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Il existe des courses mythiques, celles auxquelles on rêve tous de participer un jour. En marathon c’est New York, pour le triathlon c’est Hawaï. L’île de Kona sera cette année encore le théâtre de grands duels. Nous avions suivi l’an passé Pierre-Yves Archambault, cette année ce sera Julien Boulain. Julien a une particularité assez singulière, il a démarré le triathlon il y a seulement deux ans. Il possède néanmoins un passé de marathonien de bon niveau. Il va tenter de nous éclairer sur sa reconversion.

Comment est venue le déclic pour le triathlon ?
Suite à un arrêt sportif de près de 3 ans et à une opération du genou, j’ai fait de la rééducation en piscine et VTT, ayant besoin de me dépenser autrement. Malgré la présence de douleurs en courant, j’ai réussi a faire un beau marathon de Paris 9 mois après l’opération avec mon pote Vincent Rousseau. Mais les douleurs à pied persistaient. C’est à ce moment là que j’ai décidé de tenter l’aventure du tri, qui me paraissait être un bon moyen de me dépenser, me dépasser tout en limitant mes douleurs à pied.

Pourquoi la longue distance ?
J’ai toujours été attiré et plus à l’aise sur le long ( semi et marathon). J’ai toujours eu besoin d’en faire beaucoup que ce soit dans n’importe quel sport.

Tu obtiens ta qualification pour Hawaï sur l’Ironman de Nice, c’était l’objectif ?
Après avoir échoué en 2011 à Nice après une chute à vélo qui m’a contraint à l’abandon, c’était à la fois mon objectif et une revanche. Le jour de mon abandon en 2011, j’avais déjà annoncé que je serais là l’an prochain à Nice avec mon slot et un top 50. Et en plus, ma copine, Anais m’en voulait de ne pas partir en vacances à Hawaii !

Comment as-tu appréhendé cette préparation pour Hawaï ?
La préparation à Hawaii s’est très bien passée. Après 15 jours de coupure nécessaire après Nice, je suis reparti doucement au boulot. Toutes les grosses séances ( ou plutot journée) ont été faites avec mon coach Jonathan Tryoen, mon pote hawaiien Christophe Lemery et un futur hawaiien Antoine Vaillant. Par ailleurs, cette preparation était sur mesure, coaches au jour le jour par "Jo". Maintenant, c’est à moi de jouer!

As-tu une stratégie de course ?
Pour la stratégie de course, c’est simple: comme à Nice, j’en n’ai pas… Je fais tout à la sensation. En natation, étant donné mon niveau, l’objectif est de se fatiguer le moins possible et de bien s’orienter pour limiter les dégâts. En vélo, appuyer mais en avoir toujours sous le pied pour la partie ou tout se joue : le marathon.

Le slogan de kona : swim fast, bike hard, run big!!!

Comment vois-tu ton avenir sportif ?
Je vais continuer le triathlon longue distance puisque j’ai enfin trouvé le sport qui me convient parfaitement, l’objectif premier étant d’améliorer ma nage et bien évidemment de revenir un jour à Hawaii.

Triathlon à suivre en direct sur : http://kona.ironman.com/

Pierre-Yves Archambault notre Run, Reporter revient dans le détail sur sa fabuleuse course lors du triathlon d’Hawaï 2011 : http://runreporterrun.wordpress.com/2011/10/12/you-are-an-ironman/

Après le succès rencontré par l’opération au printemps dernier , Isostar renouvelle le challenge. Plus qu’un simple jeu sur les réseaux sociaux, c’est une action de micro-sponsoring que la marque souhaite mettre en place au travers de cette opération. L’objectif est simple : Isostar s’engage à accompagner financièrement et matériellement un projet sportif qui sera le fruit du vote de la communauté Isostar sur Facebook. Alors pourquoi pas vous ?

Pourquoi cette opération?
Emmanuel, Chef de produits chez Isostar nous répond :
« Le dépassement de soi, l’effort, l’esprit de défi sont des valeurs qui font partie de l’ADN d’Isostar depuis toujours. Il nous semblait donc important de partager ces valeurs avec des sportifs, sportives qui au travers de projets parfois atypiques, difficiles mais toujours plein de sens cherchent à se dépasser, pour eux ou pour les autres. Par un accompagnement nutritionnel (produits et conseils) dans toutes les étapes du défi et d’un coup de pouce de 1000€, nous souhaitons ainsi aider le projet qui aura été choisi par notre communauté Facebook à se concrétiser »

Les chiffres clés de la première opération
45 soit le nombre de projets présentés
1200 soit le nombre votants
1 projet gagnant et qui a abouti avec succès

Les lauréats de l’an passé « Triathlètes du coeur » : « Grâce au soutien et à l’aide de nos amis mais aussi d’inconnus, nous avons réussi à relever le défi que constituait le projet : « Triathlètes du Coeur ». Tous les détails sur www.triathleteducoeur.fr 

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Voila un bon plan pour les triathlètes ou les amateurs de natation de tous niveaux qui veulent améliorer leurs glisse. Speedo organise comme cela ce fait maintenant courament en course à pied des rencontres événement autour de coaching personnel, testing d’équipement, rencontre de champions… Rendez vous à Vincennes pour la première étape de cette expérience unique. Plus de 200 places sont disponibles mais n’attendez pas, inscrivez-vous vite

Le concept de l’événement
Speedo propose aux nageurs passionnés de perfectionner leur technique de nage au travers de sessions de coaching organisées à partir du 22 septembre 2012 dans 4 villes de France. Du samedi au dimanche soir, les nageurs seront répartis en groupe de 4 minimum par ligne d’eau et coachés par un professionnel qui les guidera dans le perfectionnement de leurs mouvements et de leur technique. Les inscriptions à ces sessions de coaching se feront au préalable sur la page Facebook de Speedo France (préinscription avec choix de la ville, de la date et de l’horaire). Les participants seront ensuite recontactés par les équipes Speedo pour confirmation de leur rendez-vous. Ils pourront également contacter un call center dédié. Outre ces sessions de coaching, l’ensemble des nageurs présents pendant le week-end aura la possibilité de tester gratuitement des accessoires Speedo : lunettes, Mp3 AquaBeat, la montre AquaCoach, Pull Buoy, Paddles, Palmes , etc.

After swim
Le Samedi, en fin d’après-midi, auront lieu les After Swim, des rencontres où les participants, les coaches et les athlètes se retrouveront autour d’un verre dans une ambiance conviviale et détendue, pour échanger sur leurs expériences respectives, pour parler des Jeux Olympiques ou pour évoquer tout autre sujet. Ces rencontres seront aussi l’occasion de lancer des challenges aux athlètes ; une autre façon d’aborder la natation : décalée et fun !

Infos pratiques
Samedi 13 h 30 – 17 h 30 et le Dimanche 9 h 30 – 17 h 30 sur 2 lignes d’eau
After Swim : le samedi de 15 h 30 à 17 h 30
Animations gratuites – L’entrée de la piscine reste payante selon les tarifs en vigueur.
Le Dôme de Vincennes : avenue des Murs du Parc à Vincennes

Inscriptions
http://www.facebook.com/Speedo.France ou par téléphone au 07 60 44 18 24

Seulement deux jours après mon retour du Vietnam me voila à nouveau en selle. Direction la vallée de Chevreuse en région parisienne avec les amis de la Vélosphère (marathoniens fan de vélo). Ce matin nous avions un invité, David un Américain, fan de la petite reine, quel bonheur de faire découvrir notre parcours fétiche. Salvio fut "impérial" il n’a pas coupé de l’été et cela se ressent dans les bosses, j’ai pu faire "illusion" les trente premiers kilomètre, mais après j’étais dans le rouge. Adrien en apprentissage, s’en tire plutôt bien pour sa première saison de vélo. Malgré la canicule, nous avons parcouru les 63 km du parcours à bonne allure, le plaisir a été plus fort que les rayons du soleil.

Dimanche 26 août aura lieu le 3e Castle Triathlon Series de Chantilly, le parc du château chargé d’histoire servant de décor somptueux à cette course. Ainsi Le Grand Canal, site de l’épreuve de natation, fut dessiné et créé par Le Nôtre ; le parcours vélo qui fait le tour de la Forêt de Chantilly, avec ses chemins cavaliers et ses ronds-points en étoile, ont tous été également conçus par Le Nôtre. Le Parc de Sylvie, site de l’épreuve de course à pied, doit son appellation à la célébration de Marie-Félicie des Ursins – femme de Henri II de Montmorency. Comme vous le constatez, tous les ingrédients sont réunis pour allier culture et sport. Afin d’en savoir plus sur cette épreuve nous avons rencontré Colin CHILDES, Président du Club de Chantilly Triathlon et bénévole au sein de l’organisation de l’évènement.

L’épreuve française s’inscrit dans un challenge réunissant 5 épreuves à travers l’Europe dont le point commun est le château comme lieu d’accueil. Parlez-nous des autres épreuves :
Castle Triathlon Series est composé de 5 épreuves tous, dans des cadres exceptionnels chargés d’histoire. Les Series démarrent le 3 juin à Lough Cutra (South Galway, Irlande). Il est suivi le 24 juin par Cholmondeley Castle (Cheshire, Angleterre), le 22 Juillet à Castle Howard (York, Angleterre), le 26 Août au Château de Chantilly pour finir le 29-30 Septembre à Hever Castle (Kent, Angleterre).

Quelle est l’épreuve la plus ancienne de ce circuit ?
Le Triathlon Hever Castle est l’événement phare des Markel Castle Triathlon Series. L’événement a été créé en 2009 par Brian Adcock, un ancien Royal Marine et triathlète qui vit à proximité de Hever Castle. Brian a reconnu le potentiel de ce lieu pour un événement de triathlon. Fort de l’énorme succès remporté lors de la première série, Brian a décidé de développer le concept sur quatre châteaux en 2010 et à partir de cette année, le Markel Castle Triathlon Series inclura cinq châteaux et une série de soirées Sprint. Avec 8000 participants qui devraient prendre part cette année aux épreuves, les événements sont rapidement devenus des rendez-vous clés sur le calendrier annuel des épreuves sportives.

Pourquoi le choix de la France ?
Ce sont à la fois le charme du château de Chantilly comme site de premier choix pour un triathlon et la croissance du marché du sport en France qui ont suscité le lancement du Triathlon du Château de Chantilly en 2010. Le Château de Chantilly offre aux concurrents une magnifique épreuve, en commençant par la natation en eau libre dans le Grand Canal, suivie d’un parcours cycliste qui contourne la forêt de Chantilly et pour finir une course autour du château du 17ème siècle.

Considérez-vous le triathlon comme un sport d’élite ou un sport pour tous ?
Castle Triathlon Series souhaite avant tout promouvoir le Triathlon comme un sport pour tous. La natation, le vélo et la course à pied sont les sports les plus pratiqués par les français. Pour des distances raisonnables, la combinaison des trois sports sur un parcours sécurisé est réalisable par tous, de 8 ans jusqu’à plus de 65 ans. L’objectif principal étant de se faire plaisir dans un cadre exceptionnel et convivial, en famille, en groupe ou en solo.

Justement quel est le profil de vos participants ?
L’événement est ouvert aussi bien aux triathlètes confirmés qu’aux débutants, élites, enfants (âgés de 8 à 15 ans) et familles car il comprend six courses différentes adaptées à des capacités différentes. Les concurrents peuvent également prendre part à une équipe de relais de deux ou trois personnes. La participation des familles est une tendance croissante mais le profil moyen du triathlète reste un homme entre 30 et 40 ans (70% hommes et 30 % femmes), mais cela évolue rapidement avec l’introduction d’épreuves exclusivement féminines et le soutien de partenaires tels que Shock Absorber. En Angleterre, l’épreuve Avenir de Hever Castle, attire presque un millier de jeunes, pourquoi pas cela à Chantilly ?

Vous obtenez cette année le label de triathlon durable, l’écologie est-elle au centre de vos préoccupations ?
Castle Triathlon Series a le privilège d’organiser des événements dans des parcs de châteaux magnifiques, aussi  prend-il en compte avec énormément de respect l’environnement. Castle Triathlon Series est très attentif et fait toujours en sorte de respecter les politiques environnementales des lieux de ses événements. Il possède une solide organisation mise en place lors de chacun de ses événements qui assure un nettoyage complet après les épreuves. Enfin, il soutient l’agenda 21 de la Fédération et le triathlon durable.

Êtes-vous triathlète vous-même ?
Oui. J’ai eu le plaisir de découvrir le Triathlon grâce à des amis et lors de la toute première Edition 2010 de Castle Triathlon Series à Chantilly. Suite à cela, nous avons décidé de créer ensemble le club "Chantilly-Triathlon" pour que les gens de la région puissent découvrir et pratiquer le Triathlon en toute sécurité et convivialité. Le Club aujourd’hui est fort de 40 triathlètes de la région de 16 à plus de 50 ans et de tous niveaux. C’est une belle réussite !

L’évènement se déroulera sur la journée, pouvez-vous nous donner rapidement le programme ?
Je profite de cette question pour remercier nos partenaires locaux Fédération Française de Sport en Entreprise, Groupe La Poste, Cofely Ineo GDF Suez, Caisse d’Epargne Picardie, Toyota Saint Maximin, FMC Radio, La Ville de Chantilly, le Domaine de Chantilly, Lions Club Connétable, et PLAN France.  Leurs soutiens montrent à quel point ce genre d’épreuves mobilise grâce aux valeurs sportives qu’elles représentent.

La journée démarrera à 8h00 avec la première vague "Le Chantilly". C’est la course phare : Français vs. Anglais vs. Irlandais (1500 m de natation / 40 km de vélo / 10 km de course à pied).

• Ensuite entre 9h00 et 11h00, des vagues "Le Condé" s’enchaîneront (800 m de natation / 40 km de vélo / 8 km de course à pied).

• A 10h00 s’élanceront les participants au Sprint "Le Louis XV" (400 m de natation / 20 km de vélo / 4 km de course à pied).

• Enfin à partir 14H, 3 vagues successives de jeunes (de 8 à 15 ans) s’aligneront sur des distances adaptées et sécurisées dans le parc du Château.

Informations pratiques et inscriptions en ligne pour la Série 2012
www.castlestriathlonseries.co.uk
www.triathlonchantilly.com

J’avais (re)démarré ma carrière de triathlète l’an passé à l’occasion d’un pari avec les membres de mon club d’athlétisme (NAC). J’ai immédiatement (r)attrapé le virus, acheté un vélo, une combinaison, etc… Je revenais cette année en connaissance de cause et pour améliorer mon chrono.

Ma préparation débute fin avril après le marathon de Paris ; il faut savoir que je ne nage et ne roule en vélo que 3 mois dans l’année. J’avais à cœur de progresser en natation et de vaincre le stress du départ en eau libre. Pourtant pas de recette miracle lors de mes entraînements en piscine, je me mets à l’eau, dix minutes tranquilles et ensuite j’effectue la distance de 1,5 km à allure compétition, s’en suit un retour au calme, ce qui totalise un kilométrage proche de 2 km. Pour certains cela semble ridicule, d’autant que je ne nage qu’une seule fois par semaine. Tant pis, je ferais avec…

Pour le vélo, ce sera deux séances par semaine. Une en salle le mardi, avec un travail de seuil et l’autre le dimanche avec les membres de la Runnosphère. Notre terrain favori, la Vallée de Chevreuse qui offre le dépaysement et le dénivelé qui manque cruellement en région parisienne.

Pour la course, partant du constat que c’est mon point fort, ce sera une séance de VMA avec le club de Nanterre et un footing de récupération.

Cette année, j’avais effectué quelques « répétitions » avant Paris en prenant part à deux autres triathlons. Celui de Cergy ainsi qu’Enghien-les-Bains, l’occasion de se rassurer et de travailler les transitions. J’arrive donc à Paris avec beaucoup plus de confiance que l’an passé.

Il est 5h30 Paris s’éveille sous la pluie
Depuis quelque temps, il règne sur la capitale comme une ambiance humide, il n’arrête pas de pleuvoir. J’ai rendez-vous à 7h dans le parc à vélo 3 situé sous la Tour Eiffel. Cette année, il y aura 4500 concurrents pour partager mon anniversaire, soit 3 vagues de 1500 triathlètes : premier départ à 8h, le second à 8h15 et ma vague à 8h30.

Il est temps de se mettre à l’eau
La descente dans la Seine est un peu chaotique. La température de l’eau est idéale, la pluie vient de s’arrêter. Top départ, je me suis placé au milieu du fleuve, je ne prendrais aucun coup cette année. Je suis parti devant, donc personne à doubler. A mi-chemin, je dois faire une pause car mes lunettes sont pleines de buée et prennent l’eau. Elles sont à cheval sur le bonnet et l’étanchéité n’est plus assurée. Et c’est reparti de plus belle, j’ai la Tour Eiffel en point de mire.

T1
La sortie de l’eau est difficile par un escalier métallique qui plonge dans la Seine. Il faut maintenant rejoindre le Champs de Mars et le parc 3, soit 820 m selon mon Garmin 910 XT.

Départ vélo
La pluie qui a été incessante durant la nuit a complètement détrempé la chaussée, il faudra être vigilant. Dès les premiers kilomètres, les crevaisons sont légion, il y a tous les 200m un pauvre triathlète qui s’affaire. Malgré la promesse faite à ma femme de rouler prudemment, j’effectue une partie vélo le couteau entre les dents, je freine le dernier et à chaque virage en épingle je double des concurrents par dizaines. Je profite de l’autorisation du drafting (rouler en peloton) pour me mettre à l’abri d’un vent persistant. Je suis remonté à un niveau qui est le mien, chaque fois que je tente une échappée le peloton me rattrape, alors à quoi bon, je reste au chaud.

T2
La distance entre l’arrêt vélo au pied de la Tour Eifel est le début de la course à pied est de 550 m que j’effectue à 9 km/h mais avec des chaussures de vélo aux pieds sur un sol glissant. Un bel exercice de style.

Course à pied
C’est parti pour faire la différence, je suis dans mon domaine. Le parcours n’est pas le même que l’an passé, je le découvre… Nous ne franchirons qu’une fois la montée du Trocadéro qui possède un fort dénivelé. S’en suit une belle descente qui, nouveauté, est suivie d’une nouvelle côte de courte distance. Retour le long des quais et c’est une longue ligne droite qui nous mènera jusqu’à l’arrivée. Cette année le portique a été déplacé tout en haut des jardins du Trocadéro. C’est dans un dernier sprint que je termine un grand sourire aux lèvres. Je découvre mon chrono : 2h12’ soit 17’ de mieux que l’an passé, je suis sur un nuage !

Ma course en détail
Natation 1500 m : 25’12’’
Vélo 40 km : 1h03’19’’
Course 8,6 km : 34’45’’

Ce triathlon fut l’occasion de tester la montre GPS Garmin 910 XT
Il est trop tôt pour faire un compte-rendu précis, mais les premières impressions sont bonnes. Les menus de configuration sont très intuitifs et faciles d’accès. Je pense que la fonction première d’un tel outil est l’entraînement, il permet une approche « scientifique » et précise. Je continuerai à explorer les fonctionnalités de cette montre et vous livrerai à la fin de l’été un premier bilan. Garmin France

Autre test durant la course les produits énergétique Isostar
Dans le cadre du partenariat Runnosphère/Isostar mais aussi par goût personnel, j’ai pris pour cette compétition la totalité de mes besoins énergétiques sous la même enseigne : Isostar. J’avais donc dans le bidon vélo deux capsules de Power tabs Fast Hydratation, dans la poche une barre salée "Bretzel" et un gel Energy Lemon.

Au final les produits Isostar ont joué pleinement leurs rôles. Pas de coup de barre, ni de crampes et au finish une amélioration de 17 mn de mon chrono de l’an passé. Que demander d’autres… La gamme Isostar

Ma saison s’est achevée avec le marathon de Paris et au passage un nouveau record personnel en 3h 06’. Il est temps de passer à autre chose… L’an passé dans le vestiaire du club d’athlé sévissait un pari autour d’une participation au triathlon de Paris. Chiche ou pas chiche ?

Après pas mal de réflexion, j’acceptai le défi, une folie ! La natation dans la Seine avec 3000 autres nageurs m’impressionnait, autre problème et de taille, je n’avais pas de vélo. Le coach a réponse à tout, il me trouva un vélo illico…

Mais au fond pourquoi avoir peur ?
En effet, je ne suis pas un débutant dans la discipline, j’ai participé à plusieurs triathlons et même à deux reprises au fameux triathlon longue distance de Nice. C’est vrai, mais c’était il y a plus de vingt ans ! J’ai été triathlète de 1985 à 1989, la plus belle époque j’ai envies de dire, celle des légendes…

À cette époque, le triathlon débute en France (1985) sur les conseils d’un ami, je prends le train en marche et 1986 première saison pour moi, mais aussi pour beaucoup d’épreuves. Point d’orgue de cette année magique, le triathlon de Nice, je participe à 19 ans à ce qui allait devenir une course mythique, avec tous les futurs héros de la discipline (Mark Allen, Scott Tinley, Dave Scott). Mes acquis en vélo me permettent de faire des courses l’hiver d’une nouvelle discipline venue encore des USA : le Mountain Bike, que nous appellerons plus tard le VTT. Cela dure jusqu’en 1989, avec une nouvelle participation au triathlon de Nice.

Si vous voulez connaitre le reste de l’histoire, vous la trouverez sur ma bio

Vintage, vous avez dit vintage ?
Nous sommes dans les années 80 et les looks sont très flashy, le sport n’a pas été épargné. Je porte les premiers collants lycra de chez Nike, les couleurs sont Cyan ou Myrtille, la classe quoi ?

C’est l’apparition des premières pédales automatiques Look d’abord (les inventeurs) puis rapidement suivis par la marque Time. Une autre révolution les cintres (guidon) sans câbles apparent. Combien de fois au début l’on m’a dit : "mais tu n’as pas de frein ?". Peu de temps après ce sont les prolongateurs afin d’adopter une position aéro qui font leur apparition. Puis les doubles bidons à l’arrière de la selle, bref le triathlon à permis au vélo de faire sa révolution. Les cyclistes étant plutôt conservateurs, les choses n’évoluait pas vite, heureusement une vague venue des USA à balayer tout ça…

Avez-vous également des souvenirs ou des photos vintage ?
Ce blog vous est ouvert…

Arrive-t-il que l’on vous prenne pour ce que vous n’êtes pas ? Je m’explique…
À plusieurs reprises, j’ai eu droit à des réflexions sur ma « sportivité ». Nous sommes tellement passionnés et immergés dans notre sport que nous donnons l’impression d’être des stars de la discipline.

Premier exemple et pas des moindres, je rencontre pour la première fois lors des Happys Runs, le rédacteur en chef du site internet « Runners.fr », nous échangeons quelques mots et rapidement il me glisse « tu cours régulièrement ? Je suis sûr que oui, car tu as l’air bon ! »

Je suis inscrit dans une salle de gym. Je fais du vélo tout en lisant le magazine « Triathlète », approche un coach que je connais à peine, mais qui sait que je pratique le triathlon et me lance «  Il y a un article sur toi dans le magazine ? »  je pense forcément à une plaisanterie, il me répond sérieusement : «  cela viendra, car avec le niveau que tu as ! » Mais quel niveau ? Malheureusement, je n’ai aucune prédisposition ou don pour le triple effort, je me contente de terminer dans le milieu du tableau mais pour mon plus grand plaisir.

Autre scène toujours dans la salle de sport, je participe tous les vendredis à un cours de Body Sculpt en guise de PPG, lorsque je pénètre dans la salle un homme avec qui j’avais discuté quelques jours auparavant de running, se jette sur moi : « vous n’allez pas faire ce cours, il est trop facile pour vous qui êtes un pro du marathon ! ».

Un ami graphiste qui ne pratique aucun sport et qui découvre ma double vie sur Facebook me demande : « tu penses qu’un jour tu pourras battre les Kenyans ? ». Mais mon pauvre, je suis à des années lumières de ces gens-là !

Dans une fête, des personnes sédentaires qui savent que je cours me demandent : « tu vaux combien au marathon ? » Je réponds, 3h, « c’est pas mal ! », il surenchérit «  il est à combien le record du monde ? » je réponds, 2h 03. « Quoi, tu te fais mettre près d’une heure par le premier » !!!!

Sérieusement et sans fausse modestie, je suis juste un passionné qui donne beaucoup de sa personne. En période de préparation marathon, je m’entraîne cinq fois par semaine et parcours pas loin de 100 km hebdomadaires. Je fais attention à ce que je mange, n’ai pas une vie nocturne débridée, mais je possède surtout un « faciès » émacié qui laisse présager d’un affûtage prononcé. Avantage ou inconvénient ?

Avez-vous des anecdotes de ce genre ? Je suis preneur…

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Dans le cadre d’une préparation au marathon ou au triathlon la solution de l’hypoxie peut être envisagée. Pour ma part, je ferais avant le triathlon de Paris quelques séances afin de mettre toutes les chances de mon côté. Plus que jamais la recherche de bien-être et de performance figure au cœur des préoccupations. Aujourd’hui, SimAlti apporte une solution à cette quête incessante. Il s’agit ici de recréer les conditions rencontrées en altitude, à savoir la raréfaction de l’oxygène.

Dans ces conditions, notre organisme va chercher à ajuster en permanence les différents mécanismes physiologiques impliqués dans la diffusion de l’oxygène à nos cellules. Cette simulation d’altitude, autrement appelée hypoxie normobare (sans modification de la pression atmosphérique), que vous propose SimAlti va avoir un certain nombre de bienfaits sur votre système.

Rencontre avec Joséphine Boulinguez responsable du centre Simalti.

Joséphine parlez-nous de la méthode Simalti ?
SimAlti est né d’un voyage en Nouvelle-Zélande et d’une rencontre entre 2 jeunes femmes ayant la volonté de faire découvrir la simulation d’altitude au Français. Le centre à ouvert ses portes en février 2011 avec des machines Suisses et des protocoles étudiés par Frédéric Gazeau qui a un doctorat en Sciences de la santé et du sport. Le concept a pour but d’apporter une amélioration de la qualité mais également de booster les performances des sportifs de tous niveaux.

Comment démarre la première séance ?
Avant de commencer la première séance, on vous fait remplir 2 formulaires, le premier est un questionnaire de santé pour vérifier qu’il n’y ai pas de contre-indications (insuffisance respiratoire ou cardiaque et les femmes enceintes). Le deuxième est un questionnaire de qualité de vie pour évaluer comment les personnes se sentent en ce moment. Ensuite on installe la personne dans un fauteuil très confortable avec de la musique et là voilà partie pour un voyage d’1h à la cime du mont blanc ou du Kilimanjaro…

Vos offres s’adressent-elles seulement aux athlètes de haut-niveaux ?
Non au contraire, l’objectif de notre centre et de permettre a tous les sportifs et autres de pouvoir bénéificier des mêmes bienfaits que certains sportifs de haut niveau peuvent se procurer pour des coûts très honéreux. Nous avons aujourd’hui des sportifs allant du 10kms à l’ultra trail….

Existe-t-il différentes formules adaptés à chacun ?
Le protocole reste le même pour tous (sportifs ou non) : 10 séances sur 7 semaines ( 2 fois par semaine pendant 3 semaines puis 1 fois par semaine pendant 4 semaines). Ce qui va changer au cas par cas et au fur et à mesure des séances c’est l’altitude à laquelle les personnes vont monter, cela variera selon la saturation en oxygène. C’est un protocole qui aujourd’hui reste confidentiel.

Quels sont les effets de l’altitude sur les performances ou du quotidien ?

  • Développement capacité respiratoire (bronchodilatateur)
  • Amélioration de la récupération pendant les phases d’entrainement mais également après l’objectif final
  • Augmentation de la résistance et de l’endurance
  • Maintien de la forme physique malgrès la hause d’entrainement progressif.
  • ATTENTION : par contre ne pas sur sur-entrainer, rester sur sa ligne de départ

L’ hypoxie est-elle considérée comme un dopage ?
Non. L’utilisation de l’hypoxie n’est pas sur la liste des méthodes interdites par l’AMA (agence mondiale antidopagge). Vous pouvez retrouver plus de détail sur notre site.

Quel est le profil de vos patients ?
Attention se ne sont pas des patients, SimAlti n’a pas d’effet thérapeutique, SimAlti permet juste d’améliorer le quotidien de chacun à différent niveau selon : bien-être, sportifs….

Aujourd’hui 45% de notre cientèle vient pour le côté bien-être, lacher prise, relaxation…. 45% viennent pour booster leur performances sportives et 10% viennent pour se préparer spécifiquement pour faire une ascension.

Où retrouver SimAlti ?
 Aujourd’hui nous avons qu’un seul centre à Paris mais en septembre un autre centre devrait ouvrir ses portes dans le sud de la France et d’autre d’ici janvier 2013.

Renseignements complémentaires sur le site : http://www.simalti.com/

Adrien est plutôt un habitué de la distance mythique du marathon avec un record proche des 3h, mais en quête d’aventure, il tente le triathlon courte distance. Il nous parle de sa première expérience sur le triple effort, un récit émouvant et plein d’humour.

Cela faisait un petit moment que ça me trottait dans la tête, je voulais voir ce qu’était un triathlon courte (1,5 km/ 40 km / 10 km). Bon, maintenant je sais, il faut être fort en natation, c’est-à-dire tenir 1,6km en crawl (distance que je n’avais jamais fait en piscine), ne pas perdre trop de temps dans le parc à vélo pour enlever de sa combi et enfourcher son vélo pour s’élancer dans un parcours de 53kms, si possible tenir toute la distance sans problème technique. Ensuite il faut encore reposer le vélo sans tomber et chausser ses chaussures de running le plus vite possible pour 12kms de course à pied.

Peu importe le temps réalisé
Après tout ça, on a la satisfaction énorme d’être triathlète (bon, triathlète débutant, mais triathlète tout de même)! Et bien voilà, c’est uniquement pour me prouver que je pouvais enchainer tout ça que je n’ai même pas hésité en m’inscrivant pour le triathlon de Cergy 2012 (en fait non, j’ai tout de même hésité dans la distance, il y avait également une distance « découverte », mais bon je me disais, quitte à en baver, autant que cela vaille le coup, alors ça sera le CD ou rien !

Pour être triathlète il faut savoir se lever tôt le jour de la compétition, rejoindre l’air de départ avec un sac de voyage comme si on partait pour une semaine, bref cela demande une organisation draconienne pour ne rien oublier ! J’avais rendez-vous assez tôt avec jean pierre sur le parking de la base de loisir de Cergy; je ne connaissais rien du tout au protocole du triathlon: la mise en place de son matériel sur l’aire de transition, le brief de départ … Une grande première pour moi ! Justement, à peine le temps d’enfiler à la hâte sa combinaison et préparé ses gels pour les prochaines épreuves que le brief de début de course avait déjà commencé. La pression monte, j’étais stressé comme jamais, je n’avais jamais fait autant de distance en natation en une seule fois, c’est bien simple, si j’arrive au bout de la nage, le reste c’est de la détente!

C’est mort de trouille que je regagne le point de départ
Il s’agit de faire bonne figure et pourquoi pas ne pas terminer dernier ! Allez c’est parti, en quelques secondes je ne vois plus du tout jean pierre et les autres nageurs, ça va bien trop vite pour moi, peu importe je reste concentré sur mes rudiments de crawl et j’essaie au maximum d’allonger mes gestes. N’ayant pas du tout l’habitude de nager le crawl, je m’aide très régulièrement de la brasse mais avec la combinaison les gestes sont vraiment compliqués, au moins je ne suis pas gêné par les autres nageurs, j’en suis presque à me dire que ça serait sympa de rester plus longtemps dans l’eau d’autant plus que le lac est magnifique et le temps vraiment clément ! Bon allez on ne va pas coucher là, je vois enfin la rive, j’ai l’impression que je suis le dernier à sortir de l’eau … pas tout à fait mais presque …

Je rejoins le parc à vélo avec un grand sourire
L’épreuve que je redoutais tellement est derrière moi ! Jean Pierre est là, comme il m’avait dit, nous continuerons les deux dernières épreuves en duo ! Je serai donc chaperonné comme jamais. Un grand merci  pour me permettre de vivre pleinement cette première expérience du triple effort, ça a été un plaisir du début à la fin !!

Bon allez ce n’est pas tout ça, mais on a tout de même un triathlon à terminer ! Le temps d’enlever (difficilement) ma combi que le parc à vélo se dépeuple dangereusement. J’ai la bonne surprise de voir Jeff et mon père nous prendre en photo comme de vrais pros ! Allez c’est parti pour 53 kilomètres de « balade » à vélo ! Je ne devrais pas utiliser le mot « balade » mais bon, c’était bien le cas, j’essayais surtout de ne pas tomber et de suivre l’allure de jean pierre plutôt que de véritablement me demander où il m’était possible d’accélérer … j’ai un manque d’entrainement terrible en vélo, mais bon ce n’est pas bien grave, je ne souhaite pas me qualifier pour l’IM d’Hawaï !

Grâce aux très nombreux bénévoles qui nous indiquent la route à prendre et coupent la circulation, tout se passe bien, nous saluons même Monsieur Running Café sur le parcours (merci beaucoup pour les photos et les encouragements !!).

Après 53kms la balade est terminée, il est temps d’enfiler les running et de s’attaquer aux 12kilometres de course à pied ! J’ai été une tortue en natation, une vraie limace en vélo, il n’y a pas de raison que cela change pour la course à pied ! Ça sera en footing !!

Dernière épreuve…
Une fois sur l’aire de transition j’oublie complètement d’enfiler mes chaussettes (aie, aie les ampoules) et commence le footing !! Jean pierre est toujours à mes côtés, il en profite pour faire quelques vidéos et nous discutons tranquillement tout au long du parcours ! Finalement au bout de presque 4 heures toutes les bonnes choses ont une fin il faut se résigner à terminer la course ! C’est sous les acclamations du speaker et des encouragements de Jeff et de mon père que je passe comme un champion la ligne d’arrivée !

Quelle formidable expérience !!! Un triathlon en mode tranquille c’est vraiment parfait ! Je sais qu’il faut que je me force à nager en piscine et enchainer les sorties vélos si je veux être prêt pour l’année prochaine et participer à la seconde édition de ce superbe tri@Long !

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