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Course nature sur route et chemin forestier fermés à la circulation. Pour cette première édition de la Montée du Lac blanc organisée le samedi 15 juin 2013, les coureurs et les randonneurs emprunteront le même itinéraire que les marcheurs du célèbre « Paris-Colmar ». Départ de l’usine de bonbons de Plainfaing pour rejoindre le Col de Calvaire (1134 mètres).

Dénivelé positif de 600 mètres, ambiance conviviale, repas offert aux participants en haut du col pour fêter le passage des marcheurs, service de navettes pour rejoindre l’aire de départ…

  • 2 formats au choix, la randonnée ou la course
  • 2 départs différents : Rando 10h00 – Course 10h30

A noter, Anne Valéro sera l’ambassadrice de cette édition.

Informations et inscriptions :
http://www.lamonteedulacblanc.com

Cette année les conditions météo ont fait taire les sempiternels détracteurs qui accusent la course parisienne de « faux » trail. La neige en début de semaine, la pluie et le froid ont donné à cette édition son côté « âpre » tant recherché par les puristes. Ce fut pour moi, comme l’an passé, l’occasion d’une sortie longue dans le cadre de la préparation au marathon de Paris.

Ecotrail 2013 2C’est devenu une habitude , mais aussi pour pas mal de « routiers », de venir se frotter à cette course nature. C’est ainsi que je me retrouve aux côtés de Salvio, Adrien et Patrick pour rallier Meudon à la tour Eiffel, via le bois de Chaville et le parc de Saint-Cloud.

Les conditions météo des jours précédents, comme la chute de neige abondante de mardi et le verglas de mercredi ont fait couler pas mal d’encre sur les réseaux sociaux : l’épreuve aura-t-elle lieu, le parcours sera-t-il modifié ? C’est un comble de reprocher à l’épreuve d’être trop boueuse ou trop froide, c’est l’essence même du trail me semble-t-il ?

Le choix des pneumatiques ?
J’avais pour l’occasion revêtu mes vêtements techniques Gore Running Wear® que je teste actuellement, et restait le dilemme des pneumatiques ? Fallait-il partir en pneu pluie ou en slick ? En chaussures de trail, ou chaussures de running ? Après longue réflexion, je tente le parie de la chaussure de route, partant du principe que je glisserai sur la boue, mais irais plus vite sur la route. Allais-je gagner mon pari ?

Rendez-vous RER C
L’aventure commence sur le quai du RER au pied de la tour Eiffel, la rame est bondée de trailers et autres alpinistes. Avec la marche nordique, ils sont nombreux à arborer des bâtons donnant une fausse allure de Chamonix à cette station de métro…

Départ de l’observatoire de Meudon
La dernière partie de la côte des Gardes, bien connue pour les habitués de Paris-Versailles, est noire de monde. Notre groupe, n’affiche pas de stress, nous resterons en arrière, prenant le temps de faire des photos et de papoter avec les amis. Nous partirons dans la dernière vague, ce qui présente des avantages comme celui de ne pas partir trop vite ! Car il est impossible de doubler sur ces sentiers étroits. Il en sera ainsi jusqu’au 15e km où les grandes côtes auront fait leur travail de sélection naturelle. Notre groupe est compact, nous menons tour à tour, dans une l’ambiance plutôt décontractée car comme nous n’allons pas très vite, nous pouvons parler et profiter du paysage.

Je regrette un instant mon choix de pneumatique, car je n’ai aucune adhérence, chacune de mes foulées font l’objet de pas chassés, ce qui m’oblige à plus de vigilance, mais surtout à plus d’effort, occasionnant lors d’une glissade contrôlé à une douleur musculaire sur le haut de lacuisse gauche.

Ecotrail 2013 1

Ravitaillement du parc de Saint-Cloud
Contrairement à la route ou il existe des ravitaillements tous les cinq kilomètres, sur cette épreuve, un seul stand au 20e km. Au-delà du simple rafraîchissement, il représente la frontière ! Celle entre la nature et la civilisation, celle entre les chemins boueux et l’asphalte urbaine. À partir de ce point, ce sera la ville et son bitume.

Fin de l’échauffement
Les consignes du plan indiquent qu’après ce semi-marathon d’échauffement, il faut passer au travail ! Je dois effectuer deux fois 20 mn à allure marathon, soit 4’ 15’’ avec cinq minutes de footing entre les deux blocs. J’attaque la descente qui mène de la terasse du Parc de Saint-cloud à Boulogne sur de bonnes bases. Très rapidement, je suis à la peine, j’ai laissé pas mal de force dans les parties boueuses et escarpées. Je n’arrive plus à respecter les allures ! Le cadran de ma Garmin n’affiche que des allures de footing et non pas de travail de seuil…

Revenir à ses propres sensations
Je laisse tomber les allures mathématiques et les calculs GPS, j’y vais à la sensation, je donne le meilleur de moi-même et tant pis pour le chrono. Je ne peux pas comparer avec mes sorties longues habituelles réalisées au bois de Boulogne avec le club de Nanterre à allure régulière. Le trail a cette spécificité de « casser » les rhytmes, d’alterner course avec marche, montés avec descentes. L’organisme est mis à rude épreuve.

J’aperçois la tour Eiffel
Un peu comme pour les 20 km de Paris, le repère visuel de la dame de fer est très utile. Il permet de mesurer à l’œil nu la distance restante. Il y a de nombreux spectateurs et touristes pour nous accueillir. Une mini tour Eiffel en ballons symbolise le portique d’arrivée, nous la franchissons avec bonheur. J’arrête mon chrono, il indique 2h 44’’ c’est exactement le même que l’an passé ! Je suis un temps déçu, puis réalise que les conditions de course n’étaient pas du tout les mêmes et que ce chrono a valeur de progression. Je peux savourer mon entraînement !

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Disputée sur les hauts plateaux Lozérien, ce trail propose en effet un parcours unique en France que cette traversée de l’Aubrac dans sa partie la plus sauvage. Atypique et unique, car l’Aubrac, c’est comme un vaste océan végétal dans lequel le trailer est lâché pour vivre une belle aventure en courant, au pays où les trailers sont des navigateurs au long court. En solitaire ou en équipage.

Nouveauté 2013, le Marathon des Burons et ses 42 km en alpage seront ouverts cette année aux équipes de 2 – 3 et 4 coureurs pour vivre cette aventure en commun et franchir ensemble la « porte du bonheur »  installée sur la place du foirail de Nasbinals. Un grand moment de complicité avant de se retrouver tous ensemble à déguster les fromages du cru. Idéal pour la récup. et la bonne humeur !

Cela n’en reste pas moins une épreuve très compétitive que l’élite française cherche à accrocher à son palmarès. Les Manu Gault, Patrick Bringer, Thomas Saint Girons, Thierry Breuil, Maud Gobert, Gilles Guichard, Laurence Klein y ont brillé. Nul doute qu’une partie des meilleurs français sera encore présente sur cette place du foirail de Nasbinals pour s’évader au cœur d’alpages méconnus, uniquement accessibles le jour de la course.

Mais en attendant de franchir les portes de ce massif secret et espiègle, un teaser a été réalisé à partir des images vidéo 2012 pour susciter l’envie de plonger dans cet immense océan végétal.

Fiche de la course

  • 3000 coureurs attendus
  • 13ème édition
  • Nasbinals – Lozère
  • 23 juin 2013

Distances

  • 55 km (Circus Circus)
  • 42 km (Marathon des Burons)
  • 42 km en relais (Pass’Aubrac)
  • 29 km (Cap Aubrac)
  • 18 km (Trail des Capucins)
  • 11 km (La Capucine pour femmes)
  • 11 km (Aubrac KD Trail pour cadets)
Pour infos : www.courirenaubrac.com

Préparation marathon

A quelques semaines du marathon de Paris, il est temps de se préoccuper de sa préparation et de choisir la bonne méthode. Après avoir testé diverses méthodes qui m’ont toutes fait progresser, me voilà au cœur d’une mini-révolution avec un entraînement personnalisé qui fait quasi-abstraction de pistes et de mes repères naturels.

J’ai démarré depuis le mois de janvier une préparation avec Anne Valéro une athlète de haut niveau préparatrice physique et coach. Son terrain de jeu actuel c’est la montagne et le trail running, mais elle a pratiqué longtemps la course sur route et le triathlon au plus haut niveau.

Il y a trois, j’ai suivi un plan du hors série Jogging International, qui m’a amené à faire 3h20. Ce n’est pas la faute au plan, mais à mon objectif qui n’était pas réaliste. Je me suis pris le mur de plein fouet lors du marathon Nice-Cannes. J’en garde un souvenir douloureux.

Il y a deux ans, je pensais déjà être en 3h sur marathon, j’ai suivi les recommandations d’un coach qui entraînait un petit groupe. Bilan, 3h12 et une grande amertume des deux côtés. Arrêt brutal de notre collaboration.

Il y a un an, j’étais sûr d’être en 3h, je m’en remets entièrement aux compétences de l’entraîneur de mon club de Nanterre. Bilan 3h06 à Paris, mon meilleur chrono, mais pas encore 3h. Alors que faut-il faire pour passer cette satanée barrière ?

Anne Valéro

Rencontre avec Anne Valéro
Les hasards de la vie et du blog m’amènent à faire la connaissance d’Anne Valéro. Je ne pratique pas du tout le trail, mais nous accrochons tout de suite. Nous échangeons nos points de vues, sur la préparation et les méthodes. Et de fil en aiguille me propose une collaboration. J’hésite dans un premier temps par respect pour mon entraîneur de club. Mais après discussion avec celui-ci, je dis « oui » ! Il me rappelle, qu’il n’a pas la science infuse, et que chaque nouvelle expérience est enrichissante.

Construction du plan
Anne ne sort pas un plan, tout prêt quelle a photocopié pour moi, il s’agit d’une véritable collaboration, qui s’appuie sur mon vécu, mon âge, mes disponibilités et surtout mon objectif ! Après de nombreux entretiens, j’obtiens enfin le sésame.

Rien, n’est comme avant ! Il y a des abdos et du gainage tous les jours. Peu de séances sur piste, la plupart sont sur route ou en côtes. Le programme est beaucoup plus chargé en volume, là où je faisais 10 x 300 m sur piste autrefois, je fais deux fois 10 x 1 minute en côtes…

Pour l’instant, mon corps me rappelle ces changements, j’ai parfois l’impression de débuter tant mes jambes me font souffrir le soir. Idem pour les abdos…

Les plus d’un coaching personnalisé
Après chaque séance vous envoyez par mail votre ressenti, et le coach ajuste le plan en fonction. Il est arrivé que l’on supprime une séance dans la semaine pour éviter le surmenage ou que l’on revoit la semaine suivante en fonction des ressenties de la précédente.

Le résultat ?
Pour l’instant, je n’ai pas encore couru de compétition, il faudra attendre le semi-marathon de Paris pour voir si je suis dans les rails. J’ai un record à 1h 25, je me verrai bien en dessous ?

En résumé
Il n’y a pas de recette miracle, le bon plan c’est celui qui allie le plaisir à la performance. Certains autour de moi, me disent « je n’aimerai pas avoir une nounou à qui je dois raconter tout ce que je fais ! », ben moi, j’adore !

Contact avec Anne Valéro sur 
http://annevalero.com/
 ou par mail : anne.valero29@gmail.com

Ecotrail de Paris Anne Valéro


Ce n’est un secret pour personne, l’hydratation et la nutrition sont des éléments essentiels dans la gestion de l’effort. C’est pourquoi bien choisir sa boisson permet d’améliorer la qualité de vos séances d’entraînements et surtout votre potentiel de réussite le jour de la compétition.

Créée par deux passionnés de sport, la société OXSITIS est basée à Clermont-Ferrand en Auvergne, elle compte trois salariés et est soutenue par des partenaires d’envergure pour assurer son développement. En l’espace de quelques mois, la société s’est imposée dans l’univers de l’hydratation sportive avec des produits qui sont le résultat d’années de recherche et de développement. Des innovations brevetées et lauréates en 2007 du concours du Ministère de la Recherche. OXSITIS entre dans la course en se démarquant par une capacité à réinventer son marché et à offrir aux sportifs une voie nouvelle en matière d’hydratation.

Rencontre avec Fabien Andrieux, président, Oxsitis

Christophe Le Saux Oxsitis

Comment expliquez-vous que vous vous soyez hissé au plus haut niveau en si peu de temps ?
Nous avons réussit à atteindre nos objectifs en développant des produits originaux et haut de gamme. Notre vision était de créer des produits de haute qualité et de baser tout notre savoir faire dans la technicité des produits. C’est chose faite aujourd’hui !

Vos produits sont à forte valeur ajoutée technologique, vous disposez d’un grand service R&D ?
Notre équipe a aujourd’hui la capacité de designer les produits bagagerie et notre laboratoire en Auvergne développe les produits nutritionnels ce qui fait de nos produits les plus efficaces et agréable sur le marché. Ce sont des produits très techniques puisque un grand nombre de détails font d’eux des "armes" face aux autres compétiteurs.

Quel sont vos domaines d’actions, seulement la course à pied ?
Evidemment à la base notre sport de rapprochement a été le Trail via notre gamme de sacs et de ceintures avec des ambassadeurs comme Christophe Le Saux, Adrien Séguret ou encore Ulrich Chataignier (voir interview ici) mais depuis l’arrivée de notre gamme nutritionnelle complète,  nous nous sommes dirigés vers les sports collectifs et c’est avec stupéfaction qu’un grand nombres de club professionnels se sont penchés sur nous et ont joué le jeu en testant les produits et en les utilisant désormais quotidiennement (comme le Racing Club de Lens, équipe de France de Volley, équipe de France d’escalade).

Concernant le dopage, vos produits sont-ils au-dessus de tout soupçon ?
Evidemment, nous voulions avoir des produits ultra performants tout en respectant cette norme et nous avons énormément travaillé pour y arriver aujourd’hui c’est pour cela que nos produits sont si utilisés.

Retrouvez toute la gamme sur le site internet : 
http://www.oxsitis.fr/

Oxsitis présentoire

Ulrich Chataignier 1

Après une dizaine d’années de "bons et loyaux services" au sein des pompiers militaire (Charente-Maritime) et professionnel en Vendée son département de naissance, il quitte le milieu pour une vie de famille plus « classique » avec un léger ras le bol du métier. Souhaitant offrir une vie meilleure à sa famille, il jette son dévolue sur le puy de dôme. La région devient alors son terrain de jeu favori et lui permet de s’éclater dans le trail qu’il a découvert en 2008.

A quoi ressemblez votre vie sportive avant ?
J’ai toujours plus ou moins couru mais sans entraînements spécifiques au moins une à 2 fois par semaine en plus des différents sports pratiqués en caserne. Plus jeune j’ai pratiqué du foot, tennis et tennis de table.

Vos premiers pas dans le trail ?
Mes débuts remontent en février 2008 avec le X-trail des Pays de Monts (26km-1h59) ou un ami fou de nature a souhaité me faire découvrir cette discipline.

Aujourd’hui, avec cinq ans de pratique, peut-on faire un point sur votre niveau ?
Au niveau "palmarès", je te laisse regarder tout ça sur  
http://www.ulrich-chataignier.com/courses.html
. Ce qu’il faut savoir c’est que mon deuxième trail j’ai terminé troisième en 2008 et que je suis passé d’un 26 km max à un ultra de 150 km 9300D+ en 2009 comme défi et cadeau de mes trente ans. Ma vie familiale et professionnelle  ne me laissent pas suffisamment de temps pour prévoir prétendre à de meilleurs résultats.

Qu’est-ce qui vous motive ?
Cette année va sûrement être un peu moins dense compte tenu de mon changement pro en février et la reprise des études mais je dois participer aux courses suivantes :

  • 09/02 La Plauzatoise
  • 03/03 Trail de Vulcain
  • 28/04 Trail du Colombier
  • 12/05 Maratrail
  • 15/06 Trail du Verdon ou Aravis
  • 08/09 Trail du Sancy
  • 27/10 Festival des Templiers pour l’ambiance
  • Quelques 5km et 10km pour le fun

La reprise suite à plus de deux mois de coupure se passe plutôt bien dans l’ensemble et la forme revient.

Ulrich Chataignier 2

La blessure est le pire ennemi de l’athlète, avez-vous été épargné ?
Non et c’est le moins que l’on puisse dire. Entre subluxation du coude, rupture partielle d’un ligament de l’épaule, déchirure abdominale et j’en passe….. L’année dernière a été pas mal perturbée avec une cheville défectueuse suite à une ento

rse grave en 2010 mais j’ai quand même réalisé quelques résultats.En juin j’ai également fait mon premier 10km officiel juste pour voir et surtout pour compléter l’équipe du boulot de ma femme, résultat 34min30 et une 12ème place sur 1897.

Avez-vous des partenaires qui vous suivent ?
Au niveau des sponsors, Tifosi, Antaflex et Oxsitis me renouvellent leur confiance. Une entreprise locale doit également me donner une enveloppe. Il me manque plus qu’un équipementier pour bien faire !!!

Votre rêve de trailleur ?
Mon rêve le plus fou serait de partir faire une traversée unique au milieu de nulle part avec 2-3 « furieux de m’on espèce » sans esprit de compétition, histoire de faire une coupure avec le monde actuel afin d’oublier les soucis du quotidien l’espace de quelques jours.

Depuis un an que le blog existe, que de changements, mais surtout que de rencontres. Mes convictions ont fait que la ligne éditoriale est axée sur les athlètes du quotidien, les anonymes du peloton. Je laissais les stars aux autres. Puis un jour, vous faites LA rencontre. Remontons quelques années en arrière.

Paris, marathon expo 2008, je flâne dans les allées avec mon ami Fabien Debaucheron, nous rencontrons une fille en survêtement, elle est affûtée comme une lame. Fabien la connaît, nous entamons la conversation. Elle nous raconte qu’elle arrête le triathlon pour faire des courses nature longue distance. Je n’ai jamais vu cette fille, je n’ai aucune idée de son niveau. Je lui parle d’égal à égal. Elle me pose des questions sur mes entraînements, moi sur les siens. Mon ami me glisse, que c’est une championne et qu’elle vient de remporter l’Ecotrail de Paris. Le rapport change, je ne suis plus naturel, mais elle me met à l’aise, parce que ça se passe comme ça avec Anne Valéro.

Les années sont passées
Chacun sa route, chacun son chemin. Pour elle, ceux des victoires et des engagements auprès d’autres athlètes en tant que coach. Voilà qu’il y a moins d’un an, je la sollicite pour une rencontre. Elle accepte rapidement, le lieu sera le salon du semi marathon de Paris, décidément… Elle est sur Paris en tant que « marraine » de l’Écotrail. Elle m’accorde quelques instants, se prête au jeu des questions-réponses et prend facilement la pose avec moi, parce que ça se passe comme ça avec Anne Valéro.

Ecotrail de Paris 2012
Moi qui suis un pur routier, participe à mon premier trail à Paris. Je tente de recueillir ses impressions afin de les publier la veille de la compétition. Anne, joue gros sur cette course, elle ne peut pas se permettre de laisser transparaître le moindre doute, elle se doit d’avoir la « poker face ». C’est pourquoi, nous convenons d’un rendez-vous après. Et quel après ? Anne remporte la course avec panache. Je saisis ces instants de bonheurs lors de la remise des prix, elle prend la pose pour moi à l’extérieur du podium. Je la félicite, je la remercie et elle, me demande si je suis prêt pour mon marathon de Paris dans 15 jours. Toujours à l’écoute des autres, parce que ça se passe comme ça avec Anne Valéro.

Séquence retrouvaille
Le coach avait réuni certains de ses « protégés » parisiens au Bois de Boulogne afin d’affiner les différents plans d’entraînements. La majorité étaient des trailers et une poignée de triathlètes. Je fus invité en observateur, en Run, Reporter, Run…

J’y ai découvert une bande de passionnés de tous niveaux. Certains en couple comme Patrice et Françoise encore sur leur nuage de finishers de la CCC ou comme Céline une débutante éclairée qui malgré son jeune âge se dirige tout droit sur les pentes du trail ultra. Des gens adorables et motivés qui forment comme une famille, parce que ça se passe comme ça avec Anne Valéro.

Retrouvez l’actualité d’Anne Valéro ou inscrivez-vous pour des séances de coaching sur son site :

http://annevalero.fr/


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Qui n’a jamais songé à s’évader ? À se déconnecter pour un instant de la réalité et de vivre un rêve tout éveiller ? Faire un footing à la Baie d’Halong c’est un peu ça ! Il régne une ambiance apaisante, presque mystique et le paysage est à vous couper le souffle. Des collines qui ont les pieds dans l’eau. Des rizières à perte de vue «et au milieu coule une rivière»…

Cela fait maintenant 10 jours que nous sommes au Vietnam et pourtant je ne me lasse pas de ces paysages. Nous sommes arrivés la veille à Ninh Bình pour une visite en pirogue. Les rameurs ont une particularité : ils rament avec les pieds ! Leur technique est indescriptible, mais terriblement efficace. La visite de la baie d’Halong terrestre reste l’un des moments forts de notre séjour. Nombreux, sont ceux qui la préfère à la baie d’Halong maritime.

Réveil à 5h30
Afin d’apprécier le spectacle qui m’attend et de ne pas trop souffrir de la chaleur, je me lève aux aurores. Je quitte l’hôtel sur la pointe des pieds et le ventre vide. Direction la baie.

A ma grande surprise, je ne suis pas seul dans la rue. Le jour est levé et la vie s’active doucement. Je croise même des écoliers, ils partent à pied ou en vélo. J’avais repéré le terrain la veille, lors de notre balade, je sais où j’irais aujourd’hui !

Je quitte la ville
J’aperçois les premières collines qui forment cette baie, au loin les rizières ressemblent à de grands lacs verts. Je trouve un chemin qui serpente entre palmiers, riz et rivières. Dans ce pays, je ne me suis jamais senti en danger, vous pouvez quitter la ville et aller sur les chemins de traverses vous ne rencontrerez jamais d’agressivité ou d’inquiétude. Les gens ont l’air étonné de me voir, mais avec le sourire !

Les kilomètres défilent
Comme je l’explique dans la vidéo, je suis enivré par ses paysages, il est très tôt, je n’ai rien dans le ventre, mais j’ai de très bonnes sensations. Mes jambes répondent à chaque accélération. Au détour d’un chemin, je croise un groupe de femmes, elles me font signe d’approcher. Elles ont vu que j’avais une caméra et me demandent de filmer leur bébé ! Je pense un instant qu’elles vont ensuite me demander de l’argent ? De toute façon, je n’en ai pas !

Leur démarche est dénuée d’intérêt, je crois qu’elles sont fières de leurs enfants et veulent le montrer au monde entier. Les quelques minutes que durent cet échange sont magiques, il représente ce que je suis venue chercher au bout du monde.

Un petit tour au marché ?
Sur le retour, je fais une halte au marché. Il n’y a que des aliments, les odeurs se mélangent. Ce qui le matin à jeun n’est pas forcément une bonne chose. Je fais à nouveau des rencontres et échange avec deux commerçantes, je ne comprends absolument rien, mais c’est drôle et visiblement c’est communicatif car les voisins d’étal ont le sourire aussi.

Il est temps de rentrer à l’hôtel et de rejoindre ma petite famille, car nous avons pas mal de route pour rejoindre cette fois la baie d’Halong maritime. A suivre…

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Après le succès rencontré par l’opération au printemps dernier , Isostar renouvelle le challenge. Plus qu’un simple jeu sur les réseaux sociaux, c’est une action de micro-sponsoring que la marque souhaite mettre en place au travers de cette opération. L’objectif est simple : Isostar s’engage à accompagner financièrement et matériellement un projet sportif qui sera le fruit du vote de la communauté Isostar sur Facebook. Alors pourquoi pas vous ?

Pourquoi cette opération?
Emmanuel, Chef de produits chez Isostar nous répond :
« Le dépassement de soi, l’effort, l’esprit de défi sont des valeurs qui font partie de l’ADN d’Isostar depuis toujours. Il nous semblait donc important de partager ces valeurs avec des sportifs, sportives qui au travers de projets parfois atypiques, difficiles mais toujours plein de sens cherchent à se dépasser, pour eux ou pour les autres. Par un accompagnement nutritionnel (produits et conseils) dans toutes les étapes du défi et d’un coup de pouce de 1000€, nous souhaitons ainsi aider le projet qui aura été choisi par notre communauté Facebook à se concrétiser »

Les chiffres clés de la première opération
45 soit le nombre de projets présentés
1200 soit le nombre votants
1 projet gagnant et qui a abouti avec succès

Les lauréats de l’an passé « Triathlètes du coeur » : « Grâce au soutien et à l’aide de nos amis mais aussi d’inconnus, nous avons réussi à relever le défi que constituait le projet : « Triathlètes du Coeur ». Tous les détails sur www.triathleteducoeur.fr 

Le week-end dernier avait lieu l’événement incontournable dans le monde du trail, l’UTMB (Ultra Trail du Mont Blanc). L’édition 2012 aura été pleine de rebondissements, à commencer par les caprices de la météo rendant cette épreuve plus courte mais surtout plus dure. Nous avions publié quelques minutes avant le départ les impressions et les angoisses de deux athlètes participant à la CCC (Courmayeur, Champex, Chamonix). Nous les retrouvons une semaine après pour faire le « débrief » de leur course. Place à Pierre-Marc Giao Duong Huynh et Cédric Masip.

La CCC sur la route de la Diagonale des Fous par Giao
En France quand on pense 100 km, c’est Millau, pour le marathon c’est Paris et pour l’ultra-trail c’est L’UTMB. La première édition 2003 a été remportée par Dawa Sherpa qui est revenu pour la 10ème édition et a gagné la TDS©, la Trace des Ducs de Savoie. Tous les vainqueurs successifs sont assurés d’une notoriété mondiale dans le monde fermé des courses nature. Je participais cette année à la CCC© qui est loin d’être une sinécure déjà en conditions de météo et de température normales mais la montagne ne se laisse pas conquérir si facilement et les éléments étaient bien déchainés . Après la 6000D soit 60 km pour 4.000 m D+, la CCC© de 100 km pour 5.800 m D+ était la seconde marche qui devait me permettre d’accéder à affronter le Graal des ultra-trails, La Diagonale des Fous sur l’Île de la Réunion. Trois jours se sont écoulés depuis que j’ai passé la mythique ligne d’arrivée et plusieurs réflexions me reviennent

Les points de préparation concernent cinq volets : le physique, l’alimentation, le matériel, la logistique et le mental. Quelques heures avant de me lancer, j’avais eu mon ami Jean-Pierre de RRR au téléphone qui me fit la dernière recommandation : "Prends le maximum de plaisir et si tu te sens que c’est trop, ne prends pas de risque inconsidéré et n’hésite pas à arrêter, tu n’as rien à prouver, nous connaissons ta valeur". Ces mots m’avaient gonflé à bloc, il trouve toujours les mots justes pour motiver ses amis le Jipé.

J’étais parti comme un vrai débutant que je suis puisqu’il s’agissait de ma deuxième course en montagne après la 6000D et hormis une bonne préparation physique et une meilleure connaissance de l’alimentation qui me convenait en course, j’étais dans les choux côté matériel et logistique.

Le physique et l’alimentation
Pour me préparer à un 100 km il me fallait courir 80 à 100 km par semaine pendant au moins deux mois, c’est ce que je fis méticuleusement pendant plusieurs mois en observant de temps des semaines plus légères de 40 à 60 kilos. Côté alimentation, je savais que j’allais privilégier le liquide comme le thé, le coca, le café et la soupe. Durant le périple, l’organisme dépense suffisamment d’énergie pour courir, lutter contre le froid et rester éveillé. Si l’on mange du solide, il en dépense en plus pour digérer la nourriture qui est moins rapidement assimilée que les aliments liquides. J’ai arrêté de prendre du gel en course au-delà de la distance marathon car j’avais constaté des problèmes gastriques quelle que soit la marque.

Les chaussures
Impossible de prendre les chaussures de route pour faire un trail car il fallait des chaussures qui accrochent bien le terrain et qui sont efficaces pour avancer sur toute nature de sol : la boue bien grasse, la neige, l’herbe mouillée ou le gravier. Pour ma part, j’avais choisi des Adidas Supernova Riot 4, bien adaptées à ce genre de voyage tout terrain.

Les vêtements
L’organisation conseillait quatre couches de vêtement pour lutter contre le froid, le vent, la pluie et la neige, il faisait jusqu’à -10°C en ressenti au sommet des cols. J’avais cinq couvertures, j’étais opérationnel, seulement je les ai gardées du début à la fin sans avoir de rechanges si bien qu’elles étaient bien jusqu’au tiers et ensuite mes vêtements étaient trempés et je finissais par baigner dans mon jus de sueur non totalement évacuée.

Le sac
J’avais pris pour l’occasion un Quechua Diosaz 27 litres que je prenais pour stocker mon pantalon de survêtement dont je ne me suis pas servi puisque j’avais mes boosters et mon corsaire de trois-quarts qui me recouvraient les jambes et les protégeaient efficacement contrairement à des participants que je voyais en short, j’avais mal pour eux.

Les bâtons
En rando course ils sont fort utiles car ils permettent de soulager les muscles des mollets jusqu’à 15% en montée et en descente, ils assurent une sécurité surtout en terrain gras. On peut en trouver en carbone en trois brins téléscopiques ultra-légers et solides mais je n’en avais pas pris. Pour le Grand Raid à la Réunion, ils sont interdits parce que les chemins sont encore plus étroits que ceux que j’ai traversés à la CCC©. De ce fait, les risques d’accidents sont décuplés. Parfois des traileurs me faisaient la réflexion que je n’avais pas froid aux yeux d’y aller sans bâtons, ils avaient raison car je galérais comme un beau diable. Je suis un coureur de route, la montagne m’était un terrain inconnu et je me révélais mauvais grimpeur et piètre descendeur.

Les autres matériels
Outre les changes que j’aurais dû prévoir, il aurait fallu prendre des sacs zip alimentaires pour garder les vêtements au sec et faire le vide afin qu’ils prennent moins de place, une serviette propre pour se sécher le corps avant de se changer. Je n’avais pas d’assistance personnelle mais j’aurais pu laisser les sacs à récupérer aux principaux ravitaillements.

L’éthique
Dans la volonté d’organiser une course propre, aux ravitaillements il n’y avait quasiment pas de verres de plastique proposés pour boire les boissons chaudes ou froides, chaque participant devait avoir son propre gobelet de 12 centilitres. J’avais perdu mon gobelet de la SaintéLyon, heureusement un coureur avait oublié le sien sur une table et j’ai pu le récupérer et le conserver jusqu’à la fin. Au retrait des dossards on nous fournit suffisamment de petits sacs pour jeter nos ordures et je trouvais déplorable que sur le sol on puisse voir continuellement des tubes de gels jetés par terre. Certains raiders peu respectueux n’avaient apparemment pas d’éthique pour prendre dix secondes et ranger leurs tubes usagés dans des sacs dont ils auraient pu se débarrasser aux ravitos.

Le mental
C’était assurément une de mes grandes forces avec ma faculté à récupérer rapidement d’un effort. Pendant plus de 20h, nous évoluions dans des températures situées entre 7°C et -10°C. Quand j’arrivais aux ravitos, j’étais transi de froid et j’espérais me réchauffer avec une boisson chaude thé ou soupe, j’y parvenais à peine et il fallait pourtant repartir pour affronter tel ou tel col. J’y allais résolument me répétant en mon for intérieur que tant que je n’étais pas blessé ou que je n’avais pas été rattrapé par telle barrière horaire, je continuais d’avancer coûte que coûte. Je voyais chaque distance à parcourir entre les refuges comme autant d’objectifs à remplir et les comparais avec un footing, une bonne balade en nature.

Sur un si long voyage, le corps voyage autant que l’esprit. Je suis entré en auto-hypnose et j’étais en quête d’un voyage intérieur à la recherche du meilleur de moi-même. Je me suis forgé une force de caractère capable non pas de déplacer des montagnes mais d’en monter les cols et les redescendre quels que soient le vent ou la température, la nature du terrain. La frontale éclairait juste les quelques mètres carrés situés à mes pieds et j’évoluais dans la nuit noire. Je n’avais plus peur, tel un homme sans peur je fonçais tête baissée et les runners qui continuaient à hésiter me laissaient volontiers prendre les devants pour les guider à travers l’obscurité. En me laissant aller au lâcher prise, j’avais l’impression de faire corps avec la nature. Je tombais, me faisais des entorses ou des égratignures aux genoux mais cela restait sans gravité et je repartais de plus belle. Je restais conscient du danger mais me sentais également plus léger au fur et à mesure que se rapprochait l’arrivée.

Le physique
Sur les cinq ascensions prévues au programme, nous avons finalement pu faire le Grand Col Ferret (2537 m) sur la première partie en faisant l’impasse sur la Tête de la Tronche (2584 m) et sur la seconde partie, nous avons gravi les cols de Bovine et des Tseppe sans faire la Tête au Vents. Les longues montées étaient éprouvantes et les descentes une libération à chaque fois d’autant qu’elles menaient vers les points de ravitaillement. Il faisait bien froid, quand nous étions dans les creux la température était acceptable et je pouvais bouger les doigts sans problème. Au sommet des cols, le temps était glacial puisque nous ressentions un mercure à -10°C à tel point que j’ai failli m’évanouir à cause sans doute du manque d’oxygène.

De plus, j’avais fait une crise d’hypothermie. Mon corps avait été soumis à une basse température pendant plus de vingt heures et n’arrivait plus à se réchauffer.

Bilan
Je suis très content d’être venu à bout de cette course tout comme 82% des 1 913 partants. Nous avons vécu un voyage extraordinaire. Je me sens empli d’une paix intérieure et d’une capacité à passer encore d’autres épreuves toutes plus difficiles. Avec cette course, j’ai engrangé 3 points qualificatifs pour l’UTMB©, ce qui fait ajoutés aux 2 points de L’Eco-Trail de Paris 80 km en mars et aux 2 points de la 6000D un total de 7 points soit l’intégralité des points requis pour participer au tirage au sort UTMB© 2013, encore une grande aventure à venir !

L’article sur le blog de Giao : 
http://thegiao2001.typepad.fr/inzesentier/2012/09/resultats-de-la-ccc-2012.html

 

 

Retour sur une expérience douloureuse par Cédric Masip

J’ai pris le départ de la CCC le vendredi 31 août 2012 à 10h de Courmayeur. Dès mon arrivée à Chamonix le mercredi soir, il y régnait une chaude ambiance, mais un temps pluvieux et une température digne de l’automne. Je me suis levé à 3h du matin le jeudi pour souhaiter bon courage à mon pote qui courait la TDS. Une pluie battante tombait déjà.

Le jeudi, je l’ai passé à attendre cette course que j’attendais avec impatience depuis plus de 8 mois. Le matin nous avons fait la queue dans la file d’attente pour retirer les dossards, ma veste "imperméable" a bien failli ne pas passer, ce qui n’aurait pas été plus mal quand je vois la suite des événements avec le recul. Puis nous sommes allés au village des exposants, il pleuvait sans cesse et avec les personnes avec lesquelles j’étais nous pensions à ceux qui couraient la TDS. Nous étions un peu tendus, les conditions météos ne s’annonçaient pas bonne du tout pour nous le lendemain. L’après-midi, j’ai retrouvé Greg de U-trail et nous sommes allés à la Conférence de Presse. Là-bas j’y apprendrai de la bouche de Catherine Poletti que la CCC sera décapitée de la Tête aux vents… Le lendemain, les conditions étant particulièrement mauvaises, on nous retirera les Tête de la Tronche.

Après la conférence de presse, je suis allé au restaurant manger avec Greg, Eric et Anne Valero. Les deux compères allaient être les assistants de cette dernière. Puis la nuit fut courte, mauvaise, nerveuse. Peu reposante. Le temps n’était pas au beau fixe, mais il n’était pas aussi mauvais que nous le pensions.

J’étais très stressé, je n’arrivais pas à parler
Pourtant je me savais prêt. Mais j’étais contrarié, par un tas de choses. Un mélange. Content de vivre ce que je vivais sur un plan de rencontres qui seront importantes pour la suite, mais sur le plan sportif je sentais que je n’étais pas autant en forme que cela. Le mauvais temps me stressait, je ne savais pas ce qui m’attendait. Et je n’étais pas assez bien équipé. Déjà je n’avais pas testé mon porte bidons double avant la course, et dès le départ il me gênait. Puis nous étions tous trop couverts sur le départ qui était clément mais a très vite changé.

La suite, c’est Boue, pluie, neige, vent très fort…
Un grand Col Ferret plus que chaotique. Pour ma part, j’étais saisi par le froid et une vive douleur s’est faite ressentir, j’ai compris que ça n’allait pas. Avant Champex, j’ai lâché prise, ma douleur à la hanche était bien trop violente, et m’empêchait de courir en descentes. Il a fallu que j’arrive à prendre cette décision très dure d’abandonner, de lâcher prise: un cheminement qui m’a paru long, et qui là encore me laisse profondément pensif. Je ne peux pas parler plus, je n’en veux qu’à moi-même. Pour lire un peu plus sur le descriptif, j’ai fait un récit sur U-Trail où je suis rédacteur. A force de ressasser ça ne me met pas bien. J’avance, je relativise, et je vais rebondir. C’est une terrible désillusion, j’ai pris une claque dans le grand Col Ferret. Voilà. Mon récit n’est pas très enthousiasmant, mais c’est ce qui s’est passé. A présent il faut rebondir.

Cédric du Team U-Trail
Retrouvez le récit complet de Cédric sur le site internet  U-Trail : 
http://www.u-trail.com/ccc-recit-et-photos-de-cedric-masip/