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Le sport est un plaisir mais aussi un luxe pour nous les valides, c’est pourquoi il faut le partager avec ceux qui n’ont pas la chance de gambader librement. C’est en partant de ce constat que l’association a décidé d’agir ici pour aider là-bas des personnes à Vivre Debout à nouveau.

Cette année encore, mon club le Nanterre AC était représenté par une trentaine de membres dont plus de la moitié pour accompagner deux Joellettes afin de faire vivre la course à deux handicapés. C’est sous l’impulsion de Hamlili Masmoudi le responsable du handisport, secondé par Vincent Orgeuil que ce beau projet a vue le jour. Quel bonheur de voir les visages s’illuminer aussi bien chez les coureurs que les « invités » dans leurs sièges confortablement installés.

La course démarre à 10h30 dans le bois de Boulogne, nous avons rendez-vous une heure avant pour un dernier briefing. Je serais lièvre pour Sonia qui tente de battre son record sur la distance et rêve d’un 45 mn sur 10 km.

Après une courte nuit…
Je serais accompagné de mon ami Adrien qui comme moi était la veille à l’anniversaire de Giao des Étoiles du 8e, où nous avons célébré ses 44 ans comme il se doit. C’est donc avec le peu de force qu’il nous reste que nous prenons le départ. Par sagesse et amitié nous suivrons Cyril le meneur d’allure officiel qui porte fièrement la flamme des moins de 45 mn. Sonia part un peu vite, je la laisse gérer son départ, mais elle s’emballe et passe le premier kilo en 4’ au lieu des 4’ 30’’ escomptés !

Je reste avec le peloton formé autour de la flamme
Nous en profitons avec Adrien pour faire un peu l’animation. Ce qui ne sera pas du gôut de tout le monde comme l’a témoigné avec peu de ménagement un concurrent à mon ami. Je retrouve Sonia seulement au 4e km, elle est en surchauffe, je l’invite à ralentir est à reprendre son souffle. J’ai bien peur que cette échappée, son corps lui fasse payer « cash » en fin de parcours. Nous gérons les différents dénivelés que comporte cette course et nous retrouvons pour les derniers kilomètres qui s’annoncent difficiles. Elle peine, mais ne lâche rien. Elle sait que le record est au prix de souffrances.

Elle franchi la ligne en 46’ 38’’ à bout de souffle, d’abord déçue de ne pas avoir réalisé son objectif, mais très vite le coach lui rappelle que c’est quand même son record sur 10 km, alors un grand sourire s’affiche sur son visage.

Notre sport a cela de magique, chacun à son niveau réalise des « exploits », aussi bien le premier de la course qui aux fruits de nombreux entraînements réalise une « perf », que le coureur lambada ou l’handicapé en fauteuil qui ce matin là est allé chercher le dépassement. Bravo à tous, cette matinée fut un grand moment de partage et de sport.

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Depuis deux, j’ai renoué avec un vieux plaisir, la pratique du vélo. Quel plaisir que de rouler entre amis et de découvrir de nouveaux paysages comme ceux de la vallée de Chevreuse ou des cols escarpés comme celui du Mont Ventoux.

J’ai repris le vélo à l’occasion du triathlon de Paris 2010, ce qui était au départ un pari avec le club d’athlétisme et devenue au fil du temps une récréation. Chaque année après le marathon de Paris, je passe au triathlon, cela permet une meilleure récupération en épargnant les articulations grâce au sport « portés » que sont le vélo et la natation.

Un projet fou, l’ascension du Mont Ventoux

Lancé cet hiver par quelques membres de la Vélosphère (marathoniens fan de vélo), l’idée à fait son petit bonhomme de chemin pour aboutir le 8 mai à la réunion de douze passionnés (9 garçons et 3 filles) à Bédoin pour l’ascension du col le plus impressionnant de France, dixit les sites spécialisés. Il existe trois possibilités pour démarrer, par Sault, Malaucène ou Bédoin le versant le plus « pentu ». C’est celui-ci qui fut retenu à l’unanimité…

Vacances, j’oublis tout…
La date n’a pas été choisie au hasard, nous allons nous appuyer sur ce jour férié pour mobiliser les volontaires. Ce n’est pas évident de réunir autant de personnes à 700 km de Paris. J’étais chez « papa et maman » à Marseille durant ces vacances, c’est donc en voisin que je fais le voyage. Mais ce voyage, je ne le ferais pas seul, car j’entraîne dans l’aventure mon frère mais surtout mon père qui arbore fièrement ses 73 ans et avec une condition physique qui en laisserait plus d’un rêveur…

Rendez-vous à Bédoin
L’ensemble de la Vélosphère se retrouve à 9h30 autour d’un café pour dernier briefing qui sera très simple : « prenez un maximum de plaisir et faites-le à votre allure ! ». Un léger échauffement de 5 km sur les environs du village suffisent à nous mettre en température.

A vos chronos…
Nous voilà sur la borne du kilomètre zéro qui matérialise le départ de l’ascension qui se terminera 22 km plus haut. L’ambiance a changé, beaucoup moins décontractée. Nous comprenons très vite que chacun veux son chrono, son trophée…

Il ne faudra pas plus de trois kilomètres et le village de Saint-Estève pour le peloton explose. Je me retrouve en chasse patate à faire la montée dans une grande solitude ! Mon frère qui possède un bon niveau de cycliste m’attend charitablement au chalet Reynard qui représente les deux tiers du parcours. Il me lance : « tu veux faire une pause ou attendre les autres ? », tu es fou ? Je veux aussi mon chrono ! Il me servira alors de lièvre jusqu’au sommet, en m’encourageant a bon escient.

La station météo qui symbolise le sommet, nous tant les bras, elle trône sur ce mont chauve. Le spectacle est magique, nous sommes sur la lune. La végétation a disparu et seules les pierres sont resté ce qui donne un reflet éblouissant. Je possède une forme extraordinaire, j’ai peu de kilomètres au compteur mais une envie de rouler qui donne des ailes.

Dernier virage…
Je suis à une encablure du sommet, il commence à y avoir du monde. Je reçois les encouragements de ceux qui sont déjà arrivés. Je vais faire partie de la famille des grimpeurs qui ont fait le Ventoux. Un sursaut d’orgueil, je laisse sur place le malheureux cycliste qui m’accompagnait depuis peu. Je franchis fier la ligne et le premier geste va à ma Garmin ! Je stop le chrono et le savoure… Il affiche 1h 39’, je ne sais pas si c’est un bon chrono, mais je suis heureux !

Nous sommes tous dans un mouchoir de poche et à chaque arrivée son ovation. Nous posons pour une photo souvenir et le froid nous pousse à redescendre au plus vite. Pour la descende, c’est idem à la montée, chacun à son rythme car elle très technique. Nous restons groupés jusqu’au Chalet Reynard, puis ce sera chacun pour soi…

Le meilleur moment
La journée ne s’arrête pas là, nous allons tous déjeuner ensemble dans un restaurant très sympathique. Nous allons revivre cette ascension minute par minute par le biais de chacun des témoignages le tout arrosé par une bière bien fraîche. C’est aussi ça le sport, de grands moments de convivialités…

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Une semaine seulement après le marathon de Paris me voilà « on the road again », cette fois pas de compétition ni de challenge juste l’envie de partager un bon moment avec les membres de la Runnosphère du nord de la France.

Tout commence par une invitation à l’initiative d’Assu 2000 pour nous faire découvrir cette grande fête qu’est la Nocturne de Lille. Le parcours une immense ligne droite de dix kilomètre qui démarre à Tourcoing pour finir dans le centre de Lille.

Nous sommes trois blogeurs de la Runnopshère à faire le déplacement, Emmanuelle, Philippe et moi. L’idée c’est d’aller à la rencontre de nos amis nordistes et d’établir de véritable relations avec les blogeurs comme Johan membre également de notre association et de lui apporter notre expertise en matière de Pasta Running Party.

Au cœur du peloton
Nous nous glissons au milieu des 4000 coureurs pour faire la fête. Clément lecteur du blog et dont j’ai fait la connaissance quelques heures auparavant me fait part de son record sur la distance. Je lui propose de l’accompagner sur ce qui va devenir SA course. Nous partons prudemment, pour au fil des kilomètres sentir que la forme est là. Alors pourquoi ne pas tenté le record ? Nous démarrons la compétition dans les trois derniers kilomètres sur des bases de 4’ 45’’ au kilo que Clément supporte à son grand étonnement. Il fait preuve d’un grand courage et c’est logiquement que le chrono lui apporte sa belle récompense. Un nouveau record sur 10 km : en 48’ 17’’. Je suis fier de lui, nous nous congratulons.

Le reste de la soirée se jouera sur une autre compétition entre nordistes et parisiens autour d’une belle tablée pleine de spécialités locales comme le Welsh ou la bière Karmélite. Voilà une soirée comme la Runnosphère les aime pleine de sport et de partage.

Un grand merci à notre partenaire pour cette invitation

http://www.assu2000.fr/sport/presentation

Facebook Prime Sport Santé by ASSU 2000

Site GoPro : http://fr.gopro.com/products/?gclid=CNGsp-Ll07YCFZLKtAodgW8A1w

Cette année les conditions météo ont fait taire les sempiternels détracteurs qui accusent la course parisienne de « faux » trail. La neige en début de semaine, la pluie et le froid ont donné à cette édition son côté « âpre » tant recherché par les puristes. Ce fut pour moi, comme l’an passé, l’occasion d’une sortie longue dans le cadre de la préparation au marathon de Paris.

Ecotrail 2013 2C’est devenu une habitude , mais aussi pour pas mal de « routiers », de venir se frotter à cette course nature. C’est ainsi que je me retrouve aux côtés de Salvio, Adrien et Patrick pour rallier Meudon à la tour Eiffel, via le bois de Chaville et le parc de Saint-Cloud.

Les conditions météo des jours précédents, comme la chute de neige abondante de mardi et le verglas de mercredi ont fait couler pas mal d’encre sur les réseaux sociaux : l’épreuve aura-t-elle lieu, le parcours sera-t-il modifié ? C’est un comble de reprocher à l’épreuve d’être trop boueuse ou trop froide, c’est l’essence même du trail me semble-t-il ?

Le choix des pneumatiques ?
J’avais pour l’occasion revêtu mes vêtements techniques Gore Running Wear® que je teste actuellement, et restait le dilemme des pneumatiques ? Fallait-il partir en pneu pluie ou en slick ? En chaussures de trail, ou chaussures de running ? Après longue réflexion, je tente le parie de la chaussure de route, partant du principe que je glisserai sur la boue, mais irais plus vite sur la route. Allais-je gagner mon pari ?

Rendez-vous RER C
L’aventure commence sur le quai du RER au pied de la tour Eiffel, la rame est bondée de trailers et autres alpinistes. Avec la marche nordique, ils sont nombreux à arborer des bâtons donnant une fausse allure de Chamonix à cette station de métro…

Départ de l’observatoire de Meudon
La dernière partie de la côte des Gardes, bien connue pour les habitués de Paris-Versailles, est noire de monde. Notre groupe, n’affiche pas de stress, nous resterons en arrière, prenant le temps de faire des photos et de papoter avec les amis. Nous partirons dans la dernière vague, ce qui présente des avantages comme celui de ne pas partir trop vite ! Car il est impossible de doubler sur ces sentiers étroits. Il en sera ainsi jusqu’au 15e km où les grandes côtes auront fait leur travail de sélection naturelle. Notre groupe est compact, nous menons tour à tour, dans une l’ambiance plutôt décontractée car comme nous n’allons pas très vite, nous pouvons parler et profiter du paysage.

Je regrette un instant mon choix de pneumatique, car je n’ai aucune adhérence, chacune de mes foulées font l’objet de pas chassés, ce qui m’oblige à plus de vigilance, mais surtout à plus d’effort, occasionnant lors d’une glissade contrôlé à une douleur musculaire sur le haut de lacuisse gauche.

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Ravitaillement du parc de Saint-Cloud
Contrairement à la route ou il existe des ravitaillements tous les cinq kilomètres, sur cette épreuve, un seul stand au 20e km. Au-delà du simple rafraîchissement, il représente la frontière ! Celle entre la nature et la civilisation, celle entre les chemins boueux et l’asphalte urbaine. À partir de ce point, ce sera la ville et son bitume.

Fin de l’échauffement
Les consignes du plan indiquent qu’après ce semi-marathon d’échauffement, il faut passer au travail ! Je dois effectuer deux fois 20 mn à allure marathon, soit 4’ 15’’ avec cinq minutes de footing entre les deux blocs. J’attaque la descente qui mène de la terasse du Parc de Saint-cloud à Boulogne sur de bonnes bases. Très rapidement, je suis à la peine, j’ai laissé pas mal de force dans les parties boueuses et escarpées. Je n’arrive plus à respecter les allures ! Le cadran de ma Garmin n’affiche que des allures de footing et non pas de travail de seuil…

Revenir à ses propres sensations
Je laisse tomber les allures mathématiques et les calculs GPS, j’y vais à la sensation, je donne le meilleur de moi-même et tant pis pour le chrono. Je ne peux pas comparer avec mes sorties longues habituelles réalisées au bois de Boulogne avec le club de Nanterre à allure régulière. Le trail a cette spécificité de « casser » les rhytmes, d’alterner course avec marche, montés avec descentes. L’organisme est mis à rude épreuve.

J’aperçois la tour Eiffel
Un peu comme pour les 20 km de Paris, le repère visuel de la dame de fer est très utile. Il permet de mesurer à l’œil nu la distance restante. Il y a de nombreux spectateurs et touristes pour nous accueillir. Une mini tour Eiffel en ballons symbolise le portique d’arrivée, nous la franchissons avec bonheur. J’arrête mon chrono, il indique 2h 44’’ c’est exactement le même que l’an passé ! Je suis un temps déçu, puis réalise que les conditions de course n’étaient pas du tout les mêmes et que ce chrono a valeur de progression. Je peux savourer mon entraînement !

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Dans le cadre de la préparation au marathon de Paris en avril prochain, il est courant d’intégrer un semi à quatre semaines de l’échéance. A ce petit jeu là, je ne suis pas mécontent, car le programme que je suis depuis le mois de janvier piloté par Anne Valéro commence a porté ses fruits.

J’avais à cœur de faire « quelque chose » à ce semi, car je sortais d’une année en demi-teinte, pas d’amélioration significative de mes chronos hormis sur marathon. J’ai pour cela tenté l’aventure avec une coach à l’approche radicalement différente de ce que j’avais connu jusqu’ici. L’objectif est fixé au 7 avril, mais pour l’instant retour sur ce semi 2013.

Le rendez-vous des amis
Le samedi sur le village nous sommes nombreux à nous retrouver pour échanger et pronostiquer sur la course du lendemain. Grâce à Facebook et à la Runnosphère, ce cercle d’amis grossi de jour en jour. Cette année mon retrait du dossard est facilité par Assu 2000 sponsor de l’épreuve et qui via un partenariat m’a permis d’offrir 5 dossards aux lecteurs du blog. La course commence bien…

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La photo d’avant course
Comme chaque année le rendez-vous est fixé à la lettre P du Parc Floral. Pour cette édition, nous serons très nombreux à avoir répondu présent. Clic clac c’est dans la boîte, il est temps de s’échauffer. Malgré un soleil présent, la température est fraîche, il ne fait pas plus de 4°. J’ai pris l’option short et maillot à manche longue. Je compte sur l’effort pour me réchauffer…

Nous entrons dans le sas préférentiel, réservé au moins de 1h30. Il y a du monde, l’épreuve à d’ailleurs battu son record de participation, avec 40 000 concurrents. L’heure est solennelle, chacun se concentre à sa façon. Puis tout à coup, sans sommation ni musique spécifique, c’est le départ.

Choisir le bon train
Pour moi le tempo avait été fixé par la coach, ce sera 4 minutes au kilomètre, soit 15 km/h tout rond. Je ne me laisse pas embarquer sur un faux rythme et je gagne à ce jeu là, car mon premier kilo est à 4’ 00’’, une vrai horloge suisse !

Le parcours nous emmène en direction de la porte de Charenton, avec une longue descente. Nous entrons dans Paris où nous attends la grosse difficulté de l’épreuve, la monté de la rue Taine. Je tire bien sur les bras et ne ralentis pas, cela passe tout seul…

Les kilomètres s’enchaînent à une vitesse, je ne vois pas le temps passer. J’avais pour l’occasion un lièvre, Edwin, qui dès le 8e kilomètre m’accompagnait. A chaque ravito, il prenait pour moi une bouteille et un sucre. Je restais bien à droite, loin de la cohue.

Nous arrivons à mi parcours près de Bastille, je passe les 10 km en moins de 40 mn, je suis dans le tempo et je me sent bien, je sais que cela ira jusqu’au bout si je gère bien la suite.

A l’hôtel de Ville, c’est le demi tour, désormais, chaque foulée nous rapproche de l’arrivée ! Je suis dans un bon groupe, nous avons la même vitesse et la même volonté de finir sous les 1h 25’. C’est le moment de rester concentré, de ne rien lâcher. Mes jambes tournent à plein régime, la préparation et les différentes séances de renforcement musculaire n’y sont pas pour rien.

L’emballage final
C’est parti pour le grand sprint, je passe en mode concentration maximale. Mes pieds ne touchent plus le sol. Je vois l’arche au loin, ce sprint semble interminable. J’accèlère encore pour grapiller quelques précieuses secondes, je vois le chrono, je suis sous les 1h 25’. Vite, encore quelques mètres… c’est terminé !

La première attention c’est pour ma Garmin, elle affiche fièrement 1h 24’ 39’’. J’ai réussi mon pari, c’est un nouveau record sur la distance. Je suis confiant pour la préparation marathon qui devrait m’amener à faire 3h. Je repense à toutes ces nouvelles séances, concoctés par Anne Valéro pour me permettre de supporter cette vitesse. Je suis sur le bon chemin. A cinq semaines de l’objectif, je m’apprête à entrer dans les semaines les plus dures. Je suis mentalement prêt à affronter cette dernière longue ligne droite !

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Préparation marathon

A quelques semaines du marathon de Paris, il est temps de se préoccuper de sa préparation et de choisir la bonne méthode. Après avoir testé diverses méthodes qui m’ont toutes fait progresser, me voilà au cœur d’une mini-révolution avec un entraînement personnalisé qui fait quasi-abstraction de pistes et de mes repères naturels.

J’ai démarré depuis le mois de janvier une préparation avec Anne Valéro une athlète de haut niveau préparatrice physique et coach. Son terrain de jeu actuel c’est la montagne et le trail running, mais elle a pratiqué longtemps la course sur route et le triathlon au plus haut niveau.

Il y a trois, j’ai suivi un plan du hors série Jogging International, qui m’a amené à faire 3h20. Ce n’est pas la faute au plan, mais à mon objectif qui n’était pas réaliste. Je me suis pris le mur de plein fouet lors du marathon Nice-Cannes. J’en garde un souvenir douloureux.

Il y a deux ans, je pensais déjà être en 3h sur marathon, j’ai suivi les recommandations d’un coach qui entraînait un petit groupe. Bilan, 3h12 et une grande amertume des deux côtés. Arrêt brutal de notre collaboration.

Il y a un an, j’étais sûr d’être en 3h, je m’en remets entièrement aux compétences de l’entraîneur de mon club de Nanterre. Bilan 3h06 à Paris, mon meilleur chrono, mais pas encore 3h. Alors que faut-il faire pour passer cette satanée barrière ?

Anne Valéro

Rencontre avec Anne Valéro
Les hasards de la vie et du blog m’amènent à faire la connaissance d’Anne Valéro. Je ne pratique pas du tout le trail, mais nous accrochons tout de suite. Nous échangeons nos points de vues, sur la préparation et les méthodes. Et de fil en aiguille me propose une collaboration. J’hésite dans un premier temps par respect pour mon entraîneur de club. Mais après discussion avec celui-ci, je dis « oui » ! Il me rappelle, qu’il n’a pas la science infuse, et que chaque nouvelle expérience est enrichissante.

Construction du plan
Anne ne sort pas un plan, tout prêt quelle a photocopié pour moi, il s’agit d’une véritable collaboration, qui s’appuie sur mon vécu, mon âge, mes disponibilités et surtout mon objectif ! Après de nombreux entretiens, j’obtiens enfin le sésame.

Rien, n’est comme avant ! Il y a des abdos et du gainage tous les jours. Peu de séances sur piste, la plupart sont sur route ou en côtes. Le programme est beaucoup plus chargé en volume, là où je faisais 10 x 300 m sur piste autrefois, je fais deux fois 10 x 1 minute en côtes…

Pour l’instant, mon corps me rappelle ces changements, j’ai parfois l’impression de débuter tant mes jambes me font souffrir le soir. Idem pour les abdos…

Les plus d’un coaching personnalisé
Après chaque séance vous envoyez par mail votre ressenti, et le coach ajuste le plan en fonction. Il est arrivé que l’on supprime une séance dans la semaine pour éviter le surmenage ou que l’on revoit la semaine suivante en fonction des ressenties de la précédente.

Le résultat ?
Pour l’instant, je n’ai pas encore couru de compétition, il faudra attendre le semi-marathon de Paris pour voir si je suis dans les rails. J’ai un record à 1h 25, je me verrai bien en dessous ?

En résumé
Il n’y a pas de recette miracle, le bon plan c’est celui qui allie le plaisir à la performance. Certains autour de moi, me disent « je n’aimerai pas avoir une nounou à qui je dois raconter tout ce que je fais ! », ben moi, j’adore !

Contact avec Anne Valéro sur http://annevalero.com/ ou par mail : anne.valero29@gmail.com

Ecotrail de Paris Anne Valéro


Ce n’est un secret pour personne, l’hydratation et la nutrition sont des éléments essentiels dans la gestion de l’effort. C’est pourquoi bien choisir sa boisson permet d’améliorer la qualité de vos séances d’entraînements et surtout votre potentiel de réussite le jour de la compétition.

Créée par deux passionnés de sport, la société OXSITIS est basée à Clermont-Ferrand en Auvergne, elle compte trois salariés et est soutenue par des partenaires d’envergure pour assurer son développement. En l’espace de quelques mois, la société s’est imposée dans l’univers de l’hydratation sportive avec des produits qui sont le résultat d’années de recherche et de développement. Des innovations brevetées et lauréates en 2007 du concours du Ministère de la Recherche. OXSITIS entre dans la course en se démarquant par une capacité à réinventer son marché et à offrir aux sportifs une voie nouvelle en matière d’hydratation.

Rencontre avec Fabien Andrieux, président, Oxsitis

Christophe Le Saux Oxsitis

Comment expliquez-vous que vous vous soyez hissé au plus haut niveau en si peu de temps ?
Nous avons réussit à atteindre nos objectifs en développant des produits originaux et haut de gamme. Notre vision était de créer des produits de haute qualité et de baser tout notre savoir faire dans la technicité des produits. C’est chose faite aujourd’hui !

Vos produits sont à forte valeur ajoutée technologique, vous disposez d’un grand service R&D ?
Notre équipe a aujourd’hui la capacité de designer les produits bagagerie et notre laboratoire en Auvergne développe les produits nutritionnels ce qui fait de nos produits les plus efficaces et agréable sur le marché. Ce sont des produits très techniques puisque un grand nombre de détails font d’eux des "armes" face aux autres compétiteurs.

Quel sont vos domaines d’actions, seulement la course à pied ?
Evidemment à la base notre sport de rapprochement a été le Trail via notre gamme de sacs et de ceintures avec des ambassadeurs comme Christophe Le Saux, Adrien Séguret ou encore Ulrich Chataignier (voir interview ici) mais depuis l’arrivée de notre gamme nutritionnelle complète,  nous nous sommes dirigés vers les sports collectifs et c’est avec stupéfaction qu’un grand nombres de club professionnels se sont penchés sur nous et ont joué le jeu en testant les produits et en les utilisant désormais quotidiennement (comme le Racing Club de Lens, équipe de France de Volley, équipe de France d’escalade).

Concernant le dopage, vos produits sont-ils au-dessus de tout soupçon ?
Evidemment, nous voulions avoir des produits ultra performants tout en respectant cette norme et nous avons énormément travaillé pour y arriver aujourd’hui c’est pour cela que nos produits sont si utilisés.

Retrouvez toute la gamme sur le site internet : http://www.oxsitis.fr/

Oxsitis présentoire

10 km de Vincennes Jean-Pierre et Adrien

Il est des 10 km qui comptent en région parisienne et cette course remporte chaque année un grand succès pour des raisons que je ne m’explique pas. Le départ en double sas est chaotique. Le parcours est étroit et sans grand intérêt. Pourtant j’attends chaque année beaucoup de cette compétition.

Je n’avais pas couru depuis le mois de novembre, date du semi de Boulogne en remplacement du marathon de New York annulé. J’étais dans le flou, j’avais besoin de repères. L’épreuve de Vincennes est celle de mon record personnel. C’est sûrement la raison qui me pousse chaque année à venir me frotter ou plutôt a jauger à mon état de forme.

L’année du changement
J’ai pris fin novembre la décision de me faire « coacher » de suivre une préparation sur mesure avec une préparatrice physique et athlète de haut niveau : Anne Valéro. Pourquoi se faire suivre quand on est dans un club avec un entraîneur que l’on apprécie ? Tout simplement pour avoir un plan sur mesure et des données précises adaptées à mon niveau, à mon âge et surtout à mon objectif, à savoir le marathon de Paris. Nous convenons que la préparation commencera en début d’année 2013, suite à une trêve de 15 jours afin de démarrer dans les meilleures dispositions les différentes charges de travail.

J’aborde les Foulées de Vincennes avec une préparation de trois semaines et considère cette course comme un test VMA ou plutôt un instantané de ma forme actuelle. Donc en théorie pas de pression, mais juste « dérouler » pour voir où j’en suis. La méthode « Anne Valéro » est basée sur la puissance et de nombreuses séances de seuil plus adaptée à mon âge que les séances sur piste. J’aborde cette course les jambes chargées d’acide lactique.

10 km de Vincennes échauffementMise en jambes
Je retrouve mon club, le Nanterre Athletic Club qui, comme à son habitude, squatte le parking souterrain de la mairie. Nous sommes 60 inscrits sur le 10 km, une véritable vague rouge va déferler sur la banlieue Est ! Nous procédons à un échauffement commun de 25 mn afin de mémoriser le tracé. Nous retrouvons notre parking ou nous terminons l’échauffement avec des éducatifs et des lignes droites. Soixante athlètes lancés dans les sous-sols, cela a quelque chose d’inquiétant !

Dans le sas de départ
Je retrouve la plupart de mes amis dans le sas préférentiel : il y a Adrien, Guy, Grego, Emmanuelle, Thomas… il ne manque que Salvio ? Il est temps de se concentrer et de parler tactique. Certainement lié à mon expérience ou à mon inconscience, c’est moi qui donne les instructions et les rythmes à suivre. Nous partirons sur un tempo de 3’ 45’’ au kilomètre jusqu’au 5e km et ensuite nous accélérons si nous le pouvons.

Coup de pistolet, c’est parti
Il y a beaucoup de monde dans les rues étroites de Vincennes, ce départ est une cohue. Notre groupe est compact jusqu’au premier kilomètre. Je regarde le chrono, je passe en 3’ 43’’ j’ai deux secondes d’avance. Je ralentis un peu, laissant filer Guy et Thomas. Adrien me fait confiance est reste à mes côtés. Il en sera ainsi jusqu’au 5e km. Je regarde chacun des kilomètres et le tempo n’est pas bon, je suis en 3’ 50’’. Je perds entre 5 et 7 secondes chaque kilo. J’en suis conscient mais impuissant, je n’arrive pas à aller plus vite…

Deuxième boucle
Nous entamons la dernière moitié de parcours. Adrien place une accélération qui me laisse sur place, je ne le reverrai plus. Je continue sur ma lancé sans défaillir. Je sent un coup de mou au 7e km que je passe en 3’ 56’’ mon pire temps de passage. Il faut réagir ! Je m’accroche à un groupe devant moi et tente de grappiller quelques secondes.

10 km de Vincennes ConcentrationEmballage final
Nous voilà de retour sur le centre ville, je donne tout ! Je fais le vide, me relâche et tente de reprendre un ami du NAC que j’aperçois à une centaine de mètre. Dernier kilomètre il y a une foule qui encourage et nous invite au dépassement. Je suis comme en apesanteur, je ne sens plus mon corps, une seule obssesion : « finir vite ! ».

J’entame la dernière ligne droite, je sprint et aperçois le chrono. Je termine en 38’ 28’’. Une déception m’envahie ! Je me voyais tranquillement sous la barre des 38’. Mais ce ne sera pas pour aujourd’hui.

La joie des autres
Je retrouve mes amis qui savourent leurs belles victoires. Je n’ai pas le droit de gâcher leurs sentiments par mon attitude mélancolique. Alors soyons positif, je n’avais pas couru depuis plusieurs mois, je manque de rythme et de compétition et je suis à plus de 15,5 km/h. Mon objectif étant le marathon de Paris au mois d’avril, la route est encore longue… Prochain rendez-vous le semi-marathon de Paris le 3 mars.

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Cela fait maintenant plusieurs mois que j’utilise ce petit bijou de technologie et je ne m’en lasse pas. Avant de passer à la version 3,  je voulais revenir un instant sur la Hero 2 qui m’a accompagné en Asie, en Amérique et bien sur en France pour les épisodes de « j’irai courir chez vous ».

Je ne me risquerais pas à un test technologique avec graphiques et arguments techniques à la façon de la FNAC. Je vais juste vous parler du plaisir que j’ai d’utilisé cette caméra et de la relative facilité d’utilisation.

La prise en main est très intuitive, vous pouvez dans un premier temps laisser les réglages d’origine avant de les personnalisés. J’ai pour ma part descendu la résolution, car l’unique vecteur de diffusion est le web via la chaîne Youtube, alors aucun intérêt de filmer en 1080, la résolution 720 m’assurera des images en haute résolution sans avoir de fichiers poids lourds. La seule amélioration apportée consistera à l’ajout d’un micro-cravate afin de rendre les interviews plus claires.

Accessoires
GoproJ’utilise un bras télescopique de la marque Xsories afin d’apporter plus de recul au champ de vision. A ma grande surprise, il apporte également une stabilité aux images en mouvement. Son poids plume me permet de le ranger facilement dans une poche arrière.

Pour les sports de glisses, j’ai testé la ventouse sur le snowboard sans grande conviction. Les images semblent figées, la prise de vue montre une tête avec le ciel en arrière plan, il n’y a pas la notion de défilement qui apporte la vitesse. La caméra vers l’avant au ras de la neige est plus pertinente mais très saccadée. Pour le skate-board, j’ai utilisé les prises autocollantes. Elles sont très résistantes et efficaces.

En mer, il faut impérativement rajouter le dos adéquate qui possède une mousse permettant une flottaison à votre la caméra ou sinon un système de dragonne qui évitera à votre bijou de finir dans les abysses.

En résumé…
Une caméra que je conseille sans hésitation, la qualité des images sont bluffantes dans tous les éléments. On l’oubli souvent, mais c’est également un appareil photo avec une fonction Time Lapse très intéressante pour décomposer les mouvements. Alors si le désir de réaliser vos films vous démange, investissez dans cette caméra à la qualité professionnelle.

Gopro Hero 3
J’ai hâte de tester le nouveau modèle qui possède toutes les qualités de l’ancienne mais en bien mieux. Avec notamment l’ajout d’une télécommande qui pertmet de piloter jusqu’à 50 caméras en même temps ! Les qualités de la lentille et du capteur ont aussi grandement été améliorés. Alors rendez-vous ici même pour une analyse de la Hero 3.

Retrouvez toutes les nouveautés sur www.gopro.com
Et les différents épisodes de la série "j’irai courir chez vous" sur le blog

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Jeux concours ASSU 2000

Rien de mieux que le sport pour rester en bonne santé ! C’est en partant de ce postulat que l’assureur ASSU 2000 encourage à la pratique sportive. Ce sont des valeurs que je partage également, je n’ai donc pas hésité à m’associer à l’assureur afin de vous informer et de vous faire gagner trois dossards pour le semi-marathon de Paris.

Dans le cadre de ma préparation au marathon de Paris, j’ai inclus comme pas mal de Parisiens le semi-marathon de Paris. Pour cela un plan d’entraînement sera nécessaire, ainsi qu’une bonne hygiène de vie. Au final, rien de révolutionnaire, mais juste la volonté d’améliorer sa condition physique. Tous ces conseils vous les retrouverez sur la page sport d’ASSU 2000

Cette volonté d’agir se matérialise dès aujourd’hui avec le lancement de la PSS !
La Prime Sport Santé est une opération ambitieuse, avec des animations originales et une communication d’envergure autour de courses de running. Ainsi, chaque semaine, des experts viendront notamment prodiguer des conseils aux participants, qu’ils soient débutants ou pratiquants réguliers. Plus d’informations sur le site internet : http://www.assu2000.fr/sport/presentation

Dans ce cadre 3 dossard sont à gagner pour le semi-marathon de Paris 2013  pour y participer, il vous suffit:
1 – de devenir Fan de la page Facebook Prime Sport Santé by ASSU 2000
2 – de m’expliquer votre motivation à participer au semi-marathon de Paris ?

Vous avez jusqu’au 25 janvier minuit pour devenir Fan de la page Facebook Prime Sport Santé by ASSU 2000 et envoyer votre motivation par mail à run.reporter.run@gmail.com. Un tirage au sort sera effectué parmi les Fans Facebook de Prime Sport Santé by Assu 2000 qui m’auront envoyé la plus belle motivation. Bonne chance !