour Eiffel en ballons symbolise le portique d’arrivée, nous la franchissons avec bonheur. J’arrête mon chrono, il indique 2h 44’’ c’est exactement le même que l’an passé ! Je suis un temps déçu, puis réalise que les conditions de course n’étaient pas du tout les mêmes et que ce chrono a valeur de progression. Je peux savourer mon entraînement !

Energy Boost Adidas 1

La marque aux trois bandes nous promet une « révolution » ! La technologie utilisée a pour but de mettre en avant le retour d’énergie. Adidas n’a pas lésiné sur les moyens pour le lancement de cette chaussure. Retour sur LA soirée de l’année !

Depuis quelques semaines, nous connaissions l’existence de cette chaussure, mais il était interdit de communiquer dessus. Quelques fuites de-ci delà savamment orchestré par l’équipe marketing. Une grande soirée de lancement est prévue le vendredi 8 mars dans le navire amiral de la marque au bas des Champs Elysées. Je suis recruté par le club « Free Run 72 » pour être leader d’une équipe de cinq coureurs.

Energy Boost Adidas 2Des sportifs et des peoples
Le rendez-vous est fixé à 17h à la boutique Adidas pour un brief de la soirée. Nous sommes 150 « leaders » à gérer 5 runners soit un total de 750 coureurs qui découvriront la Boost. La rigueur allemande n’est pas au rendez-vous pour l’organisation de la soirée, nous devons patienter près de deux heures pour obtenir notre tenue de coach et pas forcément dans les bonnes tailles. Nous croisons dans ce ballet d’essayage des sportifs people qui comme nous seront leaders : Dominique Chauvlier, Medhi Baala, Eric Clavery, Laurence Klein, etc… en guest star Teddy Rinners qui lancera le début de l’opération.

Je fais connaissance avec mon groupe
Il est l’heure de rejoindre mon groupe réduit à… deux. Un road-book précis doit nous mener des Champs-Elysées jusqu’à la place de la Nation. Je suis équipé d’une balise GPS qui permettra au PC course de suivre nos déplacements en temps réel. Nous faisons connaissance sur le parcours, ils ont tous les deux participé comme moi au dernier semi marathon de Paris. Pas de véritable séance d’entraînement, mais juste une balade « sympa » dans Paris. Le retour au magasin se fera en métro.

Let’s go Party !
Nous sommes accueillis à la boutique en héros, les applaudissements fusent. Nous pouvons désormais profiter de la fête qui nous est offerte. Un buffet, nous propose des minis sandwichs ainsi que de l’eau, une boisson énergisantes et des bières…

Que rêver de mieux, être avec ses amis, au milieu d’autres athlètes et boires des bières en écoutant de la bonne musique ?

Analyse technique de la Boost d’Adidas
Au moment de la publication de cet article, j’aurais fait un footing, une séance sur piste (6 x 600m) et une sortie longue de 2 heures. Je ne retrouve pas l’effet annoncer de « rebond », par contre ce qui m’a surpris c’est la grande qualité d’amortie. Le chaussant est constitué d’un seul morceau épousant parfaitement le pied. C’est une très bonne chaussure, pour les footings et sortie longue, par contre elle manque un peu de dynamisme sur les fractionné et autres allures soutenues. Je pense qu’une version « compétition » verra rapidement le jour.

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