Garmin Triathlon de Paris 2015

Publié: 7 juillet 2015 dans Récits
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Après deux ans d’absence, il est de retour dans la capitale. Enfin, pas complètement… la natation se déroule sur la base de loisir de Choisy-le-Roi, en banlieue est parisienne. C’est près de 3000 personnes qui ont pris le départ en quatre vagues pour cette nouvelle édition sous la canicule.

L’ambiance sur Paris est différente des autres triathlons, car il y a de nombreux “débutants”. Cette année c’est près de 66% de non licenciés qui ont pris le départ. Le niveau de stress est palpable dès le RER D qui acheminera la plupart des concurrents.

Je reste volontairement seul et me délecte des conversations autour de moi :

“le triathlon, il parait que c’est moins dur qu’un marathon !”

“Pour moi le seul soucis, c’est la natation, ce sport est vraiment trop dur !”

“Nous le faisons en équipe, et je trouve que c’est déjà bien assez difficile…”

“Quand je serais sortie de l’eau, je pourrais me considérer comme sortie d’affaire !”

Nouveau départ
Cette année la natation a lieu à Choisy-le-Roi, la canicule des derniers jours a fait grimper la température de l’eau. C’est une eau à 27 degrés qui nous attend. Le règlement de la FFTri stipule qu’au dessus de 24 degrès, le port de la combinaison est interdite. Cela a eu pour effet de créer une grand angoisse auprès des débutants, qui comptaient sur le néoprène pour les aider à flotter. Autres conséquence de la chaleur, les algues. Elles sont nombreuses et viennent nous caresser le ventre. Certaines sont mêmes urticantes, j’ai eu les deux avant-bras brûlés comme par des méduses.

Garmin VIRB XEEn mode reporter
Ce triathlon, n’était pas du tout prévu à mon programme. La marque Garmin, qui est sponsor principale de l’épreuve, m’a proposé de tester leur nouvelle caméra qui n’est pas encore dans le commerce. J’ai eu carte blanche pour faire un reportage à ma manière. L’idée est de vivre l’épreuve de l’intérieur et surtout de la partager avec ceux qui l’ont couru ou qui ne pourront jamais en faire.

Détails technique de la Virb XE
Il n’est pas question ici de rentrer dans les détails techniques de la caméra, mais d’en faire un bref descriptif.
Qualité vidéo : 1440p30, 1080p60, 960p100, 720p120 et 480p240 avec stabilisation d’image et plusieurs niveaux de zoom.
Photo : 12 mégapixels ; mode rafale jusqu’à 30 images par seconde ; Mode par intervalles.

Départ natation
Je n’ai jamais vu un parcours natation en ligne droite de 1,5 Km de long. Le ponton de sortie de l’eau semble à l’autre bout de la terre. La partie qui accueille les 900 triathlètes par vague est très large et permet de prendre ses aises. Je n’ai pas entendu parler de “bagarre” ou de “bousculade” au départ.

GARMIN TRIATHLON DE PARIS

Départ vélo
Les Inconnus l’ont chanté dans les années 80, la banlieue c’est morose. Les premiers kilomètres dans cette zone industrielle ne sont pas du plus grand intérêt. Mais c’est pour mieux apprécier la suite… la suite justement, c’est le retour à Paris par la rive droite et ses monuments sur la gauche comme la Conciergerie ou la Tour Eiffel. L’effet est garantie, Paris possède vraiment une architecture hors du commun. Nous retrouvons ensuite le bois de Boulogne pour un demi-tour à l’hippodrome de Lonchamps. C’est le retour vers Paris avec en point de mire la dame de fer qui nous indique la distance restant à parcourir.

Départ course à pied
Pour moi c’est ici que les choses commencent. J’étais jusqu’à présent en mode reportage, prenant le temps de discuter avec les concurrents. Pour la partie course, j’ai des instructions ! Je dois pour la première moitié courir à 4’ 25’’ au kilomètre et pour la seconde moitié à 4’ 15’’. J’essaie de courir à la sensation et me laisse porter par la foule et les encouragements. Le piège, je vais trop vite ! Je suis à 4’ 10’’ mais tant pis, je suis bien à cette allure, alors j’y reste. Par moment, j’ai l’impression de ne pas faire la même course que les autres triathlètes tant la différence de vitesse est flagrante…

Je suis sur un petit nuage et les kilomètres s’enchaînent comme dans un rêve. Il est pourtant l’heure de rentrer et de franchir le portique sous les vivas du public très nombreux. Un buffet digne d’un banquet d’Asterix le gaulois nous attends. Il y a à boire, à manger et de quoi se faire plaisir comme avec ces tablettes de chocolat.

En résumé
Même avec deux ans de coupure, l’épreuve n’a rien perdu de sa superbe. J’appréhendais le départ à Choisy. Car je le jugeais trop compliqué d’un point de vu logistique. Au final, le RER ne mettra pas plus de 35 mn pour nous y emmener. Les bénévoles et le public étaient nombreux pour faire de ce retour une réussite. Je conseille le triathlon de Paris à tous les triathlètes et plus encore aux débutants. Alors à l’an prochain ?

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