Défi Ekiden avec Stéphane Diagana et Luc Alphand #1

Dimanche 1 novembre 2015, La Fédération Française d’Athlétisme et la Mairie de Paris organisent l’Ekiden de Paris, la course en relais en plein cœur de la capitale ! A cette occasion Stéphane Diagana et Luc Alphand nous prodiguent de précieux conseils sous forme de petites vidéos très drôles. Premier sujet : Bien choisir ses chaussures. Lire la suite

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Ekiden de Paris

Ekiden equipe

Ce week-end avait lieu le premier Ekiden de Paris. Pour une première ce fut une réussite avec 250 équipes inscrites sur des relais de 4 ou 6 coureurs. Nous avons choisi le format 6 coureurs car plus on est de fou…

L’annonce fut tardive, et a surpris plus d’un coureur. Voilà que surgit  début septembre par mail et sur les réseaux sociaux, l’annonce d’un marathon relais au cœur de Paris. Cela va être juste pour monter des équipes ? C’est sans compter sur la réactivité des athlètes qui adorent les nouveautés !

L’Ekiden est un concept qui vient du japon, il s’agit de réaliser un marathon en relais avec des équipes mixtes, ou pas… Notre équipe sera 100% masculine, par manque  de concurrentes disponibles en ce week-end de trois jours.

Ayant participé le week-end précédent à un marathon en relais avec mes camarades de la Runnosphère avec pour objectif la performance. J’avais envie pour celui-ci de partage et d’amusement. J’ai donc choisis parmi mes amis, des niveaux différents, des âges différents et des motivations différentes, tout cela pour leurs faire découvrir que le marathon pouvait être un sport d’équipe.

Notre équipe « Force et Honneur » termine en 27e position avec un marathon couru en 3h 05’ 40’’. L’objectif pour nous était de faire « force et Honneur » au running. Le pari fut réussi !

Composition de l’équipe :

• Roland alias Guibé Mino

• Azziz

• Alexandre

• Julien

• Pierre

• Jean-Pierre

Témoignage de quelques membres de l’équipe :

Julien :
Nous voici tous réuni ce matin pas jouer la gagne ou le podium mais plutot passer un agréable moment ensemble et toujours à la clés le plaisir même si nous sommes de niveau différents!! Pour ma part j ai découvert de nouveaux amis de la course à pieds qui sont Aziz, Alexandre et Pierre!! Le relais c’est vraiment passé dans une magnifique ambiance sans pression le tout dans la bonne humeur!! Ma course a été moyenne car à partir du 6éme kms j ai vite compris qu’aujourd’hui je n’allais pas faire sauté le chrono, le parcours était pas si simple avec le vent de face sur une bonne partie!!! J’ai vraiment adoré de pouvoir courir différent relais avec nos coéquipier de course!! Et pour finir tout ça la photo finish tous ensemble ! A refaire au plus vite…


Pierre :

pour un Chrono, pour une médaille !

J’ai pris comme un honneur l’invitation de Jean-Pierre Giorgi  « le célébre blogueur » !  Participer  à l’équipe de l’Ekiden de Paris 2013 au titre du sixième relayeur, un défi perso, et un retour aux sources … J’ai bien sur l’habitude de passer bon nombre de lignes d’arrivée, avec une moto et caméra au poing! Là c’est pour l’équipe, pour le chrono (quoi qu’on en dise) , et la médaille.

Force et honneur !
Tel était le nom de notre équipe. Un arrivant je ne connaissais personne de ma nouvelle équipe. Nous avons échangé quelques mots sur nos vies de sportif … bref la passion, le plaisir de courir est  fédérateur, en deux minutes nous nous connaissions depuis toujours! À partir de là, il était impossible que je ne jette pas toutes mes forces pour faire honneur à mes coéquipiers. J’ai véritablement beaucoup aimé la solidarité, et l’entraide qui peut y avoir en  participant  à une course en relais.

Allez vas y, go !
Au passage du relais, je suis parti pour 5 km. Dernier coureur de l’équipe, trois des précédents relayeurs m’ont accompagné dans ma course, À vrai dire j’ai eu du mal à les suivre, j’ai pu mesurer leur notoriété en voyant le public les applaudir ! Sacré Jean-Pierre ! Finalement je me suis dit que c’était peut-être aussi un peu pour moi… c’est bon du public .Une sorte de course triomphale qui m’a conduit au bout de mes forces sur la ligne d’arrivée pour recevoir pas moins de six médailles !

Mes image du jour
Tout d’abord le lieu, absolument féerique les quais de Seine de Paris au pied de l’hôtel de ville. Une belle lumière d’automne  accompagnait les relayeurs, Des images qui m’ont fait rêver… Rêver au marathon de Paris (nous sommes sur une partie du parcours) rêver aux milliers de coureurs qui quelques heures plus tard à 6000km de là,  allaient prendre le départ du monument de sport et d’émotions . Le marathon de New York.

La deuxième image, au bénéfice d’un parcours en boucle de 5 km j’ai croisé à plusieurs reprises les équipes de haut niveau, notamment les vainqueurs (l’équipe du Japon) pour un petit  coureur comme moi, se faire doubler à 20 km heures c’est presque du bonheur, indescriptible ! Une fête de famille.

Et après !
Cette  belle matinée, avec le souvenir du tout une foule en effervescence . Du public, des orchestres, des relayeurs qui démarrent, qui arrivent, et des bénévoles heureux donnant la cadence à ce joyeux ballet. Des sourires, du soleil, des copains, Paris. Les quais de Seine vont revenir aux voitures et motos. En passant par là je repenserais à mes bonheurs de l’Ekiden de Paris, à 50Km/h pas plus promis et sérieux. Mon prochain exés de vitesse programmé sur les quais rive droite … sera pour l’Ekiden de Paris 2014. Force et Honneur ! 

Ekiden de Pontault Combault 2012

Lorsque le réveil sonna à 6h30 ce dimanche, je ne savais toujours quelle serait ma stratégie de course ? Le constat était pourtant simple, je n’avais quasiment plus couru depuis le marathon de Paris. Quatre semaines d’inactivités relatives, puisqu’entre-temps j’étais passé en mode «triathlète» et avais remplacé les nombreux footings par des séances de vélo et natation.

Pourtant l’entraîneur comptait sur moi, nous avions une équipe de vétérans qui pouvait obtenir la qualification pour les championnats de France les minimas étant de 2h 50’. Je n’avais aucune idée de mon état de forme ? Je décidai de jouer la prudence et de courir au cardio, départ à 90% et ensuite une vitesse de croisière aux alentours de 92% de la FCM. Cela me laissait en théorie une plage de confort. Verdict dans quelques heures…

L’Ekiden de Pontault Combault est toujours l’occasion d’une fête pour le club, nous alignons pas moins de 11 équipes de 6 concurrents soit 66 compétiteurs. Vous rajoutez les supporters et vous obtenez le chiffre impressionnant de 80 «Nacards» !

La définition de l’Ekiden
Selon Wikipédia : épreuve d’origine japonaise consiste à la succession de relais sur route pour six compétiteurs. La distance est celle du marathon (42,195 km). Les six coureurs ont des distances imposées à parcourir dans l’ordre suivant: 5 km, 10 km, 5 km, 10 km, 5 km et pour finir 7,195 km. Ils se transmettent un témoin léger, pour ne pas entraver le coureur.

J’ai en charge le dernier relais, c’est un poste ingrat, car en cas de retard de l’équipe, c’est sur les épaules de celui-ci que pèsent de rattraper les précieuses minutes. Durant l’échauffement, j’ai les jambes en coton, pas de jus ! Je ne vois pas comment dans quelques instants je vais pouvoir «aller vite» ! Je m’échauffe seul et ne force pas l’allure. Je rejoins la zone de passage de témoin pour attendre le dernier 5 km.

Le voilà, je l’aperçois au loin
Je me place afin de récupérer au mieux le précieux témoin. Le départ est accompagné d’une décharge d’adrénaline, tout à coup je me sens bien ! Je surveille mon cardo, il est bien sûr 90% de la FCM. Je passe le premier kilomètre en 3’ 49’’. C’est une bonne allure lorsque la forme est là, mais en cette période j’envisage plutôt un 3’ 55 / 4’

Partir en dernier, confère un avantage, celui de remonter les retardataires, c’est toujours grisant. Je maintiens jusqu’au 5e km un tempo de 4’ 55 puis j’accuse un peu le coup. À ce moment-là, les  nombreux supporters du club scandent mon nom, je suis durant quelques secondes sur un nuage.

Derniers virages et c’est l’arrivée, j’aperçois mon fils au loin. Quand je le passe, il emboîte mon pas et durant quelques centaines de mètres nous sommes côte à côte, c’est émouvant !

Je franchis la ligne les yeux rivés sur le chrono général, nous terminons en 2h 40’ 13’’, la qualification pour les championnats de France était fixée à 2h 50’ nous y sommes largement. Ma montre indique un temps de 28’ pour ce dernier relais soit pile 15 km/h, je ne suis pas mécontent du résultat…

Place à la fête !
Nous pouvons passer au barbecue, oui vous lisez bien ! Le club emmène en plus de la tente pour faire office de vestiaire et un barbecue de compétition ou seront grillés pas moins de 10 kg de viandes. J’ai le souvenir que les diététiciens du monde entier recommandent un repas léger et sans protéines après un gros effort. La convivialité possède également de grande vertus !

En résumé, des amis, des chronos, des merguezs, what else…

Les albums photos du club :

https://picasaweb.google.com/ptittraileur/EkidenNac13052012

https://plus.google.com/photos/116332189393234314378/albums/5742099823963798705?banner=pwa&authkey=CJqM3_OC6Oz08gE

Ekiden, késako ?

Le Relais Ekiden est une épreuve d’athlétisme. Cette épreuve d’origine japonaise consiste à la succession de relais sur route pour six compétiteurs. La distance globale est le marathon (42.195 km). Les six coureurs ont des distances imposées à parcourir dans l’ordre suivant: 5 km, 10 km, 5km, 10km, 5km, 7.195 km. Ils se transmettent un témoin appelée le tasuki.

Dimanche 15 mai avait lieu l’Ekiden de Pontaut Combault, servant de support au championnat d’Ile de France. De nombreuses équipes étaient attendues. Comme l’an passé mon club, le Nanterre Athlétic Club avaient fait fort en engageant pas moins de 10 équipes de 6 coureurs. Vous prenez donc 60 participants, plus les familles, les amis et les supporters et vous avez une idée du nombre de NACards présents sur le site. Pour cela, les dirigeants avaient tous prévus, une tente pour le vestiaire, des boissons chaudes et froides, mais surtout l’arme absolue, le barbecue !

Composition des équipes

Les équipes sont composées par niveaux ou par catégories, ainsi nous avons 2 féminines, 3 vétérans, 3 seniors, 2 mixtes, sans oublier l’équipe chargée de la joëlette. En ce qui me concerne, j’ai réussi à obtenir malgré ma blessure hivernale, une place dans l’équipe 1 des vétérans. La pression est forte, il y a de « gros bras » il ne faudra pas démérité. L’objectif de l’entraîneur est simple, un podium et la qualification aux championnats de France, rien que ça ! Moi qui n’avais pas couru en compétition depuis le mois de février, c’est un plongeon dans le grand bain…

Le départ est donné à 9h sur le parking du Décathlon de Pontaut Combault qui jouxte une grande forêt. Brahim à en charge le départ, cela ne semble pas l’effrayer, il affiche une grande décontraction. Va se succéder Miloud (ancien grand champion), François un ultra trailer, Sébastien un triathlète qui cours encore le 10 000 m en 34’, puis viendra mon tour pour le 5e relais et une distance de 5000m. Le club m’a donné un temps prévisionnel, 18’ 30’’

C’est parti

J’ai la chance d’être accompagné par un ami, Abdel Slimani, il gère pour moi, je me cale sur lui pour la vitesse, les trajectoires. Le premier kilo est très rapide 3’ 37’’ et pourtant je me sens bien, nous passons le second en 3’ 42’’ ça reste correct, ensuite vient la forêt les chemins de terre et la moyenne descend, pour avoisiner les 3’ 45’’ et même 3’ 48’’. Abdel m’encourage, me relance, il est d’un grand secours.

Nous approchons de la fin, nous quittons la grande ligne droite pour un chemin qui nous ramène à l’arrivée. Il reste 1500m, il faut relancer, ne pas faiblir…

Nous croisons des membres du club qui ont terminés leurs parts et viennent encourager les copains. C’est ainsi que les encouragements de Saadia et Lucille me donnent des ailes. Je tire sur les bras, agrandit ma foulée, c’est le sprint final ! 18’ 45’’ affiche mon chrono, malgré les 15 secondes de retard sur ma feuille de route, je suis heureux et fier de moi…

Dans l’attente

De retour à la tente, je retrouve mes amis et savoure un thé à la menthe fraîche. Un petit décrassage et je tiens à accueillir Dominique qui à la lourde tache de terminer le relais et de rattraper le  cas échéant le retard des camarades. Ce ne sera pas nécessaire, nous terminons en 2h 37’ et les qualificatifs pour le championnat de France sont à 2h 50’. La première mission et accomplie. Reste à savoir si nous sommes sur le podium ? Dans un premier temps, nous sommes donnés vainqueurs, mais suspens…

Que la fête commence…

Voilà les coureurs sont arrivés, le barbecue tourne à plein régime, au menu, des brochettes de poulet, des merguez, des chipolata et des gâteaux maison. Sans oublier les indispensables chips. Il y a un petit rayon de soleil qui donne à ce pique-nique des allures de colonie de vacances.

Les résultats

Tout le club se masse devant le podium, pour les récompenses. Surprise, nous ne sommes plus les premiers, mais seconds ! Grosse déception, nous y avons cru le temps du repas. Ce n’est pas grave, nous sommes heureux quand même ! Une belle coupe et une médaille viennent couronner cette journée. Il y avait des années, que je n’étais plus monté sur un podium, c’est simple, toute ma période senior ! Mon fils a vu son père sur un podium, c’est la première fois. J’en suis fier !

Il est temps que chacun rentre chez soi, nous avons passé une bonne journée entre amis. Le club de Nanterre a été une fois de plus à la hauteur pour cette organisation. Le rendez-vous est fixé pour la course « Paris-Saint Germain » qui aura lieu dans 15 jours.