Le retour à la compétition ?

Jean-Pierre Run Run Iten Kenya

Cette annonce peux interroger, mais à qui s’adresse cette question ? Il s’agit bien d’un message qui m’est adressé ! Comment ça un retour à la compétition, tu fais des courses quasiment chaque semaine ? Lire la suite

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10 km du château de Vincennes : du run, du fun et des amis !

 

10 km de Vincennes_Run_Reporter_Run

La course du château de Vincennes représente pour bon nombre de coureurs la dernière chance de la saison de battre son record. Le parcours est ultra plat, l’organisation plutôt bien faite et l’ambiance chaleureuse. Que demander de plus ?

Cette année étant en préparation Étape du Tour de France Vélo, la course n’était pas à mon programme mais qu’importe, l’idée de partager un bon moment avec des amis fut la plus forte. Même si depuis le marathon de Paris, je ne cours plus que une ou deux fois par semaine. Ce n’est pas comme si j’étais devenu sédentaire ? Le vélo et la natation sont d’excellent compagnon du runner.

Mustache ride again
Mon ami Alain, était à la recherche de motivation après son marathon du Mont Saint-Michel. Après quelques verres de rosé lors d’un barbecue, c’est tout naturellement que l’idée nous est venue. Comme quoi l’alcool, quand il est consommé avec modération apporte de bonnes idées ? Par contre Alain avait sûrement dû boire plus que moi, car après mon accord pour l’accompagner, il me demande de l’emmener sur 40 minutes ! Non mais Alain, tu t’es vue quand t‘as bu ? Faire moins de 45 mn sera l’objectif ! Je l’emmènerai sur un tempo de 4’ 30’’ au kilomètre sera qui nous laissera une marge de sécurité et semble un sous objetif de 43’ réalisable.

Château de Vincennes
Dimanche matin 9h sous la pluie, il fait froid et il me semble qu’il y a beaucoup moins de monde que d’habitude ? Pas étonnant, le même jour se court la course du château de Versailles. Banlieue Est contre banlieue Ouest. Les courses des châteaux !

Le temps de récupérer mon dossard auprès des amis de Top Chrono, de saluer les différents amis qu’il est déjà temps de s’échauffer avec mon club le Nanterre Athletic Club. Chacun y va de son petit bobo, de sa mauvaise nuit. Les courses passent les attitudes restent ! Seul Julien Béghin, reste dans sa bulle. Il connaît une saison incroyable où chacunes des courses sont des prétextes à battre son record. Il sera l’homme à suivre…

VIRB PictureDans le sas vert
Chacun en fonction de son niveau et de son objectif rejoint la couleur adéquate. Pour nous ce sera le vert couleur de l’espoir. Coup de pistolet, je sens Alain comme un cheval sauvage qu’il va falloir “driver”. Le soucis, ne sera pas de le “tirer” mais de le freiner. Il a la fâcheuse habitude de partir trop vite. Nous allons essayer de tenir les 4’ 30’’.

Premier kilo
Malgré les embouteillages et ma vigilance, nous passons la première borne en 4’ 21’’ soit 9’’ trop rapide. La décélération doit être progresive et prendra près de 3 km pour arriver sur le bon tempo.

Mi parcours
Alain semble bien, il se permet même de pas prendre d’eau au ravitaillement. Le retour vers l’arrivée commence. C’est là que la partie se gagne ou se perd ! Nous maintenons notre cadence. Il faudra attendre les deux derniers kilomètres pour sentir une petit lassitude chez mon poulain.

Dernier kilomètre
C’est à partir de ce moment là que le rôle de “lièvre” prend tout son sens. Être présent et encourager, sans en faire trop. C’est un savant dosage qui s’adapte à la personnalité du “mené”. Dans notre cas, Alain fait preuve d’une grande détermination, il veut son chrono. Il s’accroche, relance, et absorbe ce dernier kilomètre comme si sa vie en dépendait !

Nous franchissons la ligne la main dans la main, grande émotions. Nous tombons dans les bras l’un de l’autre. J’adore ces moments d’extases et de camaraderies. Le chrono affiche 43’ 08’’. Le contrat est rempli haut la main.

Le meilleur moment en compétition est lorsque l”effort s’arrête et que nous refaisons la course. Place aux retrouvailles avec les autres. Notre Julien arbore un grand sourire, nous comprenons qu’il s’est passé un truc. Nouveau record, 15 jours seulement après la dernière marque lors des 10 km de l’Equipe. Je suis heureux et fier de lui, quelle progression.

Notre équipe se dirige vers une brasserie pour savourer une boisson moins sportive, mais tout autant désaltérante. Du run, des amis et de la bière… La vraie vie !

VIRB Picture

Test de la Skechers Go Run 3

 

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Peut on faire confiance à la marque Skechers ? Sa division Performance est relativement jeune ? Les prix sont relativement bas ? Le meilleur moyen de le savoir était un test grandeur nature sur plusieurs semaines.

Je dois le confesser, je n’avais jamais eu de chaussures de la marque Skechers auparavant, les jugeant trop “gadget”. Puis dans le cadre d’un partenariat avec la Runnosphère, nous avons eu l’occasion de tester le modèle qui nous correspondait le mieux. Mon choix c’est porté sur la Go Run 3 qui me semblait le plus en adéquation avec ma pratique.

Premier contact
Dès l’enfilage, une sensation de légèreté et de confort. D’ailleurs le look et les sensations, me font immédiatement penser à la Nike Free Run. Comme la marque à la virgule, la Go Run 3 milite pour un courir naturel, comprenez une sensation de course pieds nus.

Légèreté et confort
La chaussure fait figure de poids plume car elle ne pèse que 196 gr en taille 43 quand la moyenne des chaussures de running se situe au alentour de 270 gr. Afin d’arriver à ce poids, la marque a supprimé tout le superflue pour ne garder qu’un concentré de technologie. L’un des secrets du confort se trouve dans la flexibilité réactive à 360° qui permet de tordre la chaussure dans tous les sens. Celle-ci épouse parfaitement les mouvements du pied et autorise votre pied à bouger plus naturellement. Le second secret est l’amorti procuré par la technologie Resalyte de la semelle avec mémoire de forme.

Sensations pieds nus
Tout le monde le sait pour obtenir une foulée naturelle, il faut basculer sur l’avant et avoir une attaque médio pied et une propulsion par les orteils. Pour nous aider dans cette transition, la marque a mis au point une forme nommée : M-Strike. Cette technologie de semelle incurvée favorise l’attaque par la plante du pied et offre une foulée plus fluide. Comme sur la plupart des modèles dit “minimalistes” ou “naturels” l’espace à l’avant du pied (Toe box) a été augmenté afin de laisser aux orteils la place nécessaire pour une meilleure préhension.

Début du test
Pour un premier essais, ce sera un footing tranquille histoire de faire connaissance. Étant un habitué des chaussures minimaliste je trouve mes marques immédiatement. Je suis surpris par l’amorti et le confort qui rendent agréable cette première. Par contre je manque de maintien au niveau du talon. L’arrière de la chaussure en tissu n’apporte pas le soutien nécessaire à basse vitesse. Cette sensation est surprenante mais pas réellement dérangeante. Il me faut passer à la phase deux du test sur une séance de fractionné.

Sur la piste
Au programme 10 x 500 m sur une piste en tartant. Ce que je chercherai lors de la séance n’est plus l’amorti mais la dynamique. La Skechers Go Run 3 semble plus à l’aise à haute vitesse. La semelle incurvée joue pleinement son rôle de propulseur. Je n’éprouve plus cette “gêne” au niveau du talon car l’ensemble du travail s’effectue sur l’avant du pied. Je craignais pour sa tenue dans les virages, mais là encore rien à redire. D’ailleurs les Capteurs GOimpulse, petits plots sur la semelles extérieure, procurent une accroche et un retour sensoriel très intéressant.

Sortie longue
Dernière phase du test la sortie longue ou en l’occurrence semi-longue car en cette période pas de sortie de plus de 1h 15. Comme pour les tests précédents, la chaussures ne trouve son intérêt que dans un travail avant du pied. Si vous avez l’habitude d’attaquer du talon vous risquez ne pas apprécier ce modèle. L’amortie est au rendez-vous et la chaussure vous pousse à accélérer. J’ai ressenti par intermittence son manque de tenue à l’arrière mais c’était dans les phases de décélération.

Conclusion
Une chaussure qui convient aux coureurs léger (moins de 75 kg)  à la recherche d’un modèle pour « courir vite » et désireux de courir au naturel. Elle représente la chaussure idéale pour opérer un transition vers un running minimaliste. Une bonne chaussure qui ne conviendra pas à tous les pratiquants. Pour ma part, je la réserve pour les séances de fractionné court ou long et Fartlecks. Je lui reproche son manque de maintien mais cette lacune n’a pas forcément une tare, à vous de vous faire votre propre idée ? Pour un prix de 79€ elle représente à coup sûr un excellent rapport qualité prix !

Plus d’infos : http://www.skechers.com

Skechers Go Run 3

En compagnie d’Hamid Belhaj athlète de haut niveau, ambassadeur de la marque Skechers.

Top Chrono dépoussière votre Téléphone !

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Nos amis de Top Chrono se lancent un nouveau défi et il est de taille, créer une application mobile qui ne regroupe pas moins de 25 fonctionnalités !

Nous pensions avoir tout vu en matière d’applications running : des gratuites, des payantes, des simples, des sophistiqués… mais la société de chronométrage veut aller plus loin. L’application a pour but d’accompagner le coureur de A à Z dans sa pratique de la course à pied. Les utilisateurs pourront grâce à cette interface s’entraîner et se maintenir en forme, s’inscrire et obtenir les informations sur ses compétitions, interagir avec ses amis avant, pendant et après sa course, ou obtenir toutes les adresses des acteurs du sport proche de sa chez lui ou de sa position géographique. Nous allons détailler les différentes fonctionnalités de cette application en compagnie d’Alexandre de chez Top Chrono.

Pourquoi vouloir aller plus loin en sortant de votre cœur de métier ?
Nous ne sortons pas vraiment de notre cœur de métier. Plusieurs aspects de l’application seront des mises en pratique de notre savoir faire que nous réalisons déjà sur d’autres supports. Par exemple, les fonctionnalités telles que « Réserver son dossards », « suivre son effort en live », ou encore le Sport Santé. Nous avons fait un simple constat : pour vivre sa passion de la course à pied, il faut utiliser plusieurs interfaces ou intermédiaires. Nous avons décidé de faciliter la vie du sportif en lui offrant un seul outil regroupant l’ensemble des services qui l’utilisent.

Puis, on a remarqué que toutes les applications du marché étaient détenues par des marques de grands groupes et à majorité anglophone. On reçoit aussi souvent des messages d’alerte ou de notification qui ne veulent rien dire en français car ils ont été mal traduits. Avec cette application, les utilisateurs francophones auront plus de facilité pour comprendre l’ensemble des services et des fonctionnalités.

Vous utilisez le crowfounding pour financer cette application, cela veut dire quoi ?
Le crowfounding est un système de financement participatif, c’est-à-dire que nous faisons appel à la générosité de chacun pour construire ce projet. Chaque personne intéressée par le projet peut donner, il existe des paliers dès 1 €. De plus, pour chaque don, il y a une contrepartie ! Si chaque coureur que nous avons la chance de chronométrer donnait 1 €, nous aurions déjà explosé l’objectif ! Nous sommes bien partis mais il faut pas se relâcher !

L’opération a débuté le 28 Avril et s’achèvera le 11 Juillet, soit 75 jours pour réunir plus de 30 000 €, le montant espéré afin d’offrir l’application la plus complète. Même si nous sommes présent sur beaucoup de courses tout au long de l’année. Nous restons une entreprise familiale avec 6 employés à temps plein. Il est donc difficile d’envisager de créer une application de tel niveau avec nos uniques moyens. C’est la raison pour laquelle nous demandons le soutien des sympathisants de notre société.

Votre lancement s’appuie sur des partenariats avec d’autres entreprises, quelle est la nature de ces partenariats ?
Grâce à la générosité de nos différents partenaires, nous pouvons proposer de multitudes de contrepartie à nos généreux donateurs. Avec Jogg.in, nous organisons des « Kiss kiss run run ». Des sorties course à pied où nous discutons des fonctionnalités de l’application avec les donateurs. Car ce sont eux qui vont la construire, donc nous devons être à leur écoute. Nous avons aussi des partenariats avec des bars dans lesquels nous organisons des soirées, cette fois nous échangeons, toujours avec nos donateurs, autour d’un verre. Ensuite, plusieurs structures nous ont généreusement offert des produits. La So Mad : des dossards. Le Futuroscope : des entrées. Runningheroes : des points offerts. Sablé diamant : des gâteaux offerts, SimAlti séance offerte, Douzaleur, des T-shirts !  Etc etc etc Je pourrais en citer encore pleins !

Ces structures travaillent avec nous tout au long de l’année et on était sensible à notre projet. Ces produits sont reversés en fonction de la valeur du don.

Pourquoi avoir choisi le coq comme emblème de l’application ?
L’application sera la première interface 100% France dédiée au running et capable de proposer l’ensemble de ses services. Nous avons donc décidé de choisir un emblème qui représenterait le plus possible cette idée de « fierté française » ou « made in France ». Le coq étant l’emblème de la France, nous n’avons pas hésité un instant. Top Chrono est fier d’être une entreprise Française et d’exporter son savoir faire à l’échelle national et même international.

Concrètement, cela veut dire quoi : « accompagner le coureur dès son entrainement jusqu’au passage de la ligne d’arrivée de sa compétition ?
Tout simplement, pour chaque étape, le coureur doit passer par l’application Top Chrono. Le but est de lui faire gagner du temps dans sa pratique et que l’ensemble de ses données soit stocké au même endroit. L’application doit pouvoir être utile dans toutes les activités du coureur. De son entrainement, en passant par la réservation de son dossard et son inscription, jusqu’au déroulement de sa compétition, avec les résultats, et même après avec des conseils de récupération et un gain de point en collaboration avec Running Heroes pour s’équiper par la suite. Aujourd’hui, tout le monde utilise différentes structures ou différentes enseignes pour son sport, l’objectif de l’appli Top Chrono, c’est de rassembler tous ces services dans un seul outil.

L’application aura-t-elle une fonction réseau social ?
Bien évidemment, l’application sera reliée directement aux réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter. Il sera possible de partager chaque activité sur l’interface sur son profil personnel. Ensuite, chaque compte Top Chrono pourra échanger avec les autres comptes avec qui il est ami. C’est-à-dire que chaque groupe de coureur pourra échanger ensemble sur leur course, leurs achats ou leurs sensations. Puis, dès qu’un de vos amis s’inscrira à une compétition, vous recevrez une notification. Cela vous donnera sûrement envie de l’accompagner ou vous serez au courant de sa présence ! Enfin, il sera possible d’envoyer une vidéo d’encouragement avant le départ de la course ou de félicitation à son arrivée pour fournir encore plus de courage à votre ami ! Pour finir, un univers Lifestyle est prévu où les bloggueurs occuperont une place important. Les utilisateurs seront directement liés à leurs comptes et pourront ainsi lire les articles de ces personnes de plus en plus influentes !

Pour souscrire à l’application Top Chrono sur Kiss Kiss Bang Bang

univers

 

Semi Marathon de Paris

Foule

L’épreuve parisienne, comme l’hirondelle, annonce la fin de l’hiver ou du moins de la saison hivernale, comprenez des cross… Elle rassemble de plus en plus de monde pour arriver à un total de 40 000 cette année. Retour sur cette course qui propose une virée dans l’est de la capitale.

Le semi marathon représente un test grandeur nature pour tous ceux qui souhaitent participer au marathon en avril. Vous obtenez en multipliant par deux et en ajoutant 10% grosso modo le temps de votre performance sur la distance mythique. Retour sur ma préparation marathon de Paris démarré il y a cinq semaines. J’ai confié cette année mon objectif de l’année à Jean de la Tour coach chez Xrun.

Samedi stade Suzanne Lenglen
J’arrive sur la piste en cette veille du semi et je salut le coach. Il prend aussitôt de mes nouvelles : « Comment te sens-tu ? ». Je lui réponds, que je me sens bien, mais que j’ai un peu le trac pour la course de demain. « Il n’y a pas de raison, puisque tu ne sais pas encore, ce que je vais te demander de faire sur la course. » Je ne comprends pas, que puis-je faire d’autre que de courir le plus vite possible sur une compétition ? Il me demande de m’échauffer et qu’il m’expliquerait en fin de séance. Jean est le roi du suspens !

Les camarades me brieffent et expliquent sa méthode. Il va sûrement te demander de courir à ton allure marathon ? Il me faudra attendre près d’une heure pour avoir le dénouement. Arrive l’heure des explications. « Demain, tu partiras avec Fidaa qui te servira de lièvre pour un tempo de 4’ 15’’ au kilomètre, soit 3h au marathon. C’est bien ce que tu veux faire ? » Je sors dans un balbutiement « oui, je veux faire 3h au marathon, mais je pensais aussi faire un semi marathon demain ? ». « Ton objectif sera la 6 avril, pas demain, reste concentré sur cet objectif ! »

Fred PoirierDimanche Parc Floral de Vincennes
Le rendez-vous est fixé à 8h30 au Parc Floral pour rejoindre la team TomTom composé de journalistes et de blogueurs. Nous sommes, avec Greg Runner, les fiers représentants de notre association la Runnosphère. Les instructions nous serons données par Christophe Pinna coach des stars. Nous réglons nos montres GPS et nous nous donnons rendez-vous ici même après la course.

Échauffement dans les bois
Je retrouve l’équipe Xrun pour un échauffement collectif. Parmi nous Carmen Oliveras, elle joue gros ce matin, car elle vise la qualification pour les championnats du monde de semi marathon à Copenhague. Le coach Jean sur son vélo distille ses précieux conseils. Nous regagnons le sas 15 mn avant le départ et nous tombons sur un énorme embouteillage. Nous ne parviendrons à pénétrer dans l’enclos que 3 mn avant le coup de pistolet. Nous sommes tout au fond du sas jaune des 1h 35.

Top départ
Il nous faudra près de 6 mn pour passer sous la ligne de départ et beaucoup plus pour pouvoir courir normalement. Comme à chaque fois, des personnes qui n’ont rien à faire devant squattent les places en empêchent la fluidité de la course. Nous slalomons énormément, nous courrons les trois premiers kilomètre sur le trottoir, mais arrivons tant bien que mal à tenir la consigne : 4’ 15’’ / km. Il est très agréable d’être en dessous de sa vitesse maximale, cela permet d’échanger et surtout de profiter de la course. Fidaa sera un vrai métronome, chaque borne kilométrique sera l’occasion de vérifier que nous sommes bien dans le tempo.

Hôtel de Ville, mi-parcours
J’avais opté pour des manches longues, et maintenant j’ai chaud. Il fait un temps idéal pour une compétition. Un beau soleil, avec une température autour des 8 degrés. Nous contournons la mairie et retour sur Vincennes. Désormais chaque kilomètre nous rapprochera de l’arrivée. Nous arrivons à Bastille 16e km mais aussi symbole de mon émancipation. Car je ne vous avez pas tout dis sur les instructions du coach. « Si tu te sens bien et que tu en a envie, tu pourra accélérer à partir de Bastille. » Il n’y a pas de doute, je me sens bien, et nous allons accélérer, mais de façon progressive en essayant de gagner 5’’ chaque kilomètre. Je couvrirais le dernier kilomètre en 3’ 45’’, bon d’accord il est en descente !

L’arrivée est en vue
Nous contournons le zoo de Vincennes et longue ligne droite en faux plat descendant sur l’arrivée. Je me sens bien, j’accélère, mais pas trop. Dans ma tête, je me dis que cela ne sert à rien de se charger les jambes, vue que ce n’est pas une compétition. Je termine en 1h 29’ 39’’ j’en suis satisfait même si c’est loin de mes 1h 24’’ de l’an dernier, mais il faut savoir être patient et ne pas se tromper d’objectif.

Copyright photos : Oscar Goldman et Fred Poirier

Marathon de Paris : le bon plan…

Marathon de Paris Run Reporter Run 1

Il y a trois ans ce blog avait pour vocation de faire l’écho de la préparation de cinq amis qui préparaient le marathon de Paris. Ces cinq coureurs sont toujours amis, mais ne seront pas tous au départ du marathon capitale…

Au fil du temps et de la notoriété du blog, j’ai eu la chance de faire de belles rencontres sportives. A l’origine, je suivais le plan du magazine Jogging International, puis j’ai intégré le club de Nanterre et suivi les instructions de coach Abdel. L’an dernier contre toutes attentes, je confis ma préparation marathon à une spécialiste du trail, Anne Valéro ! Malgré les apparences, Anne a la culture et le savoir faire pour développer les qualités des athlètes. J’ai découvert avec elle une façon différente de m’entraîner, avec davantage de renforcement musculaire et de sorties longues. Ce fut une belle rencontre, même si le résultat ne fut pas à la hauteur de nos espérances.

La méthode Xrun
Suite à une Pasta Running Party, je fais la rencontre avec l’équipe Xrun. Il s’agit d’une structure spécialisée dans le coaching. Je rencontre alors Jean Delatour qui m’explique sa vision de l’entraînement et des compétitions. J’adhère complètement au concept et décide de faire l’essai sur le marathon de Paris.

L’épreuve parisienne me résiste depuis deux ans. Après des progrès fulgurants les premières années, je plafonne à 3h 06’’ depuis 2012. Il faut donc une nouvelle personne ou du moins une nouvelle méthode ?

J’applique le plan depuis déjà six semaines et je retrouve petit à petit la confiance et la vitesse que j’ai perdue l’an dernier la faute à un Half IronMan et une SaintéLyon qui m’ont fait gagner en endurance mais perdre une bonne partie de ma vitesse.

Les résultats sont encourageants, mais encore loin de mes anciens chronos. Pour preuve, je réalise, il y a trois semaines, les 10 km de Vincennes en 41’ au lieu des 38’ l’an passé. L’objectif est d’obtenir du temps de soutien, c’est-à-dire être capable de tenir au maximum sa vitesse aérobie. Le semi-marathon qui arrive dans quelques jours sera un bon révélateur des progrès en cours d’acquisition. Je ne pense pas être au niveau du chrono de l’an passé en 1h 24’ 39’’ mais plutôt dans les 1h 26’ ce qui sera quand même une belle perf !

Une fois de plus les spéculations, et les ambitions prendront le pas sur le plaisir et la joie de courir. Je reconnais que la simple idée de participer ne m’intéresse guère, s’il n’y pas une notion de dépassement. Résultat, dimanche matin du côté de Vincennes…

Vidéo motivation : Best running motivation

Une succession de d’images fortes en émotions. Nous y trouvons de la piste, du marathon et même… du vélo avec Lance Amstrong. Difficle de ne pas sortir courir après avoir visionné ça !