Bertrand Billard, le triathlon pour passion

Vidéo

Dans le paysage français du triathlon, Bertrand Billard brille par ses titres mais également par son implication et sa gentillesse. Rencontre avec la nouvelle recrue Isostar… Lire la suite

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Ironman France : le défi de David !

You are an Ironman.

De la folie des hommes naissent des exploits. Lorsque j’ai créé ce blog il y a plus de 4 ans, c’était pour avoir de belles histoires comme celle qui arrive. J’ai connu David suite à un licenciement, j’avais besoin d’un avocat. Ensemble durant près d’un an nous avons lutté contre cet employeur malhonnête et avons gagné. De cette bataille est né une amitié. Lui est sur la fin de sa carrière de rugbyman et souhaite passer au running et plus particulièrement au marathon. Je l’incite à rejoindre mon club de Nanterre car il y réside. Depuis il a enchaîné les marathons, dont deux fois New York avec de beaux chronos. Sachant que je pratique le triathlon, il m’annonce, il y a un an environ, qu’à son tour il veut se jeter à l’eau. Je trouve l’idée très bonne, sauf que lui veut faire l’IronMan de Nice (3,8 km de natation + 180 km de vélo + 42 km à pied) ! J’essaye de le dissuader et monter son projet sur deux ans ce qui me semble plus raisonnable. C’est mal connaître David… Lire la suite

Film De toutes nos forces


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Ce film possède une triple lecture, comme le sport qui sert de toile de fond. Il s’agit d’un film sur les relations entre un père et son fils handicapé mais également sur le triathlon, et pour finir une histoire d’amour truffée d’incompréhensions et de passion.

J’ai eu vent de ce film depuis plusieurs mois car deux amis y jouent leurs propres rôles. Il s’agit de Yves Cordier, patron de la licence française IronMan et de Stéphane Garcia « the voice » du triathlon hexagonal. En début d’année 2013, nous avions organisé avec Matthieu Amielh journaliste au magazine Triathlète une soirée « IronMan Heroes Night » et avions conviés l’équipe de production à faire la promotion du film. A l’époque, il n’y avait pas le titre définitif, pas d’affiche et surtout pas de bande annonce ! Il était donc difficile pour le réalisateur Niels Tavernier d’étayer ses propos. Il me fit la promesse suivante : « Au lieu que ce soit moi qui vienne au mileu de vos amis triathlètes, c’est vous qui allez venir lors d’une projection privée voir le film et rencontrer les protagonistes. »

Projection privée
Nous voilà au siège de Pathé France pour une projection privée avec une trentaine de blogueurs et de passionnés de triathlon. J’avais mis un point d’honneur à voir ce film avec mon fils de 13 ans, puisque comme dans le film nous faisons du sport ensemble et parfois règne entre nous une incompréhension, liée à la difficulté d’être copain et papa qui gronde.

Le film commence
Jaques Gamblin est ce père « déçu » par la vie, qui rêvait tellement d’un fils pour partager sa passion et lorsqu’il découvre le handicap de son fils n’aura cesse de fuir par le biais de son travail. Pourtant un jour le chômage le ramène à la maison et là les ennuis commencent…

Je ne fais pas vous faire le récit complet du film, mais commence une succession de fuite, de dispute qui finiront sur le pari complètement fou de participer à l’IronMan de Nice.

Film sur le triathlon ?
Si vous n’allez voir ce film que pour le sport et le triathlon, vous serez déçus ! Il s’agit avant tout d’une histoire d’amour, le triathlon ne sert que de prétexte à l’histoire qui aurait très bien put se passer dans un autre milieu. Les plus belles images sportives du film sont celles du départ natation, elles ont le don de vous mettre « les poils ». Par contre les images de la fin du marathon des deux héros, ont été filmé à postériori par desfigurants et sont parfois maladroite et un peu cliché ?

Mon fils a adoré le film et surtout le débat qui a suivi, il a même, à mon grand étonnement, participé aux questions réponses. Bref une belle soirée entre « père et fils ». Si votre volonté est de passer un bon moment et de vibrer aux aventures de cette famille attachante alors pas d’hésitation, courrez voir ce film qui vous touchera, j’en suis sur !

 

« De toutes nos forces », un film de Nils Tavernier avec Jacques Gamblin, Alexandra Lamy et Fabien Héraud.

Marcel Zamora : Tous les rêves sont possibles…

Marcel Zamora, Run_Reporter_Run

Le catalan a réussi à se faire une place parmi les légendes du triathlon. Ses cinq victoires à l’IronMan de Nice et les trois à l’EmbrunMan ont fait de lui un « chouchou » du public français. Nous apprendrons durant ce livre écrit à la première personne que ces résultats ne sont là, le fait du hasard ou de la chance, mais d’un travail acharné et méticuleux.

Il a tenté, dans ce livre, de mettre tout ce que le triathlon lui a offert comme émotions : plaisir et souffrance. L’une étant indissociable de l’autre. Le fil conducteur du livre est un IronMan imaginaire dans lequel sont condensées ses sept participations à l’épreuve nicoises. Il nous livrera aux fils des pages, ses pensés les plus intimes, profitant de l’exercice pour dire des choses qu’il n’avait jamais dites à personne. Ce livre est donc le reflet de sa vie de triathlète mais aussi d’homme. Nous apprendrons ses entrainements, ses amours, sa famille…

Le petit Marcel démarre sa carrière sportive à Barcelone. A l’âge de neuf ans, il pratique assidument l’athlétisme, ce qui fera de lui quelques années plus tard l’un des meilleurs marathoniens sur IronMan. Pour info, il a un record sur marathon « sec » comme disent les triathlètes, à 2h 25′ réalisé au marathon de Paris.

Pour ses onze ans, il reçoit un VTT qui lui permettra de suivre son frère Pau et ainsi de développer des qualités naturelles qui le mèneront plus tard au triple effort. Il s’en est fallu de peu pour qu’il reste sur Duathlon, tant la natation le rebutait. C’est à l’âge de 17 ans qu’il entre au fameux Club Natatio Montjuic et découvrira le triathlon. Le début de l’histoire commence…

Au fil des années, sa puissance s’est développée et a fait de lui un très bon cycliste et un exellent coureur. Ces trois expériences à la Mecque du triathlon Hawaii, ne seront pas des succès; Le parcours vélo n’est pas à sa convenance, car jugé trop plat. Et comble pour un méditérannéen, il ne supporte pas la grosse chaleur d’Energy Lab. Ce sera donc essentiellement en France que la légende s’écrira.

Ma critique
Je trouve le mode de narration intéressant, mais pas toujours maitrisé. Ces constants aller-retours nous perdent parfois. Il y a beaucoup de choses similaire, notamment entre le début et la fin du livre. Au final, un livre facile à lire, qui permet d’être dans la peau de Marcel Zamora durant les Huit heures que durent un IronMan à Nice. A réserver aux fans de triathlon et de l’espagnol.

Plus d’infos : http://www.ed-amphora.fr/fr/product/sports-d-endurance-553/tous-les-reves-sont-possibles-10438

Réf : A860
Auteur(s) : Marcel ZAMORA
ISBN : 9782851808608
EAN13 : 9782851808608
Prix : 14,95 € TTC
Site de Marcel Zamora : http://www.marcelzamora.com/

Ironman Triathlon Motivation : le best of

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C’est en regardant ce petit film que j’ai décidé de vous proposer chaque mercredi une vidéo « motivation ». Les images sont exotiques et fortes, bref, elles font rêver !

Alors quand le temps ou l’humeur sont maussade, une petite vidéo « motivation » et tous dehors !

J’attends vos propositions de film à run.reporter.run@gmail.com

Bonne motivation

Notre championnat de France de Marathon à Toulouse

Isostar - marathon de Toulouse

Pour l’édition 2013 la Runnopshère décide d’aligner une team de blogueurs. Nous allons jouer à fond la carte du collectif en participant au relais. Nous serons donc quatre à couvrir la distance mythique avec des relais d’environ 10 km chacun, et un final de l’équipe en apothéose,  pour les 1500 derniers mètres.

A l’invitation de notre partenaire Isostar, nous voilà vendredi soir à l’aéroport d’orly en direction de la ville rose. Au programme du week-end, visite de l’usine Nutrition & Santé qui fabrique entre autres les produits Gerblé et Isostar. Rencontre avec Benamin Malaty l’un des meilleurs marathoniens français et égérie de la marque,et pour  clôturer, dimanche le marathon en relais.

Une visite très enrichissante
Nous visitons en petit comité une usine impressionnante par sa taille. Sont présents les blogueurs Jahom, Je cours Paris et notre champion Benjamin Malaty. Nous apprenons le processus de fabrication des barres et autres galettes. Cette visite fera l’objet d’un reportage ultérieur, tant le sujet est riche.

Le village marathon
Installé sur la place du Capitole, le village a fière allure ! C’est l’occasion de croiser des amis, des champions ou même des amis champions ! Nous croisons  Julien Bartoli, un habitué de nos Pasta Running Party ou encore  notre blogueur Jean-Christophe Savignoni qui a de grosses ambitions sur ce marathon. Je ferais également la connaissance cet après-midi là de Ruben Iindongo par l’entremise de Jean Delatour célèbre entraineur qui me le présente comme le futur champion de France. Son intuition sera la bonne…

Tactique de course
Jusqu’à très tard dans la soirée, nous allons élaborer une tactique de course pour jouer la gagne. A prendre en compte, nous sommes deux sur les quatre à terminer notre saison de triathlon avec un IronMan pour Emmanuel et un Half IronMan pour moi. Notre stratégie sera la suivante, nous mettons Philippe très performant sur le premier relais pour assurer notre avance, moi sur le second pour tenter de la consolider, Salvio très en forme pour regagner du terrain et Emmanuel aura la lourde tache de finir, sachant que nous le rejoindrons pour un final en équipe.

Dimanche matin, jour de course
Dès le petit matin, il règne une chaleur inattendue surtout pour des parisiens qui sont en mode automnale depuis déjà quelques semaines. Nous savons à cet instant que la matinée sera éprouvante. Bizarrement le départ n’a pas lieu en même temps que celui du championnat de France. Nous partirons avec 1h30 de retard. C’est donc 516 équipes qui prennent le départ ce dimanche matin. Nous ne sommes  pas nombreux pour un parcours comme celui du marathon. Cela présage de grand moment de solitude !

Philippe s’élance et voilà qu’il est projeté au sol par un concurrent placé sur la ligne de départ mais qui ne courre pas à la vitesse requise. Grande frayeur, car il chute lourdement sur la hanche. Il pense au collectif et se relève. Malgré sa mésaventure, il me transmet le relais à la dixième place juste derrière Sophie Duarte, une grande championne d’athlétisme.

Me voilà parti dans les faubourg de Toulouse, il y a deux personnes devant moi que « j’avale » rapidement. Le rythme est soutenu. Je suis à 3’ 50’’ au kilo, je ne tiendrai pas ce rythme jusqu’au bout, mais je tente quand même… Ce sera au final une moyenne de 3’ 59’’ je ne suis pas capable à ce moment de la saison d’aller plus vite.

Je transmet le relais à Salvio, qui est le plus fougueux d’entre nous, surement lié à son origine italienne. Pour lui, il n’existe pas de course pour rire, chaque compétition doit être un dépassement. C’est donc à bloc qu’il assurera sa partie.

Emmanuel à la lourde tache de terminer ce marathon. Il y a seulement 24h, il ne se doutait pas qu’il aurait un rôle dans notre équipe. C’est le forfait du capitaine Greg Runner qui l’obligea à relever ce défi. D’autant qu’il y a un mois à peine il terminait son premier IronMan. Il ne sera donc pas au top de sa forme et devra subir la pression de ses coéquipiers… La pression Emmanuel il connaît et la gère plutôt bien puisqu’il arrive à maintenir la position. C’est donc en 6e position que nous démarrons à quatre les 1500 derniers mètres. Nous sommes au milieu des derniers concurrents du marathon, nous devons slalomer et nous frayer un chemin au milieu de cette foule.

C’est main dans la main que nous franchissons le portique. Un large sourire éclaire nos visages.  Nous prenons la 6e place sur 516 participants. Et bouclons le marathon en 2h 48’. Un beau week-end !

Half IronMan d’Aix-en-Provence

Half IronMan Aix en Provence 1

Quoi de plus réjouissant que de clôturer sa saison triathlon sur une belle épreuve et une belle perf !

Idéalement placé en fin de saison, ce Half IronMan (1,9km/90km/21km) d’Aix-en-Provence a tous les atouts pour séduire les athlètes venues du monde entier (65% d’étrangers sur la course). J’abordais cette épreuve sans stress car contrairement au marathon, je n’avais pas de repère chronométrique. C’était donc ma première fois et je ne voulais en aucun cas rater ce rendez-vous…

Nous étions une dizaine d’amis à faire le voyage depuis Paris, notre groupe composé d’un mélange de triathlètes expérimentés et de béotiens avec pour certains une dose d’insouciance et de stress pour d’autres.

Une bonne nuit, mais courte…
La journée du dimanche commence à 4h du matin. Il nous faut déjeuner et être prêt pour prendre la navette de 5h30 qui nous mènera 25 km plus loin sur lac de Peyrolles. Sur le parcours qui mène de l’hôtel au bus, nous croisons des jeunes qui sortent de boîtes de nuits largement imbibées et qui nous regardent avec nos tri-fonctions comme des extra-terrestres. C’est le croisement de deux mondes parallèles qui s’ignorent mais se respectent.

Half IronMan Aix en Provence 2Une journée au paradis…
Dans le bus quasiment aucun bruit, l’ambiance est lourde, nous échangeons quelques mots, mais chacun est déjà dans sa bulle. Nous arrivons à 6h sur le plan d’eau. Il fait nuit et il fait froid, je ne suis pas assez couvert. L’humidité me transperce jusqu’aux os. Derniers réglages sur le vélo, vérification de la pression des pneus, pour moi ce sera 6,5 bars. Il faut quitter le parc à vélo et rejoindre le lac situé à 600 m environ. Le soleil se lève à peine, le spectacle est magnifique ! Il y aura quatre vagues : les pros, les femmes, les moins de 40 ans et les plus de 40 ans. Je serais donc dans la dernière vague. La sono crache des tubes technos, qui commencent avec le levé de soleil a réchauffé l’atmosphère. Je me suis volontairement isolé de mon groupe d’amis pour me concentrer, je suis bien, je n’ai pas peur. Nous prenons place sur la plage, et attendons les ordres du starter. Pendant ce temps, les pros terminent la course en 20 mn.

Coup de pistolet et c’est le grand splash, 400 personnes environ sautent à l’eau en même temps avec pour même objectif de virer à la bouée situé à 1000 mètre en face. Les départs de triathlon ressemble à une lessiveuse ! Cela s’agite dans tous le sens et de nombreux coups sont donnés et reçus. Ma technique, c’est de prendre à l’extérieur, je fais un peu plus de distance, mais m’épargne les pugilats.

En rien de temps, je vire à la bouée qui symbolise la mi-parcours, je n’ai pas vu le temps passé. Désormais, chaque mouvement me rapproche de l’arrivée. Je réaliserai l’une de mes meilleures natations avec un chrono de 42 mn. Je peux attaquer sereinement le reste de l’épreuve.

Half IronMan Aix en Provence 3En selle pour 90 km
J’avais eu la chance de repérer le parcours vélo cet été, je n’aurais donc pas de surprise. C’est une partie vélo exigeante, il n’y a quasiment jamais de plat, et en guise de bouquet final un col au 70e kilomètre. J’avais entendu la veille au restaurant des triathlètes expérimentés dire à propos d’Embrun, qu’il fallait rester « humble » face au vélo, j’en ferais ma devise pour Aix. C’est avec une grande sérénité que j’aborde le parcours. Je pense à bien m’alimenter dès le début car la journée va être longue. Les kilomètres s’enchaînent sans monotonie tant les paysages sont magnifiques à travers la Sainte Victoire chère au peintre Paul Cézanne. Lorsque le morceau de bravoure arrive, je suis prêt pour le combat. J’avais souffert cet été, je savais maintenant qu’il fallait rester souple et ne pas monter en force. Je me fait plaisir en doublant à tour de bras des cyclistes avec des vélos de rêve. Suit une grande descende qui nous mènera quasiment jusqu’à Aix.

Half IronMan Aix en Provence 4Un semi-marathon urbain
J’arrive au terme de 2h57’ d’effort au T2 ; comprenez aire de transition deux. C’est ici que l’on pose le vélo et chausse les runnings. Je n’éprouve pas de fatigue particulière, le parcours découpé en 4 boucles dans le centre ville d’Aix-en-Provence permettra d’avoir du public tout au long. Ma famille a fait le déplacement de Marseille pour encourager le « minot ». Les premiers kilomètres sont une mise en jambe, je ne force pas l’allure du temps que les muscles s’habituent au changement d’effort. Nous traversons un parc avec une côte « assassine » que nombreux graviront en marchant. A mi-parcours, je commence a éprouver de la difficulté. J’ai chaud, je retire mes lunettes de soleil et ma casquette et inonde ma tête à chaque ravitaillement. Je tente une expérience en prenant des « Tuc » sur un ravitaillement. Grave erreur si vous ne buvez pas d’eau par-dessus, vous vous retrouvez avec une pâte sèche dans la bouche qui manque de vous étouffer.

J’attaque le troisième tour et reprend confiance, je garde tant bien que mal ma vitesse de 12km/h. Chaque tour effectué vous gratifie d’un « chouchou », vous devez donc à la fin avoir quatre précieux élastique coloré pour espérer franchir le portique.

Désormais, je marche à chaque ravitaillement, je prends le temps de bien boire. Je file sur le centre-ville et j’entends déjà la clameur de la foule. Je suis porté par les bravos et plus particulièrement ceux de mes parents. Un derniers virage et je franchis l’arche d’arrivée. Un portique immense et grandiose qui affiche votre nom et votre chrono.

J’espérais un chrono de 6h et je termine en 5h41’ ce qui est au-delà de mes espérances. Je tombe dans les bras de mon frère qui me congratule. Je rejoins le ravitaillement et récupère le magnifique tee-shirt de « finisher ». Au fil des minutes, notre groupe se reconstitue et nous évoquerons jusqu’au soir nos différentes course, mais notre même plaisir !

Une épreuve que je vous recommande avec une organisation top niveau. Certains reprochent le prix d’inscription des épreuves au label IronMan, mais je peux vous assurer que vous en avez pour votre argent. L’an prochain la date changera pour se situer en mai afin de servir de préparation à sa grande sœur l’IronMan de Nice.

Retrouvez toutes les infos et le classement complet sur le site de l’épreuve : http://ironmanpaysdaix.com/fr/

Copyright photos : Stéphane Giorgi

Matériels utilisés lors de cette compétition

Natation
Lunettes Speedo Aquapulse Max : http://store.speedo.com/p/goggles/aquapulse-max-goggle/808044
Combinaison Aquaman triathlon

Vélo
Giant Defy 2 : http://www.giant-bicycles.com/fr-fr/bikes/model/defy.2.triple/11752/56577/
Casque : MET
Lunettes : UVEX SGL 104 : http://www.uvex-sports.de/en/uvex-sports-press-room/uvex-sports-press-info/cycling/pm-cycling-glasses-uvex-sgl104/

Course
Tenue triathlon Craft : http://www.craft-sports.fr/cra/home
Chaussures Brooks Ravenna 3 : http://www.brooksrunning.com/on/demandware.store/Sites-BrooksRunning-Site/default/Page-Show?cid=ravenna-3