Ironman France : le défi de David !

Publié: 7 juillet 2014 dans Récits
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You are an Ironman.

De la folie des hommes naissent des exploits. Lorsque j’ai créé ce blog il y a plus de 4 ans, c’était pour avoir de belles histoires comme celle qui arrive. J’ai connu David suite à un licenciement, j’avais besoin d’un avocat. Ensemble durant près d’un an nous avons lutté contre cet employeur malhonnête et avons gagné. De cette bataille est né une amitié. Lui est sur la fin de sa carrière de rugbyman et souhaite passer au running et plus particulièrement au marathon. Je l’incite à rejoindre mon club de Nanterre car il y réside. Depuis il a enchaîné les marathons, dont deux fois New York avec de beaux chronos. Sachant que je pratique le triathlon, il m’annonce, il y a un an environ, qu’à son tour il veut se jeter à l’eau. Je trouve l’idée très bonne, sauf que lui veut faire l’IronMan de Nice (3,8 km de natation + 180 km de vélo + 42 km à pied) ! J’essaye de le dissuader et monter son projet sur deux ans ce qui me semble plus raisonnable. C’est mal connaître David…

Génèse
C’était au mois de septembre, en pleine torpeur post estivale, je me promenais sur internet et me suis retrouvé sur le site de l’Ironman de Nice…. Je me suis inscrit, comme ça, comme on se lève un matin, la tête pleine des rêves de la nuit, « why not ? »… Je ne découvrais pas la discipline, j’ai toujours gardé en mémoire Mark Allen, sur Stade 2, titubant à l’arrivée du marathon, poursuivi par les moustaches de Dave Scott. C’était resté dans un coin de ma tête, rangé, depuis vingt cinq ans… J’ai aussi participé au triathlon de Berck sur mer il y a 27 ans. Ceci me conférait une vraie légitimité, non ?

Bref, passé le choc du coût de l’inscription, dans les 450 € plus licence journalière( !), je consulte deux ou trois blogs de participants pour m’imprégner du truc puis je referme le dossier, on est au mois de septembre, je dois courir New York en novembre, le triathlon de Nice, il n’y a pas urgence. A ce stade, je n’ai que quelques certitudes : zéro expérience, zéro volonté d’en acquérir sur de petits triathlons avant l’Ironman, zéro envie de fréquenter un club, ce qui m’excite, ce qui est beau, c’est de me lancer dans l’épreuve vierge de toutes ces contrariétés : tests, discussions ou questionnements qui viendraient polluer mon plaisir. Ainsi que je l’indique à Jean-Pierre, quelque peu incrédule, ce sera entre moi et moi-même.

L’entrainement
C’est donc après le marathon que la nécessité de m’entrainer me revient à l’esprit. Après un essai en piscine pour m’apercevoir que je suffoque en crawl après 20 mètres, je me dis que les sept mois qu’il me reste ne seront pas de trop. Pour ce qui est du vélo, je continue sur mon VTT, je n’ai pas de vélo de route, 100 kms dans le mois me suffisent. Le mois de décembre se profile, je passe à 5 kms en piscine …. puis stop, je repousse les choses sérieuses à janvier. De toutes façons, c’est bientôt Noël, il fait froid, j’ai pas envie, j’ai pas le temps et c’est pas demain Nice, hein ?

Début janvier, je décide d’arrêter de fumer les deux trois cigarettes que je m’autorisais et achète un vélo sur Troc Vélo (une beauté : un Spézialized Carbone, cadre SL3 avec des Mavic SLR, j’en suis toujours amoureux, j’y reviendrai). Je m’inscris également à un cours de natation à Nanterre avec un prof extraordinaire, Philippe, qui, s’il n’a pas fait de moi une torpille, m’a au moins fait comprendre que j’y arriverai.

Les bouchés double
De mes 15 heures d’entrainement de décembre je passe à 26 en doublant mon kilométrage en piscine, je fais encore beaucoup de course à pied, j’atteins presque les 200 kilomètres, et reste assez soft en vélo, le froid hivernal aidant. Les mois suivants verront mon volume d’entrainement augmenter régulièrement, passant à 30 heures en février et mars puis 40 heures en avril pour atteindre mon maximum, 51h 30 en mai. Je ne peux pas plus, je n’ai pas le temps et je commence à en avoir assez, je me lève à 5h30-6h ou pars m’entrainer à 20h ou 21h, je vois moins ma femme et mes enfants, je ne sors plus ou, le cas échéant, regarde mes potes boire un coup. En outre se développe un réel sentiment de culpabilité car ma démarche demeure très égoïste, totalement égocentrée. Néanmoins je persiste, je suis trop près du but.

Le déclic
Pour ce qui est du contenu, je forcerai de plus en plus sur le vélo grâce à mon guide cycliste, mon frère ainé avec lequel je m’astreins à rouler. Il nous emmène dans le Ventoux, sur Lille Hardelot, en vallée de Chevreuse, j’y ajoute une sortie de 230 km, je vais me sentir de plus en plus costaud. En natation, le déclic vient début juin dans la piscine olympique de Puteaux, un midi, j’enquille 2,7kms et désormais, je sais que j’ai les 3,8 dans les jambes. Curieusement, ce qui concentrait l’essentiel de mes craintes n’est, du jour au lendemain, plus un sujet de préoccupation. Sauf pour la combi que j’achèterai deux semaines avant l’épreuve. Je l’essaierai sur 1.000 m dans un lac et basta. Enfin pour ce qui est du running, mon volume n’ira qu’en décroissant, de 200 kms en janvier pour finir à une centaine de kilomètres en mai, je le paierai. Nous sommes désormais le 10 juin et mon ami Patrick, éminent spécialiste du trail et du long sur route me conseille fortement de couper, Philippe, entraineur natation idem, Claire m’y incite également et de toutes façon j’en ai assez, alors je réduis.

« on m’a piqué mon vélo » !
En outre, un petit événement va m’y aider, le dimanche 15 juin, mon fidèle destrier disparaît, en d’autres termes : « on m’a piqué mon vélo ». Panique, on est à deux semaines de la compét, je n’ai plus de vélo et aucun espoir de le retrouver. Grace à ma chérie, un grand élan de sympathie me vaudra plusieurs propositions de prêts (merci encore Laurent d F) mais je préfère en racheter un. Direction les vendeurs, plus de taille 58 à cette période de l’année, donc direction Troc Vélo. Je tombe sur un BMC (GF01 Di2 pédalier SRAM red pour les initiés) que je vais chercher à Annecy le samedi 21 juin. Je ferai deux sorties pour régler la selle, de multiples visites chez Triathlon Store pour racheter un prolongateur, des pédales, porte-gourde….. et terminé ! Je me répète, je n’ai plus envie !

Le jour J approche
Il débute le vendredi pour moi, n’ayant pas de housse rigide pour le vélo, je refuse de le confier aux bons soins d’Air France et prends le TGV. Bien m’en prend, cela me permettra d’avoir une discussion instructive et très sympa avec un triathlète ayant déjà couru Nice. Après 5h30 de train, je me précipite au village, retrait de dossards pour moi et mes enfants qui doivent me rejoindre avec Claire et que j’ai inscrits à l’Ironkid. Puis déambulation aux différents stands des marques phares du Triathlon, j’en profite pour laisser mon vélo à régler, le dérailleur ayant souffert pendant le transport. A mon retour à l’hôtel, la fébrilité me gagne et je mettrai 1h30 à remplir et vérifier mes sacs cycling, run, street wear pour les différentes transitions, à revérifier mon vélo, mes montres, le cardio….Tout doit être déposé entre 15 h et 16h le lendemain, à l’exception de mes affaires de natation et street wear. Compte tenu de ces préparatifs, le samedi sera plus tranquille jusqu’au dépôt du vélo.

On y est !
L’entrée est sécurisée, j’accroche mon vélo au n°2164 et j’admire : le parc c’est le salon du vélo, il y a des machines hallucinantes, un niveau d’équipement que je n’ai jamais vu, c’est délirant. Je dois ensuite déposer mes sacs et percevoir ma puce. Après survient ce qui marque la véritable entrée dans la course : l’inscription au marqueur de mon n° de dossard sur mes bras et jambe gauche (too bad, je m’étais rasé le mollet droit!). J’y suis enfin, je suis fier et très heureux. Mon après-midi se finira sur la plage au soleil à contempler le numéro sur mon bras, comme un gamin, en veillant à ce qu’il ne s’efface pas. Malgré la joie de retrouver ma famille, très enthousiaste, les cadeaux d’encouragement que me remet Claire (merci Christelle), je demeure tendu au cours de la soirée, je suis déjà dedans. Endormi à minuit, réveil 4h50.

Claire s’éveille en même temps que moi, j’avale une moitié du plus mauvais gatosport que je n’ai jamais préparé (micro-ondes, pas assez cuit, pas assez d’eau…) peu importe, je saute sur le vélo de ma nièce direction le départ. On a le droit de rejoindre le parc à vélos pour checker, je regonfle à 7,5 bars, fixe une gourde d’eau, laisse mon sac streetwear à un volontaire puis enfile tant bien que mal ma combi en mangeant une banane. Claire m’avait dit de la chercher dans le public, je la trouve mais évite son regard car les larmes montent vite, trop plein d’émotions. Il en résultera ces photos bizarres d’un hurluberlu en bonnet de bain bleu avec un bout de banane dans la bouche, au regard voilé.

Je suis le flot des participants et nous nous retrouvons sur la plage devant les bouées, les pros sont déjà dans l’eau, il appartient à chacun de se trouver dans le sas correspondant à son temps estimé. Eu égard à ma nage style crustacé, je vais naturellement vers les 1h30 – 1h45 et me retrouve à côté de Richard Dacoury, le basketteur. Quelques phrases échangées révèlent notre angoisse mutuelle. Mais tout va très vite, départ des pros, 5 minutes après je souhaite bonne chance au Dac et c’est parti.

2014-06-29 06.17.39Natation
Je marche avec précaution sur les galets, me retrouve à l’eau et me mets en action tout de suite mais tranquillement. Les premières sensations avec la combi sont extra, flotte, glisse, vitesse…. jusqu’à ce que je prenne un taquet par un autre concurrent, puis que mes jambes soient entravées par un poursuivant. Car je ne suis pas tout seul ! Et il va falloir se frayer un chemin dans l’enchevêtrement de bras et jambes qui moulinent sous mon nez. Très vite m’apparait comme une évidence le fait qu’il ne faut pas se soucier des autres, demeurer concentré sur ses mouvement, sa respiration. S’il est nécessaire d’écarter doucement un nageur qui dévie trop, lorsque l’on prend malencontreusement un coup, il faut l’accepter et continuer. Et je continue !

J’arrive à passer de deux à trois respirations, pense à relever la tête pour viser les bouées, tire sur les bras (« le crawl, c’est 90% de propulsion » m’a répété x fois Philippe), utilise les jambes pour m’équilibrer, accélérer de temps en temps. Malgré un bouchon à la bouée des 600M, tout se passe bien et je prends plaisir à nager, qui l’eût cru ? Je suis d’autres nageurs avec une sensation d’aspiration et de glisse qui me procurent une vraie joie. Mon esprit divague et peux même me permettre de penser à Claire qui m’attend sur la rive, aux enfants, surexcités par la perspective de l’Ironkids auquel ils vont participer et que je ne pourrai pas voir, à mes frères, mes potes . Bref, je suis détendu, prends du plaisir et sors du premier tour en 41’23 ‘’, c’est inespéré pour moi. Je replonge pour le second tour, les sensations sont identiques. Je boucle en 1h 23 ‘, j’avais prévu au mieux et secrètement 1h30’, je suis ravi. Le bras d’un volontaire de l’organisation est le bienvenu pour reprendre l’équilibre, je m’avance et tombe sur un bouchon de nageurs qui attendent patiemment en bas de l’escalier du centenaire de pouvoir accéder à la « prom » et au parc à vélos. Je perds un peu de temps mais je m’en moque et cela permet en outre de récupérer.

Vélo
Lorsque je monte enfin l’escalier, tout va très vite, j’enlève le haut de la combi, récupère mon sac, m’essuie les pieds, enfile chaussettes, chaussures, maillot, ceinture porte dossards, lunette casque, confie mon sac à un volontaire et file vers mon vélo. Je suis rassuré, il n’est pas tout seul, il y a d’autres concurrents derrière moi. Je trottine en poussant le vélo jusqu’à la ligne, fixe le Garmin sur le cintre, déclenche et enfourche la machine. Une concurrente en conflit avec ses cales manque de me faire chuter, je me rattrape et c’est parti. Je croise Claire qui m’encourage, je suis gonflé à bloc, c’est l’inconnu mais je sais que je vais aimer. La promenade des anglais est rapidement avalée en moulinant, j’y croise ma mère avec les petits qui m’encouragent, le bonheur… Très vite, ça bifurque vers St Laurent du Var, je roule à 32-33km/h, mon dérailleur électrique est une merveille. Arrive la côte de Gattières à 12%-14% sur 500 mètres, j’étais prévenu et ne m’embarrasse pas, je mets tout à gauche en 34-26 et ça passe en moulinant.

0746_031785La suite se déroule parfaitement et j’y prends un grand plaisir même dans le col de l’Ecre. Je récupère mon sandwich au sommet, attaque la descente à mon rythme. Je ne suis pas un grand descendeur et ne peux m’empêcher de penser au pire lorsque j’atteins les 55-60kms/h. Certains me doublent à des vitesses de dingue, je n’éprouve ni envie ni admiration et espère seulement qu’ils savent ce qu’ils font. C’est vers le kilomètre 100 que je vois le premier cycliste à terre, il ne pleut pas encore et ce ne sera malheureusement pas le dernier de la journée. Les difficultés s’enchainent jusqu’à Coursegoule, le ciel s’assombrit et au moment où je plonge dans les trente kilomètres de descente précédant le retour dans la vallée du Var, je reçois les premières gouttes. Je viens de l’écrire, je ne suis pas un grand descendeur sur sec, sur mouillé, c’est pire. D’autant plus que le vent se lève et la température descend. Après m’être fait dépassé par moults coureurs, en avoir compté de nombreux au sol, je me cale à 25-30km/h, l’eau ruisselle sur la route, je suis trempé, congelé, mes jambes tremblent sur le vélo, je n’ai plus de sensation dans les mains, n’arrive plus à trouver les changements de vitesse et à peine à freiner… Lorsqu’un coureur m’interpelle : «Ca va David, tu arrives à freiner ? ». Je lui réponds que non, il me conseille : « arrête toi, tu ferais mieux de t’arrêter ». Je m’exécute, une ou deux minutes, à l’abri et repars. Ca ne va pas forcément mieux mais cela a eu le mérite de casser la vague de stress qui m’envahissait. Quelques kilomètres plus loin, je suis limite de pleurer de rage, « p… de descente… ». Je ne prends aucun plaisir, j’ai peur de tomber à chaque virage, la découverte de plusieurs ambulances au fil du parcours n’arrange rien.

Drafting
Mais je parviens enfin sur le plat, il pleut toujours. Il n’y a pas d’arbitre et de toute façon, à ce stade, je m’en fous, alors je me colle en peloton avec quelques compagnons d’infortune également trempés jusqu’aux os et on revient en drafting sur la promenade des anglais à 35-40km/h. Là, il ne pleut pas, je me désolidarise du mini peloton pour finir les 5 kms de prom le long de la mer en moulinant au maximum, il va falloir attaquer la course à pieds. J’espère que j’y prendrai alors plus de plaisir. Je passe la ligne, descends du vélo, enlève immédiatement mes chaussures et cours déposer mon vélo. Je me transforme en coureur et repars, sans calcul.

La course c’est mon truc, ça va aller !
Effectivement, ça va, je ne calcule pas, suis en 5’15’’ au kilomètre, tranquille, jusqu’à la fin du premier tour, chouchou rose. Cela me permet de regarder les concurrents autour de moi, je suis surpris du niveau de maitrise et de la vitesse de certains après 9 heures d’efforts. Il y a du métier, indéniablement. C’est au km 12 que ça se gâte, étonnamment ce ne sont pas mes jambes qui me lâchent mais le bras gauche, puis toute l’épaule. Je sais immédiatement ce dont il s’agit : ma vieille hernie discale récoltée quand je jouais au rugby.

2014-06-29 18.05.50Je ne peux tout simplement plus porter mon bras mais ne veux pas m’arrêter, pas avant de croiser Claire et les enfants. Ca y est, je les vois et m’autorise une pause, c’est l’euphorie, Balthazar et Horace sautent dans tous les sens, Philippine et ses cousines ont récupéré un hygiaphone et hurlent dedans, Claire m’encourage. Je sens une petite inquiétude dans le regard ma mère, elle m’indique que mon père est plus loin. Cela me fait un autre but avant de m’arrêter de nouveau. Je le croise au 15ème, désormais mon bras gauche est très douloureux, il me conseille une écharpe mais je n’ai rien, je continue en alternant marche et course en me tenant le bras. Je veux mes chouchous, , récupère le second, jaune, puis le troisième , vert… Dernier tour, j’abandonne mes pates de fruit, passe aux TUC trempés dans du coca chaud. J’ai un regain de forme, je récupère les enfants qui m’accompagnent en courant et vois la ligne, enfin.

Une seule chose m’obsède alors, ma photo sous le portique d’arrivée, seul…
Alors je laisse filer le gars devant moi, m’arrête, vérifie qu’il n’y a pas personne derrière et fais les cent derniers mètres tranquille, heureux, fier, en tapant dans les mains du public, j’y suis, je suis radieux, je ne veux pas que ça s’arrête, je franchis, je l’ai fait, ça y est ! Médaille autour du cou : homme de fer ! Super aventure, super épreuve, super expérience, super souvenirs. C’est peut être le charme de la première fois… Je pense sincèrement à tous : ma famille, mes potes de Nanterre et leurs boosters de la veille, Jean Pierre Run Run et les lecteurs de son blog (enfin la plupart…)….

Encore deux, trois choses…
Concernant l’entrainement, je me suis fortement inspiré de ce que je connaissais de la CAP et des préparations pour le marathon : fond, fractionné, vitesse Marathon. Ce qui a donné pour le vélo : du fond et des intervalles. Pour la piscine : de la technique, de la technique et encore de la technique… puis des intervalles. J’ai tenté de m’inspirer des deux revues mensuelles de triathlon vendues en kiosque. Outre le peu d’intérêt des articles, le plan d’entrainement proposé (par tri-mag je crois ?) est totalement incompréhensible, préparé en dépit du bon sens et au final inutilisable. Vous en jugerez au besoin : pas de jours de récup, pas d’assimilation, des distances de bourrin en permanence de manière à arriver essoré le jour J…

Dernier point : il n’y a nul exploit à participer à cette épreuve, il suffit de le vouloir et de s’entrainer. Un seul conseil : ne pas écouter les critiques des médisants qui polluent parfois les réseaux sociaux des gens de bonne volonté en tentant de décourager les néophytes à grand renfort de « moi je ». Ils se reconnaitront.

commentaires
  1. Clem d Alsace dit :

    Beau récit , merci et un immense bravo!

  2. Anonyme dit :

    Tes potes de Nanterre sont très fiers de toi.

  3. agnes dit :

    Un récit épique, une jolie leçon de courage et de modestie. Bravo super David. Nanterre est fière de toi.

  4. Anonyme dit :

    J’en ai la chair de poule…quelle expérience à vivre !!!

  5. Arnaud Julié dit :

    J’en ai la chair de poule et les mains moites. Félicitation, expérience incroyable.
    Tu vas faire des émules.

  6. loicboissel dit :

    Excellent cr. Bravo pour cette belle performance et tout a fait d’accord avec cette analyse finale concernant les médisant

  7. Maxime dit :

    Ça m’a excité ce récit !
    Ça donne envie de se lancer et de se faire du mal…

  8. Benoît dit :

    Salut David et merci pour ce récit prenant. Pendant ces quelques minutes j’étais dans l’eau, sur le vélo et dans les runnings avec toi. Je pense la même chose: l’épreuve n’est pas un exploit, ce sont les entrainements qui le sont. Ca mérite quand même une admiration certaine et surtout donne l’envie de se lancer dans le défi. Benoît.

  9. DaJo dit :

    « Il n’y a pas d’arbitre et de toute façon, à ce stade, je m’en fous, alors je me colle en peloton avec quelques compagnons d’infortune également trempés jusqu’aux os et on revient en drafting sur la promenade des anglais à 35-40km/h »

    Un seul mot: lamentable

  10. YaHo dit :

    Bravo… plus que par l performance en elle meme je suis bouche bee dvt le nombre d heures consacrees a l entrainement… maximum de 51h en mai… je prepare actuellement mon premier IronMan et ca fait 5 mois que je tourne a 15-25 heures par semaine… en tout cas grand bravo

  11. Anonyme dit :

    Drafteur = Tricheur.

  12. Moi qui n’y pensais plus tu m’as redonné envie ;(((

  13. nfkb0 dit :

    le vol de vélo doit faire sacrément mal au coeur😦 ça s’est passé sur un évènement sportif ?

    et bravo, moi je trouve ça balaise de faire un IM et 51h en mai ! pfiou !

  14. KIKI-129 dit :

    Vous avez fait un truc formidable, ironman de Nice ,
    sur leur site je n’arrive pas à trouver directement le nom des participants, il faut lire les résultats complets, je ne vois pas Dacoury
    sur kikouro il a des récits
    le votre est un bon exemple de solidarité
    BRAVO

  15. Francois M dit :

    Berck il y a 27 ans, j’y étais ! Pas le même parcours athlétique que toi depuis🙂

    Super histoire. Un grand Bravo David !

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