Asics Beat the sun, ma révolution

Publié: 4 juillet 2016 dans Récits

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Je ne suis pas un habitué des courses en montagnes, cette invitation pour suivre et participer à une course contre le soleil, semblait parfaite pour une entrée en matière. Retour sur mon initiation sur le sommet de l’Europe.

Lorsque la marque ASICS me proposa un voyage de presse à Chamonix pour suivre l’événement « beat the sun » j’ai d’abord cru à une erreur de casting ? Je n’ai jamais fait de course en montagne et peu d’ultra. Mais après vérifications, il ne s’agissait pas d’une erreur !

Deux jours au sommet
L’événement se déroule pour la troisième années à Chamonix au pied du Mont-Blanc. Huit équipes formés de six personnes feront la course contre le soleil. Le but faire le tour du Mont-Balnc en partant du lever à 5h44 et terminer avant le coucher. Pour plus d’infos voir l’article dédié sur le blog.

Notre premier jour est partagé entre présentations et interviews. Ce sera l’occasion de découvrir que de sacrées pointures seront présentes. Parmi eux, Ryan Hall, ancien Américain le plus rapide sur marathon – sous les 2h05’ – Deena Kastor, la médaillée de bronze des Jeux olympiques 2004 sur marathon, et le multiple champion du monde de patinage de vitesse en sprint, le Hollandais Erben Wennemars.

L’après-midi, une initiation au sky running, avec des parties sur des névés encore nombreux malgré ce début d’été. Les membres du team média, sont divisés en trois niveaux, de débutant à expert. Sans modestie, je choisis la dernière catégorie, sans rien connaitre à la montagne.

Dans les montées, je n’ai aucun mal à suivre les meilleurs. L’altitude, ne me fait pas trop souffrir, je trouve mon rythme et mon souffle facilement. Ce qui sera un vrai problème ce sont les descentes. Je découvre avec « horreur » que je suis complétement largué dans les parties techniques. Je suis toujours à la traîne, je cherche les appuis stables, j’ai peur de trébucher…

Le Kilomètre verticale à l’envers
La partie découverte est terminée, nous sommes attendus pour une collation dans un chalet d’altitude avec un buffet bien fourni. Pourtant le scénario ne sera pas respecté ! Mon ami Vincent Gaudin, lance à quelques personnes : « cela vous direz de redescendre en courant plutôt qu’avec le téléphérique ? Il est sérieux ? J’aperçois en contre bas, la ville de Chamonix comme vue d’avions à 1000 m d’altitude.

Sa proposition fait le tour des membres et très vite, nous sommes une dizaine de doux-dingue à faire le voyage… à pied.

La première partie est très difficile avec des via ferrata, il ne faut pas avoir le vertige. La seconde sera constituée de lacets serrés avec un fort pourcentage de dénivelé. Enfin la troisième et dernière sera du chemin de forêt ou les plus grandes vitesses seront atteintes.

D’ailleurs, un anglais que je suivais comme mon ombre se prend les pieds dans une racine et fait un vol plané de quelques mètres. Impressionnant !

Plus de peur que de mal, il se relève avec une belle égratignure. Cela sera fini pour lui, il terminera en marchant jusqu’à l’hôtel.

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Jour deux, direction l’Italie
Pour cette seconde initiation, nous allons participer à l’étape 8 qui passe le val d’Aoste. La météo contrairement à la veille est exécrable, il pleut, il fait froid. Bref, une vraie aventure de montagne.

D’ailleurs l’étape 7 est annulé pour cause de mauvais temps. Elle emprunté une grande partie de Via Ferrata et toutes les conditions de sécurités ne sont pas requises pour les concurrents.

Nous démarrons notre run vers les 15h, le soleil est voilé et la pluie tombe par intermittence. Notre étape débute au pied du lac Combal proche de Courmayeur. Une longue ligne droite en faux plat, permet de chauffer un peu. Mais il ne faudra pas attendre longtemps pour que le peloton s’emballe. Au bout de 5 mn, nous sommes à 15 Km/h et plus de la moitié du peloton saute ! Je résiste, histoire de prendre un peu d’avance.

Nous arrivons au pied de la montagne, une ascension bien pentue nous tend les bras… Certains courent sur la neige, d’autres font le tour en rallongeant une peu, mais permettant des vitesses plus élevés. Mais tous seront au sommet, pour de belles accolades !

Pour la descende, je ferais un peu de tourisme avec Vincent, nous en profitons pour tourner quelques vidéos et profiter de cette montagne pour nous tout seul.

Conclusion
Le slogan, dit : « la montagne, ça vous gagne ! » c’est exactement ce qu’il est en train de se passer. A force de lire des bouquins sur Scott Jurek et de participer à ce genre de « balade ». J’ai très envie d’un « vrai » trail avec du dénivelé et une vue à couper le souffle. Alors qu’elle sera ma première course en montagne ?

commentaires
  1. marievielle dit :

    BRAVO POUR UN NOVICE TU T’en sors bien
    je connais la montagne et jamais je me lancerai dans une telle aventure plus je pratique plu sjai conscience du risque et plus j’ai peur , les descentes sont pour moi aussi un vrai calvaire sije les affrontais jeune en courant meme avec chaussures de rando et sac de marche je me suis mise peu à peu àne faire que marcher apres de trop nombreuses chutes qui fort heureusement tt comme ton anglais se sont terminees avec de sacrees egratignures j’ai souvent frolé la catastrophe aussi la moindre descente devient un defi!!! bonne chance pour tes prochaines ascensions

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