Gatorade, le goût de l’effort !

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La marque américaine semble avoir traversé les âges tant son nom est synonyme de sport. C’est en 1965 qu’elle a vu le jour sous le ciel de Floride pour compenser les composants clés perdus par les joueurs de l’équipe des Florida Gators, d’ou son nom. Lire la suite

Semi marathon de Lisbonne

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Il est des courses à seulement quelques heures d’avion qui vous plongent dans un autre univers. En ce mois de mars, être exposé à des températures de 24° aide beaucoup l’imaginaire. Voilà notre groupe de 12 au départ pour la capitale du Portugal.

Pourquoi Lisbonne ? Il s’agit d’un voyage de presse qui vient conclure le test de la nouvelle montre GPS Garmin 620. Il y a là les journalistes qui suivent le Running en France et… moi ! Nous avons tous démarré notre préparation, il y a plusieurs semaines maintenant. Celle-ci comprenait un coaching supervisé par Olivier Gaillard de la structure Urban Running. S’y ajoutait un plan d’entraînement 2.0. Pour son bon suivi, nous avions reçu lors de la première rencontre, une montre intelligente dont on nous avait détaillé le fonctionnement. Dans la foulée, nous avons effectué un test de VMA qui a permis au coach d’en savoir plus sur chacun de nous et ensuite c’est via la plateforme Garmin Connect que les entraînements furent proposés.

IMG_4226Six semaines plus tard
Et aujourd’hui, nous voila à Lisbonne pour évaluer nos semaines d’apprentissage. Sous le soleil resplendissant, nous troquons nos habits de « Parisiens » pour des tenues plus adaptées. Passage obligé, le village du retrait des dossards, reflète en général le niveau d’organisation d’une épreuve. Celui-ci est plutôt petit pour une course qui accueillera le lendemain 30 000 personnes. Il faut savoir que la majeure partie des coureurs participent au « mini-marathon » une course de 7km qui ressemble un peu chez nous à Odysséa. Dossard en poche, place au tourisme. Car l’intérêt d’une course à l’étranger est de pouvoir découvrir une ville et les habitudes de ses habitants.

Lisbonne Story
Pour l’ensemble du groupe, Il s’agit d’une découverte. Jusqu’ici ma vision de la cité tenait à travers le film « Lisbonne Story » de Wim Wenders. Très vite, je m’aperçois que déambuler dans Lisbonne c’est comme partir pour une chasse aux trésors. Mon premier coup de coeur va pour ces magnifiques façades recouvertes de faïences que l’on nomme « azuleros ». Il nous faut aussi trouver les fameuses « Pasteis de nata » qui sont la pâtisserie portugaise. Cela ressemble à un mini flan avec sa croute dorée et sa pâte feuilletée. Il faut tout de même rester raisonnable, nous avons un semi-marathon le lendemain.

Dimanche, jour d’embouteillage
Nous quittons l’hôtel en direction du départ situé 5km plus loin sur le pont qui surplomble la ville. Pour y accéder, il faut impérativement emprunter les transport en commun car la route est coupée. Nous voila dans un bus bondé, rempli exclusivement de coureurs. Au terminus de celui-ci, un train semblable au RER nous attend. Les rames qui arrivent sont pleines. Impossible de monter à l’intérieur. Nous laissons passer plusieurs trains puis avons recours à la méthode japonaise. Nous poussons de toutes nos forces la foule pour faire notre petite place.

Départ sur le pont
L’architecture du pont du 25 avril qui enjambe le Tage ressemble comme une goutte d’eau au Golden Gate de San Francisco. En revanche, le départ est situé au pied du pont, ce qui pour le coup fait penser au marathon de New York. A un kilomètre de la ligne, nous sommes bloqués, impossible d’avancer ! Les 30 000 bipèdes forment un véritable rempart. Nous prenons notre mal en patience et nous nous allongeons même dans l’herbe pour profiter un peu plus du soleil. Mais au-dessus de nos têtes le ballet des hélicoptères fait un vacarme assourdissant. 10h 30, le départ est donné, mais sans nous… Il nous faudra encore patienter 35 minutes pour (enfin) atteindre cette satanée arche de départ.

Nous pensons être sortis d’affaires et pouvoir démarrer notre course, sans échauffement préalable. Mais c’est sans compter sur les « randonneurs » comprenez les familles venues participer à la course de 7km mais en mode marche. Il est très difficile de doubler, nous slalomons, nous zigzagons, bref nous nous énervons ! J’en arrive à oublier la beauté du paysage. La traversée du pont est juste magique, elle le sera durant 2 km. Nous descendons ensuite sur la ville et longeons la zone portuaire, c’est donc un ruban de bitume ultra-plat qui se dévide sous nos pas.

Tous les 3 km des ravitaillements salvateurs nous attendent, le thermomètre affiche près de 24°, et ces bouteilles d’eau sont les bienvenues. Des groupes de rock sont présents tous les 5km et apportent un peu de gaiëté, car le public n’est pas très nombreux. L’essentiel du parcours est sous forme d’aller-retour nous permettant de croiser les coureurs et de recevoir des encouragements des amis. Mais pour être honnête, il emprunte également les parties les plus inintéressantes de la ville…

Prépa marathon
Pour moi ce semi, est une simple sortie longue avec des variations d’allure. Les consignes sont les suivantes : 10 km à 4′ 25 », puis 6 km à 4′ 20 » et ensuite allure libre. Par contre, si la température est au-dessus de 20°, j’ai pour ordre de rester à 4′ 25 » pour ne pas laisser trop de jus. Les 24 degrés et surtout les « bouchons » successifs m’empêcheront de respecter le plan. Je suis en 4′ 30 » et j’ai du mal à tenir cette vitesse tant le peloton est dense et les dépassements difficiles.

Je réalise également durant l’épreuve un épisode vidéo pour la série « J’irai courir chez vous ». Me voila donc équipé de ma fidèle perche télescopique avec au bout cette fois-ci la nouvelle « action cam » de Garmin la VIRB ELITE. Je filme la course et ses a-côtés. Une autre façon de vous faire partager cette expérience.

IMG_4263Sprint final
Nous entendons au loin, la musique et la clameur de la foule, pas de doute, nous sommes dans l’emballage final. Je découvre avec étonnement un ravitaillement à 300m de l’arrivée. Qui va à cette distance perdre quelques précieuses secondes pour boire ? La zone d’arrivée jouxte le cloître de Bellem. Je franchis la ligne en 1h 38′ pas mécontent d’en terminer. Je savoure et filme le bonheur de tous ces concurrents qui sont allés au bout d’eux-mêmes. Je récupère la médaille qui est magnifique et me dirige vers le ravitaillement pour prendre la spécialité de ce semi : une énorme glace à la vanille du style magnum. Il n’y a pas à dire, les Portugais savent recevoir !

Toute l’équipe franchira la ligne au compte-goutte. Nous pouvons maintenant passer à l’après-course à savoir, refaire le semi confortablement installés sur la banquette d’un bar, une mousse à la main ! J’adore ce sport…

Marathon de Paris : le bon plan…

Marathon de Paris Run Reporter Run 1

Il y a trois ans ce blog avait pour vocation de faire l’écho de la préparation de cinq amis qui préparaient le marathon de Paris. Ces cinq coureurs sont toujours amis, mais ne seront pas tous au départ du marathon capitale…

Au fil du temps et de la notoriété du blog, j’ai eu la chance de faire de belles rencontres sportives. A l’origine, je suivais le plan du magazine Jogging International, puis j’ai intégré le club de Nanterre et suivi les instructions de coach Abdel. L’an dernier contre toutes attentes, je confis ma préparation marathon à une spécialiste du trail, Anne Valéro ! Malgré les apparences, Anne a la culture et le savoir faire pour développer les qualités des athlètes. J’ai découvert avec elle une façon différente de m’entraîner, avec davantage de renforcement musculaire et de sorties longues. Ce fut une belle rencontre, même si le résultat ne fut pas à la hauteur de nos espérances.

La méthode Xrun
Suite à une Pasta Running Party, je fais la rencontre avec l’équipe Xrun. Il s’agit d’une structure spécialisée dans le coaching. Je rencontre alors Jean Delatour qui m’explique sa vision de l’entraînement et des compétitions. J’adhère complètement au concept et décide de faire l’essai sur le marathon de Paris.

L’épreuve parisienne me résiste depuis deux ans. Après des progrès fulgurants les premières années, je plafonne à 3h 06’’ depuis 2012. Il faut donc une nouvelle personne ou du moins une nouvelle méthode ?

J’applique le plan depuis déjà six semaines et je retrouve petit à petit la confiance et la vitesse que j’ai perdue l’an dernier la faute à un Half IronMan et une SaintéLyon qui m’ont fait gagner en endurance mais perdre une bonne partie de ma vitesse.

Les résultats sont encourageants, mais encore loin de mes anciens chronos. Pour preuve, je réalise, il y a trois semaines, les 10 km de Vincennes en 41’ au lieu des 38’ l’an passé. L’objectif est d’obtenir du temps de soutien, c’est-à-dire être capable de tenir au maximum sa vitesse aérobie. Le semi-marathon qui arrive dans quelques jours sera un bon révélateur des progrès en cours d’acquisition. Je ne pense pas être au niveau du chrono de l’an passé en 1h 24’ 39’’ mais plutôt dans les 1h 26’ ce qui sera quand même une belle perf !

Une fois de plus les spéculations, et les ambitions prendront le pas sur le plaisir et la joie de courir. Je reconnais que la simple idée de participer ne m’intéresse guère, s’il n’y pas une notion de dépassement. Résultat, dimanche matin du côté de Vincennes…

Vidéo motivation : Best running motivation

Une succession de d’images fortes en émotions. Nous y trouvons de la piste, du marathon et même… du vélo avec Lance Amstrong. Difficle de ne pas sortir courir après avoir visionné ça !

We run Paris avec Bob Tahri


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Chaque semaine les coureurs parisiens ont rendez-vous pour des « running sessions » avec la marque Nike. Ces séances gratuites proposent des runs ludiques et festifs à travers les rues de la capitale.

Ils sont jeunes, ils sont beaux et partagent la passion du running. Voilà le point de départ du Run75Crew ! Un peu à la manière des « afterworks » ou « happy hours »  ils se retrouvent à la sortie du bureau pour un moment sportif et festif. Les qualités sportives ne sont pas prédominantes, seules comptent la bonne humeur et l’envie de partager. La centaine de personnes se décompose en deux groupes, pour le premier une distance de 5 km et 10 km pour le second. Les coachs animateurs se servent de sonos portatives pour rythmer les  sessions. L’ambiance est garantie…

Des invités prestigieux
Régulièrement des athlètes Nike viennent accompagner et prodiguer de précieux conseils. La championne olympique Allyson Felix avait, à l’occasion de l’ouverture du nouveau Nike Store Running inauguré ce concept de guests. Par la suite, Christelle Dauney meilleure marathonienne française et auteure d’une magnifique 4e place au dernier marathon de New York, avait participé également. Ce jeudi, celui que tout le monde attendait est l’ancien recordman d’Europe du 3 000 m steeple à Berlin en 2009. Bob Tahri a opéré en 2013 un grand virage dans sa carrière en « montant » sur marathon. Il s’aligne sur le mythique marathon de New York avec de grosses ambitions. Après avoir joué aux avant-postes avec les redoutables kenyans, il touche le « mur » du 30e km et doit laisser filer. Il termine à la très honorable 15e place avec un chrono de 2 heures 18′ 16″. La course est remportée par le kenyan Geoffrey Mutai en 2 heures 08′ 24″.

Mes questions sur les ambitions de Bob Tahri en 2014
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« 2013: j’ai fait mon premier marathon. 2014: je pulvérise mon chrono ! » La principale question que j’avais pour Bob Tahri portait sur sa participation au marathon de Paris en avril ou New York en novembre ? Le service de presse m’indique qu’il est un peu tôt pour l’annoncer et que sa décision n’est pas encore prise. La seule chose que je puisse communiquer est qu’il a soif de revanche à New York, il y a donc de forte chance qu’il soit à Big Apple. Son ambition chronométrique ? Passer sous la barrière des 2h 10’ ! Ce chrono est à sa porté selon les spécialistes. Nous ne manquerons pas de suivre sa progression. Sinon pour le reste, on ne change pas une équipe qui gagne, il continuera de faire confiance à Jean-Michel Dirringer son entraineur et reste licencié au club de sa ville : Athlétisme Metz Métropole. Idem pour son équipementier, Nike qui lui renouvelle toute sa confiance. Alors souhaitons lui bonne chance pour cette nouvelle année…

Plus d’infos :
http://runningfrance.fr/tag/run75crew/

http://www.bob-tahri.com

Vidéo motivation : Inspirational Running

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Voilà un petit clip empruntant à différentes marques le meilleur du running, vous reconnaitrez aisément Emmanuel Gault et Killian Jornet. Dans les 3 minutes 30 que dure le film des champions mais aussi des anonymes qui se dépassent et nous donnent envie de sortir courir…

Je règle mon pas sur le pas de mon père…

Dans le sport, il n’y a pas vraiment de hasard. Je pratique la course à pied par cette  passion transmise par mon père. Aujourd’hui c’est mon fils de 13 ans qui pratiquent en club la même discipline .

Mon père ce héros
Mon père fait partie des pionniers de la course à pied en France. À l’époque nous disions plutôt le mot « jogging » pour faire branché. Enfant, j’allais l’encourager sur les premières courses sur route ou cross. Il y régnait une super ambiance, nous écumions la région marseillaise toujours en bande et le plus souvent nous organisions un pique-nique après la course.

L’après-course était le meilleur moment pour moquer  ou féliciter nos champions. Heureusement à l’époque mon père était l’un des héros de la bande, je n’assistais donc qu’à des félicitations et des encouragements. J’ai donc sans tarder tenté d’imiter ce héros.

Je participe dès l’âge de 13 ans à mes premiers cross. En fait, ils n’avaient de cross que le nom. Le cross du Provencal ou du Méridional tous les deux au parc Borély à Marseille se courraient entièrement sur le bitume des allées. Dans les premières courses, je ne brille pas par mes qualités athlétiques. Je me souviens même d’un jour ou je terminais avant-dernier…

Mon fils ce héros
La passion
Depuis déjà trois ans, mon fils Clément licencié au PUC à Charletty découvre à son tour les joies de l’athlètisme. À son âge, ils n’ont pas encore de spécialité, ils pratiquent aussi bien la course, que le lancer ou le saut. Sa préférence va à la course et sa distance de prédilection le 1000m. Il a bien le temps de se spécialiser et de choisir la distance qui lui conviendra le mieux. En attendant, au mois de janvier, c’est les départementaux de cross.

En ce dimanche brumeux et humide, nous fonçons tous les deux en moto direction Clamart pour rejoindre son club le Paris Université Club. La tente se situe à deux pas de celle de mon club le Nanterre Athletic Club. Tous les clubs sont représentés et il est assez drôle de voir ces différentes tentes multicolores se remplir au fur et à mesure de la journée.

Le départ est dans une heure, je tente de donner quelques conseils, mais l’ado n’en a que faire, il sait déjà… « tu devrais prendre ce tee-shirt technique à manche longue sous ton débardeur », « les pointes de 9 mm me semble plus appropriées que celles de 6 mm », etc…

Je décide de lui faire confiance et de le laisser découvrir par lui-même. Résultat, je le vois au  loin sur la ligne de départ avec sa veste de survetement  et ses chaussures de running de route. Il n’a pas vu le temps passer durant l’échauffement et il n’a plus le temps de retourner à la tente pour poser sa veste et surtout chausser les pointes ! Trop tard, c’est le coup de pistolet.

Il écoute enfin mes recommandations
Il ne part pas trop vite et aura bien le temps de remonter, il semble gérer la situation. Ils attaquent déjà le dernier tour ce qui fera au total 2900m. C’est l’emballage final, il a du mal à suivre ceux qui avaient gardé leurs forces pour le sprint final. C’est le visage marqué qu’il franchit le portique d’arrivée. Marqué mais heureux, car il a tout donné. Je suis fier de lui, il a bien géré sa course et termine dans le milieu d’un peloton d’environ 140 personnes. Ces petits moments feront de grands souvenirs pour plus tard. Je lui ai promis que nous ferions ensemble le marathon de New York pour ses 20 ans.

ESP-Consulting

ESP Consulting Run Reporter Run

Basé à Aix en Provence cette structure à la pointe de la technologie vous propose de prendre en charge votre santé, votre forme ou votre carrière sportive. Reportage…

Vincent Machet Run Reporter RunJ’ai découvert ESP-Consulting à travers le reportage fait sur Vincent Machet, une personne en surpoids qui avait le rêve de courir le marathon de New York. Les compétences du centre et le mental de Vincent ont amené celui-ci à franchir le portique mythique de Central Park. Je vous propose d’en savoir un peu plus sur ce centre innovant.  Le champ d’action d’ESP-Consulting se décompose en trois pôles : Santé, Recherche, Performance

  1. Le pôle Santé  à pour objet d’améliorer la santé au travers de la pratique de l’activité physique en se fixant un objectif.  Ce département touche essentiellement les personnes en surpoids, les diabétiques ou tout autres en retour de blessure.
  2. Le pôle Recherche s’occupe d’évaluer les performances d’un produit et d’en mesurer les effets sur l’homme. Comme par exemple avec une raquette de tennis, des sièges automobile, des chaussures de course à pied.
  3. Le pôle Performance propose  3 type de préstations :
  • Des Tests des capacités physiques physiologiques et biomécaniques (VMA, VO2, Seuil, Déséquilibres musculaires)
  • Des entrainements et une planification individualisées pour préparer un objectif sportif
  • Un suivi avec Tests + Plan d’entrainement à réaliser seul

Rencontre avec Jean-Bernard Fabre le responsable du centre

Jean Bernard Fabre Run Reporter RunComment vous est venue l’idée de ce centre ?
Après avoir passée mon brevet d’éducateur sportif 2éme degré je m’occupais de joueurs de tennis professionnels sur le circuit et lorsque j’ai débuté ma thèse j’ai été effaré de voir le laxisme et le manque de savoir qu’il y avait dans la calibration des charges de travail et le suivi des athlètes internationaux. Cette double casquette de scientifique et d’entraineur, m’a donné l’idée de proposer un service d’entrainement basée sur la preuve et la rigueur scientifique..

Quel est votre passé sportif ?
Un touche à tout, mais surtout un joueur de tennis (classé milieu de seconde série.)

Quel sont vos clients ?
Tout dépend du département (recherche, performance ou santé). Hormis les industriels, toutes personnes ayant un objectif sportif (un marathon, un ironman, monter un sommet etc…) , j’aime assez le mixe qu’il y a entre l’athlète de haut niveau et la personne souffrant de déficience qui se retrouve sur le plateau d’entrainement animé par la même volonté d’atteindre un objectif sportif

Que proposez-vous que les autres n’ont pas ?
Une prise en charge sur mesure basée sur l’expertise scientifique. Nos tests sont développés en interne sur la base du retour d’expérience de nos athlètes professionnels.  Cela permet de créer des tests spécifiques en fonction des disciplines sportives et ainsi de pouvoir réaliser un entrainement  et un suivi sur mesure adapté aux objectifs de chacun.

Comment voyez-vous l’avenir d’ESP ?
AH, c’est un peu tôt pour en parler, mais d’ici quelques mois nous devrions annoncer officiellement la suite . La seule chose que je peux dire c’est que  vous allez en entendre parler car nous passons à une vitesse 10 fois supérieure

Pouvez-vous nous citer des noms de sportifs ayant recours à vos services ?
Le triathlète François Chabaud , l’ex skieur Luc Alphan, le Handballeur Nikola Karabatic, et beaucoup d’autres

Pour conclure…
J’aimerais réellement sensibiliser les sportifs à l’intérêt de s’entrainer correctement. Non pas pour valoriser notre savoir-faire , mais surtout car depuis des années, le sport se développe de plus en plus et les pratiquants ont souvent tendance à trop en faire et sans réflexion (surtout dans les sports comme la course à pied).  Le résultat est sans appel,  blessures, surentrainement, pathologies récurrentes et ainsi privation d’activité physique. L’entrainement est une science et nul besoin d’être un sportif professionnel pour pouvoir en bénéficier.

L’objectif de tout ça reste avant tout le plaisir de pratiquer le plus longtemps possible…

Retrouvez toutes les infos sur : http://www.esp-consulting.fr

Romain Pizzanelli : « un autre objectif pour une vie ! »

Romain marathon de Rome

Pour Romain Pizzanelli, l’effort physique n’est pas juste un moyen d’être en forme, il représente une philosophie de vie. Cela fait maintenant 31 ans que le sport fait parti de son éducation et ces valeurs feront partis de l’éducation de son enfant à venir. Il ne se contente plus de courir pour le plaisir ou un chrono, il cherche à donner un sens à ses actes. C’est pourquoi, il va mettre pour la seconde fois son action au service d’une bonne action. Portrait de Romain…

Romain cyclisteJe commence le sport dès mon plus jeune âge, papa et oncle cycliste, je ne me vois pas faire un autre sport… Après des essais peu concluant en judo, basket … je débute le vélo en cadet. Les saisons se suivent je suis passionné mais pas assez contentieux et acharné comme je peux l’être aujourd’hui pour la course à pied. Après mon titre de Champion de l’Essonne Espoir FFGT en 2001, je décide d’arrêter pour d’autres motivations… Je n’ai de plus, plus le temps de m’entrainer. Comme on me le demande souvent alors « mais comment as-tu pris goût à la course à pied ».

Tout simplement après le travail, le seul sport qui arrive à combler le manque du vélo est la course à pied. Je me souviens encore de mes premières sorties ou je n’avais rien à voir avec le « runner » que je suis devenu aujourd’hui. Mais il y a un début à tout, je regrette d’ailleurs ne pas être passé par la case école d’athlétisme plus tôt mais le vélo a été une bonne école aussi.

D’ou mon goût prononcé pour la longue distance et notamment le marathon. Aujourd’hui et contrairement à mes débuts, j’arrive à prendre du plaisir sur mes séances VMA et sur des distances plus courtes. Je dois passer par là pour espérer encore m’améliorer.

Romain c’est 7 marathons au compteur
Son palmarès est en quelques années assez éloquent, trois marathons sous les 3h à Nice/Cannes, Rome puis Berlin. A chaque départ, la motivation est différente. Il est vrai, que depuis mes 2h50 à Berlin en 2011, je n’ai pu réellement confirmé mon temps sur un autre parcours. En 2012 NY était mon principal objectif et bon nombre de personnes pensaient que se serait difficile pour moi de rééditer un nouveau chrono proche des 2h50 ! La faute à un parcours bien plus compliqué qu’en terre Allemande. La course à pied c’est aussi sa, savoir et pouvoir se prouver que l’on peut encore aller plus vite.

Le 07 Avril, il s’élancera pour son 8e marathon
Comme pour le marathon de New York ; je ferai en sorte d’allier ma passion à une association caritative. Mon choix : Mécénat Chirurgie Cardiaque, pourquoi ce choix ? Le rapport sans doute avec le cœur ? Sans cœur on ne peut courir et sans cœur on ne peut donner… Les enfants sont en plus une magnifique motivation ! Tous les renseignements sont sur le site : http://www.mecenat-cardiaque.org/ ou sur ma page alvarum : http://www.alvarum.com/paris2013uncoeurpourunevie

Romain le gout de l'effortLa course à pied, c’est aussi…une saison mouvementée avec le changement d’entraineur pour le côté sportif et d’un nouveau poste professionnel pour le côté privé. Une rencontre au passage avec Fabrice BELOT qui apprend à me connaître de sa Nouvelle Calédonie. J’avais un peu perdu le goût de la course à pied et Fabrice m’a très vite redonné l’envie. Cela ne s’explique pas.

La course à pied doit rester un plaisir
On me dit souvent trop me prendre la tête et que la course à pied doit rester un plaisir. Il est évidant qu’elle ne peut être autre pour moi, mais j’aime m’investir dans chaque objectif que je me fixe du mieux que je peux. La préparation n’a réellement débuté, mais la tête y est déjà ! Les kilomètres s’enchainent avec les séances pour cumuler un peu plus de 80Km par semaine… Début Février, nous rentrerons dans le plan de 8 semaines. Encore beaucoup de travail et d’investissement personnel à venir mais pour être à nouveau marathonien ce sera le minimum. Le chrono, s’adaptera le jour J avec une petite idée mais pour le moment place à la préparation ! Pour une association, un cœur, un enfant, un événement !

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10 km du 14e ou la malédiction de l’annulation

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Il y a des courses qui sont mythiques pour moi, de celles ou chaque participation est un vrai plaisir, un vrai challenge. De celles qui me servent d’étalon pour mesurer ma progression. Bref, les 10 km du 14e la course de mon quartier est MA course, celle ou toute la famille y compris ma belle-mère fait le déplacement pour voir l’athlète en maillot.

Chaque année après les vacances à la neige il y a cette course qui sert à me remotiver suite à une coupure hivernale d’une semaine ou deux. Cette année, j’étais prêt, peut être plus que les autres années. Comme pour New York lorsque je retire mon dossard les organisateurs me souhaitent « bonne course » et me promettent que cette trentième édition sera à la hauteur de mes espérances.

Comme pour Big Apple la météo vient jouer les troubles fêtes quelques jours avant,  rendant incertain le départ. Les rumeurs commencent à circuler sur le net, partira, partira pas…

Dans la journée de samedi les communiqués s’enchaînent : « la course aura bien lieu », les moyens seront mis en œuvres pour que demain ce soit une grande fête. Il faudra attendre 17h pour que la nouvelle tombe : « par décision du maire la course est annulée en raison des conditions météorologiques, elle sera  reportée à une date ulterieure ». Comme pour New York, pourquoi avoir attendu le dernier moment pour annuler, car les conditions-météo annonçaient pour dimanche étaient exécrables ?

Comme à NY la puissance des réseaux sociaux mettent en place une alternative, ce sera une sortie entre amis sous la neige au Bois de Vincennes. Les messages sur Facebook et les SMS fusent et le lendemain matin, nous sommes une vingtaine à nous retrouver sur les bords du lac Daumesnil. Il y a parmi eux mes fidèles, des amis qui étaient également du voyage en Amérique, prêt à me suivre dans cette odyssée blanche.

Premier contact avec la neige
Pour beaucoup ce sera une première expérience sur la neige. Ce n’est pas évident de trouver le bon équipement, la bonne foulée. Les appuis sont fuyants, le souffle coupé par l’air froid. Il en faut beaucoup plus pour nous décourager. Nous abordons cette sortie dans la joie et la bonne humeur. Pas question de compétition où de vitesse, nous allons rester ensemble du début à la fin.

Difficile de se quitter
Le programme indique une heure, mais nous allons dépasser allégrement ce timing tant les conditions et l’euphorie sont là. Notre terrain de jeu habituel, se transforme en « terre inconnu » il est parfois difficile de reconnaître les passages et  lieu de repères. Pour ma part ce sera 12 km, mais quelle balade. Le chrono GPS indique 1h15 ce qui en temps normal serait une sortie raté, se transforme ce matin là en véritable bonheur pour runners.

Pour terminer l’analogie avec le marathon de New York, la course fut annulé, mais le plaisir fut présent. Celui de partager et d’échanger sur notre passion commune : « la course à pied » alors certes, il n’y a pas eu de chrono, mais ce sera pour la prochaine fois. Rendez-vous aux foulées de Vincennes qui, espérons le, seront plus propice à la performance…

La grande famille des runners