Bio de Jipé

Publié: 6 janvier 2011 dans Portraits

Jipé, de mon vrai nom Jean-Pierre Giorgi. Je suis né à Marseille le 7 juillet 1967 (43 ans). Je suis marié et l’heureux papa de deux garçons de 8 ans et 10 ans. Je vis à Paris depuis 15 ans et travaille comme graphiste dans une agence de communication. J’ai un emploi du temps bien chargé comme la plupart d’entre nous, sauf que moi j’ai trouvé une astuce ! Je cours pendant ma pause déjeuner !

J’ai un passé de coureur, j’ai suivi les pas de mon père, un pionnier des courses sur routes, à l’âge de 16 ans premiers entraînements sérieux et réguliers. À cette époque, le triathlon arrive en France (1985) sur les conseils d’un ami, je prends le train en marche et 1986 première saison pour moi, mais aussi pour beaucoup d’épreuves (Marseille, Avignon, Marignanne, etc…). Point d’orgue de cette année magique, le triathlon de Nice, je participe à 18 ans à ce qui allait devenir une course mythique, avec tous les futurs héros de la discipline (Mark Allen, Scott Tinley, Dave Scott). Mes acquis en vélo me permettent de faire des courses l’hiver d’une nouvelle discipline venue encore des USA : le Mountain Bike, que nous appellerons plus tard le VTT. Cela dure jusqu’en 1989, avec nouvelle participation au triathlon de Nice.

À partir de 1990, je commence l’athlétisme par sa base, saison de piste sur 1500 m et 3000 m l’été et l’hiver la saison de cross. En parallèle quelques courses sur routes, avec notamment la course de mon club (SCO Ste Marguerite) « Marseille-Cassis » avec un record à 1h 13’. Tout cela jusqu’en 1995, date à laquelle je monte à Paris !

À ce moment là, les objectifs sont différents, les ambitions aussi, je passe de 6 entraînements par semaine à 1 entraînement le dimanche matin et encore. Je commence à fumer et à grossir, le début de la fin !

Nouveau millénaire, arrivé de mon premier enfant, arrêt complet des entraînements, de toute façon, j’avais plus envie. 2003, arrivé du second, nouvelle couche d’insomnie, de stress et surtout de joie et de fierté, aller courir pourquoi faire ?

Arrive tranquillement l’été 2007, il faut affronter le regard des autres, surtout celui de mes proches, la réalité j’ai pris 14 kilos. Il faut faire quelque chose !

Je m’inscris dans un club de sports (Club Med Gym) et là je ne sais pas par où commencer, je fais du vélo, de la musculation des abdos mais sans grande passion. Je me rapproche de plus en plus des tapis roulants, j’essaye, et là tout ressurgit !

Je recommence à courir sur tapis une fois par semaine, du vélo une autre fois et le dimanche avec mon fidèle partenaire Alessandro. Je n’en reviens pas, je me réentraîne trois fois par semaine.

2008 sera l’année du retour ! Les 10 km du 14e (mon quartier), une folie, le marathon de Paris (4h 10), durant l’été la Human Race de Nike à l’occasion de laquelle je rencontre les entraînements et les coachs Nike, désormais le rendez-vous est pris chaque dimanche. À la rentrée la grande classique « Marseille-Cassis » et l’année se termine avec plein de résolutions pour 2009.

Pour 2009, je passe à quatre entraînements par semaine, avec pour objectif le marathon de Paris, passer la barrière des 3h 30. Cela sera fait mais dans la douleur et de peu, je termine en 3h 29’. Quelques 10 km et arrive la trêve estivale.

À la rentrée, je fais un sondage auprès de ma femme et de mes deux fils, leur demandant s’ils seraient prêts à me voir rentrer tard le mercredi soir ? J’envisage de prendre une licence dans le club de Nanterre (NAC) pour avoir les conseils, la motivation et surtout les séances de fractionné en groupe. La délibération fut positive !

Les objectifs pour la saison 2009/2010 : gagner en vitesse sur 10 km (39 minutes serait bien), et en endurance pour le marathon de Paris, objectif 3h 15’ ! Les objectifs de 2010 sont atteint, je boucle le marathon de Paris en 3h 15 et je réalise 38′ sur 10 km à la course du château de Vincennes.

Il est donc temps de se fixer de nouveau défi, pour 2011. S’approcher des 3h05 sur marathon et pour les 10 km concrétiser voir améliorer ce 38′.

J’ai pour ambition de passer sous les 3h, ce qui représente un Everest pour moi, mais je m’en sent capable, il y a du pain sur la planche, mais le travail ne me fait pas peur et comme le disait bob « Go hard or go home ! »

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commentaires
  1. Sandrine dit :

    Notre jipe, qu est ce qu on ferait sans toi ? Notre meilleur organisateur , notre coach , tu es celui qui soude ce merveilleux groupe .tu réponds toujours présent a nos appels , toujours de bons conseils …toujours de bonne humeur , toujours le sourire .ET en plus un bel exemple de la réussite .merci pour tout ce que tu fais pour nous , merci pour ce blog .je te souhaite du fond du cœur d’ atteindre tes objectifs .bisous sandrine

  2. giao dit :

    le bidon te va très bien, tu veux pas reprendre 14 kilos pour que j’essaie de te rattraper ?!?

  3. adri dit :

    Bravo Jean-pierre ! Super portrait ! Courage pour passer la barre des 3h sur marathon, c’est mon rêve également ! Ca va venir, Courage !! Go hard or Go home !! 🙂

  4. […] Si vous voulez connaitre le reste de l’histoire, vous la trouverez sur ma bio […]

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