Iten, le grand voyage

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Pour la seconde fois de l’année 2015, je me rendrais aux côtés de Bob Tahri à Iten pour l’organisation de stages running. Le Kenya, représente le berceau de la course à pied. Sur les hauts plateaux de la Rift Valley, s’entraînent les meilleurs coureurs du monde. Présentation de ce petit monde.
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DUST : mon premier contact avec le désert

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Lorsque j’ai commencé la course à pied, j’ai rêvé de marathon, de New-York, mais jamais je n’aurais imaginé courir dans le désert. Lorsque l’opportunité, c’est présentée, je dois l’avouer, j’ai hésité… Aujourd’hui, je vous l’annonce, rien de rien, je ne regrette rien !

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Garmin action cam VIRB™ Elite

Garmin recherche 100 testeurs officiels pour un essai hors norme de sa nouvelle action cam VIRB™ Elite.

Garmin_Virb_Elite_Run_Reporter_Run 3Afin de démontrer tous les points forts de sa caméra, Garmin recherche activement 100 personnes pour tester la VIRB Elite et partager leurs différents retours d’expérience. A l’issue d’une période de recrutement, 100 testeurs officiels, sélectionnés parmi de nombreuses disciplines, recevront gratuitement une caméra VIRB Elite pour réaliser et publier leurs propres films sur un site dédié à l’opération (renseignements et inscriptions sur www.jetestelavirb.com). Les testeurs noteront également leur retour d’expérience sur la base de six critères fondamentaux pour une action cam : qualité d’image, autonomie, robustesse/étanchéité, prise en main/facilité d’utilisation, connectivité/fonctions additionnelles et enfin logiciel de montage (VIRB Edit) : un test consommateur in vivo destiné à démontrer toutes les performances de la caméra.

« Pour Garmin, les retours d’expérience sont essentiels » souligne Frédéric Saint-Etienne, Communication Manager Garmin France. « Notre programme s’adresse à tous sans exception : les nombreuses fonctionnalités proposées par notre caméra VIRB s’adaptent à chacun dans l’exercice de son sport, de son passe-temps favori ou dans son aventure à l’autre bout de la planète ».

Un test multi-univers pour la VIRB
Cette expérience menée grandeur nature sur plusieurs mois permettra de visualiser l’évolution de la qualité des tournages effectués par les réalisateurs amateurs. De par sa polyvalence extrême, la caméra VIRB a été conçue pour séduire un très large public. Street culture, skate, BMX, ski, surf, snow, VTT, moto, foot, rugby, trek, trail, parapente, planeur, voile, plongée, kite… son champ d’applications est illimité et convient également pour filmer les premiers pas d’un enfant. Dans cette optique, et afin que le test soit le plus représentatif possible, Garmin souhaite permettre à toutes les communautés de pouvoir évaluer pleinement cette caméra dans la pratique de leur passion. Tous les sportifs sans exception sont ainsi concernés. Rendez-vous du 29 janvier au 31 mars 2014 sur www.jetestelavirb.com pour participer à l’opération.

Avec la nouvelle caméra d’action VIRB Elite, Garmin a réalisé une véritable rupture technologique dans le secteur des caméras d’action en apportant de nombreuses avancées : GPS intégré, boîtier rigide et étanche qui ne nécessite pas de caisson additionnel, autonomie record de plus de 3 heures d’enregistrement en qualité HD, écran intégré, nombreuses données physiologiques pouvant être incrustés dans la vidéo…

Plus d’infos sur : VIRB Elite Garmin

Les caméras VIRB et VIRB Elite sont les dernières innovations de Garmin dans le segment dédié aux activités Outdoor. Pour tous les sportifs ou passionnés désirant immortaliser ou partager leur passion, les appareils Garmin sont des compagnons incontournables quel que soit leur niveau. Pour plus de détails sur leurs fonctionnalités, leur prix et leur disponibilité et pour toute information sur les autres produits et services Garmin, rendez-vous sur :

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www.youtube.com/GarminFrance

Triathlon de Paris : un beau cadeau d’anniversaire

J’avais (re)démarré ma carrière de triathlète l’an passé à l’occasion d’un pari avec les membres de mon club d’athlétisme (NAC). J’ai immédiatement (r)attrapé le virus, acheté un vélo, une combinaison, etc… Je revenais cette année en connaissance de cause et pour améliorer mon chrono.

Ma préparation débute fin avril après le marathon de Paris ; il faut savoir que je ne nage et ne roule en vélo que 3 mois dans l’année. J’avais à cœur de progresser en natation et de vaincre le stress du départ en eau libre. Pourtant pas de recette miracle lors de mes entraînements en piscine, je me mets à l’eau, dix minutes tranquilles et ensuite j’effectue la distance de 1,5 km à allure compétition, s’en suit un retour au calme, ce qui totalise un kilométrage proche de 2 km. Pour certains cela semble ridicule, d’autant que je ne nage qu’une seule fois par semaine. Tant pis, je ferais avec…

Pour le vélo, ce sera deux séances par semaine. Une en salle le mardi, avec un travail de seuil et l’autre le dimanche avec les membres de la Runnosphère. Notre terrain favori, la Vallée de Chevreuse qui offre le dépaysement et le dénivelé qui manque cruellement en région parisienne.

Pour la course, partant du constat que c’est mon point fort, ce sera une séance de VMA avec le club de Nanterre et un footing de récupération.

Cette année, j’avais effectué quelques « répétitions » avant Paris en prenant part à deux autres triathlons. Celui de Cergy ainsi qu’Enghien-les-Bains, l’occasion de se rassurer et de travailler les transitions. J’arrive donc à Paris avec beaucoup plus de confiance que l’an passé.

Il est 5h30 Paris s’éveille sous la pluie
Depuis quelque temps, il règne sur la capitale comme une ambiance humide, il n’arrête pas de pleuvoir. J’ai rendez-vous à 7h dans le parc à vélo 3 situé sous la Tour Eiffel. Cette année, il y aura 4500 concurrents pour partager mon anniversaire, soit 3 vagues de 1500 triathlètes : premier départ à 8h, le second à 8h15 et ma vague à 8h30.

Il est temps de se mettre à l’eau
La descente dans la Seine est un peu chaotique. La température de l’eau est idéale, la pluie vient de s’arrêter. Top départ, je me suis placé au milieu du fleuve, je ne prendrais aucun coup cette année. Je suis parti devant, donc personne à doubler. A mi-chemin, je dois faire une pause car mes lunettes sont pleines de buée et prennent l’eau. Elles sont à cheval sur le bonnet et l’étanchéité n’est plus assurée. Et c’est reparti de plus belle, j’ai la Tour Eiffel en point de mire.

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La sortie de l’eau est difficile par un escalier métallique qui plonge dans la Seine. Il faut maintenant rejoindre le Champs de Mars et le parc 3, soit 820 m selon mon Garmin 910 XT.

Départ vélo
La pluie qui a été incessante durant la nuit a complètement détrempé la chaussée, il faudra être vigilant. Dès les premiers kilomètres, les crevaisons sont légion, il y a tous les 200m un pauvre triathlète qui s’affaire. Malgré la promesse faite à ma femme de rouler prudemment, j’effectue une partie vélo le couteau entre les dents, je freine le dernier et à chaque virage en épingle je double des concurrents par dizaines. Je profite de l’autorisation du drafting (rouler en peloton) pour me mettre à l’abri d’un vent persistant. Je suis remonté à un niveau qui est le mien, chaque fois que je tente une échappée le peloton me rattrape, alors à quoi bon, je reste au chaud.

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La distance entre l’arrêt vélo au pied de la Tour Eifel est le début de la course à pied est de 550 m que j’effectue à 9 km/h mais avec des chaussures de vélo aux pieds sur un sol glissant. Un bel exercice de style.

Course à pied
C’est parti pour faire la différence, je suis dans mon domaine. Le parcours n’est pas le même que l’an passé, je le découvre… Nous ne franchirons qu’une fois la montée du Trocadéro qui possède un fort dénivelé. S’en suit une belle descente qui, nouveauté, est suivie d’une nouvelle côte de courte distance. Retour le long des quais et c’est une longue ligne droite qui nous mènera jusqu’à l’arrivée. Cette année le portique a été déplacé tout en haut des jardins du Trocadéro. C’est dans un dernier sprint que je termine un grand sourire aux lèvres. Je découvre mon chrono : 2h12’ soit 17’ de mieux que l’an passé, je suis sur un nuage !

Ma course en détail
Natation 1500 m : 25’12’’
Vélo 40 km : 1h03’19’’
Course 8,6 km : 34’45’’

Ce triathlon fut l’occasion de tester la montre GPS Garmin 910 XT
Il est trop tôt pour faire un compte-rendu précis, mais les premières impressions sont bonnes. Les menus de configuration sont très intuitifs et faciles d’accès. Je pense que la fonction première d’un tel outil est l’entraînement, il permet une approche « scientifique » et précise. Je continuerai à explorer les fonctionnalités de cette montre et vous livrerai à la fin de l’été un premier bilan. Garmin France

Autre test durant la course les produits énergétique Isostar
Dans le cadre du partenariat Runnosphère/Isostar mais aussi par goût personnel, j’ai pris pour cette compétition la totalité de mes besoins énergétiques sous la même enseigne : Isostar. J’avais donc dans le bidon vélo deux capsules de Power tabs Fast Hydratation, dans la poche une barre salée « Bretzel » et un gel Energy Lemon.

Au final les produits Isostar ont joué pleinement leurs rôles. Pas de coup de barre, ni de crampes et au finish une amélioration de 17 mn de mon chrono de l’an passé. Que demander d’autres… La gamme Isostar