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Marathon de Paris Run Reporter Run 1

Il y a trois ans ce blog avait pour vocation de faire l’écho de la préparation de cinq amis qui préparaient le marathon de Paris. Ces cinq coureurs sont toujours amis, mais ne seront pas tous au départ du marathon capitale…

Au fil du temps et de la notoriété du blog, j’ai eu la chance de faire de belles rencontres sportives. A l’origine, je suivais le plan du magazine Jogging International, puis j’ai intégré le club de Nanterre et suivi les instructions de coach Abdel. L’an dernier contre toutes attentes, je confis ma préparation marathon à une spécialiste du trail, Anne Valéro ! Malgré les apparences, Anne a la culture et le savoir faire pour développer les qualités des athlètes. J’ai découvert avec elle une façon différente de m’entraîner, avec davantage de renforcement musculaire et de sorties longues. Ce fut une belle rencontre, même si le résultat ne fut pas à la hauteur de nos espérances.

La méthode Xrun
Suite à une Pasta Running Party, je fais la rencontre avec l’équipe Xrun. Il s’agit d’une structure spécialisée dans le coaching. Je rencontre alors Jean Delatour qui m’explique sa vision de l’entraînement et des compétitions. J’adhère complètement au concept et décide de faire l’essai sur le marathon de Paris.

L’épreuve parisienne me résiste depuis deux ans. Après des progrès fulgurants les premières années, je plafonne à 3h 06’’ depuis 2012. Il faut donc une nouvelle personne ou du moins une nouvelle méthode ?

J’applique le plan depuis déjà six semaines et je retrouve petit à petit la confiance et la vitesse que j’ai perdue l’an dernier la faute à un Half IronMan et une SaintéLyon qui m’ont fait gagner en endurance mais perdre une bonne partie de ma vitesse.

Les résultats sont encourageants, mais encore loin de mes anciens chronos. Pour preuve, je réalise, il y a trois semaines, les 10 km de Vincennes en 41’ au lieu des 38’ l’an passé. L’objectif est d’obtenir du temps de soutien, c’est-à-dire être capable de tenir au maximum sa vitesse aérobie. Le semi-marathon qui arrive dans quelques jours sera un bon révélateur des progrès en cours d’acquisition. Je ne pense pas être au niveau du chrono de l’an passé en 1h 24’ 39’’ mais plutôt dans les 1h 26’ ce qui sera quand même une belle perf !

Une fois de plus les spéculations, et les ambitions prendront le pas sur le plaisir et la joie de courir. Je reconnais que la simple idée de participer ne m’intéresse guère, s’il n’y pas une notion de dépassement. Résultat, dimanche matin du côté de Vincennes…

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Partir à la rencontre de nouvelles contrées est toujours chose intéressante, mais si vous rajoutez à cela une dimension humaine, vous obtenez Odysséa Dijon avec la Runnosphère.

Fort de notre partenariat avec ASSU 2000, nous avons la possibilité de participer à quelques courses en France. C’est ainsi que ce week-end nous sommes partis Philippe (Jahom), Greg Runner et moi-même à la découverte de la capitale de la Bourgogne. Le rendez-vous est fixé à la gare de Lyon, nous sommes comme des gamins qui vont partir en colonies de vacances à la fois excités mais avec une pointe d’inquiétude sur le déroulement du voyage. Quand vous prenez trois passionnées de course à pied et que vous les mettez dans un wagon, les discutions ne sont pas très variées. Cela tourne essentiellement autour du running et de ses à-côtés, tout en feuilletant le dernier Jogging International.

Arrivée à Dijon
Nous voilà à Dijon gare, le souci, le parc qui abrite la course Odysséa se trouve à quatre kilomètres du centre ville ! Notre voisin de wagon qui rentre d’un séjour à Paris se propose gentiment de nous accompagner en voiture sur place, une aubaine, d’autant que le départ sera donné dans seulement 1h30.

Une vague rose
Sur place règne une ambiance inhabituelle aux courses « classique », l’ambiance est plus familiale et surtout plus décontractée. La plupart des concurrents portent le tee-shirt rose de la course, c’est donc près de 3500 maillots rose qui « grouillent » autour de l’arche de départ. Nous prenons possessions de nos dossards auprès de notre sponsor ASSU 2000 et nous prêtons volontiers au jeu des photos d’avant course.

En mode reporter
Pour moi pas de compétition, mais l’envie de faire un beau reportage sur cette cause qui me touche pour de multiples raisons. Je déambule au milieu du peloton à la recherche d’images. Nous sommes si nombreux qu’au moment du départ, je suis encore dans le parc, assistant sans stress, au coup de pistolet.

Sur les chapeaux de roues
Comme souvent dans les course « amateurs » de nombreux présomptueux partent vite, trop vite. En remontant la foule par l’arrière, j’assiste à la panne technique de nombreux concurrents rougis par l’effort et à la recherche de leurs souffles. Je croise au détours des allées mes camarades de la Runnosphère et n’hésite pas à « tricher » pour les rejoindre. Je passerais mon temps entre la tête de course et l’arrière du peloton, filmant tour à tour les premiers et les derniers pour constater que chacun à son allure donne le meilleur de lui-même. Je réaliserais plus tard que j’ai fait plus que les 10 km annoncés par l’organisation à cause de ses nombreuses rencontres, mais quel bonheur de pouvoir échanger…

L’arche rose
Je décide de finir avec Philippe et Greg et d’immortaliser leurs arrivés triomphales. Les derniers kilomètres sont un véritable slalom entre les concurrents qui en sont seulement à leurs premiers tours. Rajouté à cela une chaleur écrasante et vous comprenez mieux les couleurs qui ornent nous joues émaciés. La course est terminée, chaque concurrent a le sentiment d’avoir couru « utile ». Ils ont bien raison car ce n’est pas moins de 22000€ qui furent récoltés au profit de la lutte contre le cancer du sein. Une belle somme qui sera reversé au Centre Georges-François Leclerc.

Merci à tous les concurrents d’avoir transformés cette course en une grande fête !

http://www.assu2000.fr/sport/presentation

A lire également les récits de :

Greg Runner : http://www.greg-runner.com/2013/06/10/mon-odyssea-de-dijon-avec-assu-2000/

Jahom : http://jahom.wordpress.com/2013/06/10/odyssea-dijon-2013/#more-2957

Préparation marathon

A quelques semaines du marathon de Paris, il est temps de se préoccuper de sa préparation et de choisir la bonne méthode. Après avoir testé diverses méthodes qui m’ont toutes fait progresser, me voilà au cœur d’une mini-révolution avec un entraînement personnalisé qui fait quasi-abstraction de pistes et de mes repères naturels.

J’ai démarré depuis le mois de janvier une préparation avec Anne Valéro une athlète de haut niveau préparatrice physique et coach. Son terrain de jeu actuel c’est la montagne et le trail running, mais elle a pratiqué longtemps la course sur route et le triathlon au plus haut niveau.

Il y a trois, j’ai suivi un plan du hors série Jogging International, qui m’a amené à faire 3h20. Ce n’est pas la faute au plan, mais à mon objectif qui n’était pas réaliste. Je me suis pris le mur de plein fouet lors du marathon Nice-Cannes. J’en garde un souvenir douloureux.

Il y a deux ans, je pensais déjà être en 3h sur marathon, j’ai suivi les recommandations d’un coach qui entraînait un petit groupe. Bilan, 3h12 et une grande amertume des deux côtés. Arrêt brutal de notre collaboration.

Il y a un an, j’étais sûr d’être en 3h, je m’en remets entièrement aux compétences de l’entraîneur de mon club de Nanterre. Bilan 3h06 à Paris, mon meilleur chrono, mais pas encore 3h. Alors que faut-il faire pour passer cette satanée barrière ?

Anne Valéro

Rencontre avec Anne Valéro
Les hasards de la vie et du blog m’amènent à faire la connaissance d’Anne Valéro. Je ne pratique pas du tout le trail, mais nous accrochons tout de suite. Nous échangeons nos points de vues, sur la préparation et les méthodes. Et de fil en aiguille me propose une collaboration. J’hésite dans un premier temps par respect pour mon entraîneur de club. Mais après discussion avec celui-ci, je dis « oui » ! Il me rappelle, qu’il n’a pas la science infuse, et que chaque nouvelle expérience est enrichissante.

Construction du plan
Anne ne sort pas un plan, tout prêt quelle a photocopié pour moi, il s’agit d’une véritable collaboration, qui s’appuie sur mon vécu, mon âge, mes disponibilités et surtout mon objectif ! Après de nombreux entretiens, j’obtiens enfin le sésame.

Rien, n’est comme avant ! Il y a des abdos et du gainage tous les jours. Peu de séances sur piste, la plupart sont sur route ou en côtes. Le programme est beaucoup plus chargé en volume, là où je faisais 10 x 300 m sur piste autrefois, je fais deux fois 10 x 1 minute en côtes…

Pour l’instant, mon corps me rappelle ces changements, j’ai parfois l’impression de débuter tant mes jambes me font souffrir le soir. Idem pour les abdos…

Les plus d’un coaching personnalisé
Après chaque séance vous envoyez par mail votre ressenti, et le coach ajuste le plan en fonction. Il est arrivé que l’on supprime une séance dans la semaine pour éviter le surmenage ou que l’on revoit la semaine suivante en fonction des ressenties de la précédente.

Le résultat ?
Pour l’instant, je n’ai pas encore couru de compétition, il faudra attendre le semi-marathon de Paris pour voir si je suis dans les rails. J’ai un record à 1h 25, je me verrai bien en dessous ?

En résumé
Il n’y a pas de recette miracle, le bon plan c’est celui qui allie le plaisir à la performance. Certains autour de moi, me disent « je n’aimerai pas avoir une nounou à qui je dois raconter tout ce que je fais ! », ben moi, j’adore !

Contact avec Anne Valéro sur http://annevalero.com/ ou par mail : anne.valero29@gmail.com

Ecotrail de Paris Anne Valéro