Articles Tagués ‘Mont-Ventoux’

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Comme son nom l’indique, le challenge Nice Mont-Ventoux est une course vélo dont le départ est à Nice et l’arrivée au sommet du Mont-Ventoux col mythique du Vaucluse. Une épreuve de 400 kilomètre en trois étapes. Le but premier de cette épreuve, réunir des chefs d’entreprises ou des cadres dirigeants pour faire du réseau et vivre une expérience sportive. (suite…)

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Il y a peu de temps, je vous parlais de l’ascension du Mont Ventoux en vélo avec mes copains marathoniens. Aujourd’hui, il s’agit de la descende… toujours sur la route mais le plus vite possible et avec le vélo de son choix. Une course de dingue que seul Red Bull pouvait concevoir.

Samedi 8 juin Red Bull Road Rage investit le légendaire Mont Ventoux. Vététistes, riders BMX, cyclistes sur route, cyclistes sur piste : tous les accros au deux-roues sont attendus pour dévaler les pentes du Red Bull Road Rage. Sélectionnés en fonction de le niveau sportif et de leur palmarès, les 64 participants seront là pour s’affronter et avec pour seul objectif : être le plus rapide.

Après une première manche en contre-la-montre individuel permettant d’établir l’ordre de passage, les participants s’élanceront par 4 et seul le premier à franchir la ligne d’arrivée sera qualifié pour les 1/4 de finale. Puis les 2 coureurs les plus rapides de chaque manche participeront au tour suivant et tenteront de se qualifier jusqu’à la finale. Seuls les 4 plus rapides s’offriront ainsi une ultime manche de prestige pour se disputer la victoire finale.

Red Bull Road RageUne épreuve technique, physique et… tactique
L’objectif pour les participants est de monter un vélo sur mesure, taillé pour la course, en d’autres termes : la machine de guerre idéale qui les portera à la victoire de cette épreuve unique en son genre. Avec un tel parcours, alternant courbes serrées, lignes droites, virages longs… la tactique comptera autant que la technique. Une préparation physique sérieuse sera de rigueur pour permettre aux participants d’avoir l’explosivité nécessaire pour relancer le vélo dans les portions moins rapides ou après les virages.

Quelle que soit la discipline, tous les mordus de vélo auront leur chance
Habitués aux départs arrêtés, les riders BMX seront avantagés sur cette phase nécessitant un effort explosif spécifique. Les vététistes quant à eux, seront privilégiés dans les courbes et en pilotage pur. Grands habitués des sprints, les cyclistes sur route, experts en vitesse sur bitume, seront favorisés à ce niveau. Ce cocktail explosif de disciplines offre une identité forte et propre à cet événement hors du commun et permet aux participants de tous horizons de se côtoyer, d’échanger et de se mesurer les uns aux autres.

Une sécurité adaptée…
Avec ses 6 km de descente pure, cette course sur le Mont Ventoux représente la plus longue et la plus rapide de l’histoire du Red Bull Road Rage. Pour ces raisons, les participants devront se doter d’un matériel adapté et spécifique : casque intégral, protection dorsale, gants, coudières, genouillères seront obligatoires pour tous sans exception ! Complétant les traditionnelles bottes de paille, des airbags de densités et tailles différentes enroberont chaque virage de manière à amortir les impacts des participants en cas de sortir de trajectoire : du jamais vu dans les événements de cyclisme ! Tout comme en Formule 1, pas moins de 30 commissaires de pistes expérimentés seront positionnés sur les bords du parcours, armés de drapeaux rouges et jaunes pour signaler les éventuels dangers.

Un parcours idéal dans un lieu qui fait rêver
Une montagne légendaire, mythe international, quel passionné de 2 roues n’a pas rêvé un jour de dévaler le Mont Ventoux ? Star historique du Tour de France, avec son paysage et son ambiance à part, ses longues courbes, ses virages serrés et son important dénivelé, le col du Vaucluse représente le parcours idéal. En partant du sommet, les coureurs atteindront des pointes frôlant les 100 km/h sur les 6 km du tracé. Une occasion unique pour les concurrents d’exploiter toute la largeur de la route pour tailler les meilleures courbes et faire le plein de sensations fortes…

A noter que le grand public pourra accéder facilement à l’épreuve, où les spectateurs sont attendus. Avis aux intéressés, les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 15 mai sur www.redbull.fr/roadrage

Découvrir le site internet et la dernière vidéo : http://www.redbull.fr/cs/Satellite/fr_FR/Video/road-rage-tous-mont-ventoux-course-descente-021243337542021

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Depuis deux, j’ai renoué avec un vieux plaisir, la pratique du vélo. Quel plaisir que de rouler entre amis et de découvrir de nouveaux paysages comme ceux de la vallée de Chevreuse ou des cols escarpés comme celui du Mont Ventoux.

J’ai repris le vélo à l’occasion du triathlon de Paris 2010, ce qui était au départ un pari avec le club d’athlétisme et devenue au fil du temps une récréation. Chaque année après le marathon de Paris, je passe au triathlon, cela permet une meilleure récupération en épargnant les articulations grâce au sport « portés » que sont le vélo et la natation.

Un projet fou, l’ascension du Mont Ventoux

Lancé cet hiver par quelques membres de la Vélosphère (marathoniens fan de vélo), l’idée à fait son petit bonhomme de chemin pour aboutir le 8 mai à la réunion de douze passionnés (9 garçons et 3 filles) à Bédoin pour l’ascension du col le plus impressionnant de France, dixit les sites spécialisés. Il existe trois possibilités pour démarrer, par Sault, Malaucène ou Bédoin le versant le plus « pentu ». C’est celui-ci qui fut retenu à l’unanimité…

Vacances, j’oublis tout…
La date n’a pas été choisie au hasard, nous allons nous appuyer sur ce jour férié pour mobiliser les volontaires. Ce n’est pas évident de réunir autant de personnes à 700 km de Paris. J’étais chez « papa et maman » à Marseille durant ces vacances, c’est donc en voisin que je fais le voyage. Mais ce voyage, je ne le ferais pas seul, car j’entraîne dans l’aventure mon frère mais surtout mon père qui arbore fièrement ses 73 ans et avec une condition physique qui en laisserait plus d’un rêveur…

Rendez-vous à Bédoin
L’ensemble de la Vélosphère se retrouve à 9h30 autour d’un café pour dernier briefing qui sera très simple : « prenez un maximum de plaisir et faites-le à votre allure ! ». Un léger échauffement de 5 km sur les environs du village suffisent à nous mettre en température.

A vos chronos…
Nous voilà sur la borne du kilomètre zéro qui matérialise le départ de l’ascension qui se terminera 22 km plus haut. L’ambiance a changé, beaucoup moins décontractée. Nous comprenons très vite que chacun veux son chrono, son trophée…

Il ne faudra pas plus de trois kilomètres et le village de Saint-Estève pour le peloton explose. Je me retrouve en chasse patate à faire la montée dans une grande solitude ! Mon frère qui possède un bon niveau de cycliste m’attend charitablement au chalet Reynard qui représente les deux tiers du parcours. Il me lance : « tu veux faire une pause ou attendre les autres ? », tu es fou ? Je veux aussi mon chrono ! Il me servira alors de lièvre jusqu’au sommet, en m’encourageant a bon escient.

La station météo qui symbolise le sommet, nous tant les bras, elle trône sur ce mont chauve. Le spectacle est magique, nous sommes sur la lune. La végétation a disparu et seules les pierres sont resté ce qui donne un reflet éblouissant. Je possède une forme extraordinaire, j’ai peu de kilomètres au compteur mais une envie de rouler qui donne des ailes.

Dernier virage…
Je suis à une encablure du sommet, il commence à y avoir du monde. Je reçois les encouragements de ceux qui sont déjà arrivés. Je vais faire partie de la famille des grimpeurs qui ont fait le Ventoux. Un sursaut d’orgueil, je laisse sur place le malheureux cycliste qui m’accompagnait depuis peu. Je franchis fier la ligne et le premier geste va à ma Garmin ! Je stop le chrono et le savoure… Il affiche 1h 39’, je ne sais pas si c’est un bon chrono, mais je suis heureux !

Nous sommes tous dans un mouchoir de poche et à chaque arrivée son ovation. Nous posons pour une photo souvenir et le froid nous pousse à redescendre au plus vite. Pour la descende, c’est idem à la montée, chacun à son rythme car elle très technique. Nous restons groupés jusqu’au Chalet Reynard, puis ce sera chacun pour soi…

Le meilleur moment
La journée ne s’arrête pas là, nous allons tous déjeuner ensemble dans un restaurant très sympathique. Nous allons revivre cette ascension minute par minute par le biais de chacun des témoignages le tout arrosé par une bière bien fraîche. C’est aussi ça le sport, de grands moments de convivialités…

Doit-on parler de la sportive ou de la photographe ?  J’ai découvert Cécile au travers de ses clichés, de superbes photos en noir et blanc prises lors des régionaux de cross sous un léger manteau de neige. Je prends contact avec le personnage et m’aperçois au fil de la conversation qu’elle n’est pas, que, photographe mais aussi une athlète de bon niveau.

Si tu le veux bien, nous allons commencer par la photographe. Comment est venue cette passion pour la photo ?
La photographie occupe maintenant une place relativement importante dans ma vie, mais c’est un fait récent. Certes, plus jeune, j’avais déjà pratiqué avec un réflex argentique, notemment lors de voyages. Mais ce n’était que ponctuellement. J’avais aussi d’autres priorités et la pratique de la photographie demande de la disponibilité. Cependant, j’ai été très tôt passionnée de cinéma et il y a eu une période, disons de 20 à 30 ans, au cours de laquelle je fréquentais assidument des festivals consacrés à des réalisateurs. Cette culture cinématographique m’a certainement aidée à construire mon regard.

En 2007, suite au décès de mon père, qui a toujours été un passionné de photo, j’ai repris son réflexe numérique de l’époque. C’est donc ainsi que j’ai débuté en photographie numérique. Ce n’est pas un hasard. Fondamentalement, je pense que la photographie est liée à la disparition et à l’éphémère, quelque soit le genre de photographie que l’on pratique. Photographier, c’est tenter de fixer cet éphémère, c’est refuser en quelque sorte cette disparition. Cela participe bien sûr également à la mise en place d’une mémoire.

J’ai donc débuté tout simplement en photographiant des sujets très proches de moi, en l’occurrence les amis de mon club de course à pied, qui était à l’époque le Vanves Running Club (VRC92). Avec des reportages lors des cross ou des compétitions Interclubs. En septembre dernier, j’ai rejoint le Photoclub de Palaiseau (Essonne) qui réunit des photographes amateurs et quelques professionnels. C’est une excellente manière d’échanger autour de la photographie, d’avoir des avis critiques et argumentés sur ses photos, de se motiver autour de projets collectifs, d’avoir des opportunités pour exposer…et surtout de progresser car je suis encore vraiment une débutante !

As-tu des sujets de prédilection ?
L’animateur du Photoclub de Palaiseau m’a dit que j’étais plutôt une photographe de l’instant (et m’a avertie que c’était un genre difficile). Il est vrai que j’affectionne particulièrement le genre reportage, que ce soit le reportage sportif ou le reportage de société, comme celui que j’ai fait en décembre dernier sur les marins-pêcheurs du Guilvinec et la criée (j’y retourne en avril et je compte passer une journée sur un bateau de pêche). Prochainement, avec quelques membres du Photoclub, nous partons en reportage sur la course cycliste Paris-Roubaix, dans la tranchée d’Arenberg. Mais ma pratique de la photographie est éclectique comme vous pouvez en avoir un aperçu sur ma galerie web. Je suis d’ailleurs d’avis que c’est la meilleure façon de progresser.

As-tu  déjà exposé tes clichés ?
Mon reportage sur la criée du Guilvinec va faire partie d’une exposition collective l’année prochaine à la MJC de Palaiseau. D’autre part, j’ai un projet à plus long terme sur le sujet du cross-country. J’ai décidé de me déplacer l’hiver prochain sur différents cross, que ce soit des petits cross départementaux ou des grands cross nationaux, pour photographier non seulement les courses, mais aussi tous les à côtés, qui apparaissent finalement assez peu dans les revues ou sites spécialisés. Je trouve d’ailleurs vraiment dommage que le cross qui est si photogénique soit si peu médiatisé.

Maintenant la sportive, tu possèdes un palmarès à faire pâlir les plus aguerris. Combien de marathon au compteur ?
J’ai couru 26 marathons, mon premier à Paris en 1995. Egalement un 100 kms à Cleder (Bretagne) en 1996. Quelques trails aussi de plus courte distance.

Quel est ton record sur marathon ?
 J’ai un record de 3h04’00 » réalisé en septembre 2003 au marathon de Berlin (à 40 ans, j’en ai actuellement 48).

Quels autres sports pratiques-tu ?
Depuis quelques années, je pratique aussi le vélo. J’aime surtout les ascensions de cols en montagne. En 2009, j’ai participé à l’Etape du Tour Montélimar-Le Mont-Ventoux (170 km et D+=3200m). Je suis une « Cinglée du Ventoux » (c’est le nom d’un club qui regroupe ceux  qui ont réalisé les trois ascensions du Géant par les trois versants différents dans une même journée). En 2010, j’ai  participé à mon premier duathlon, un duathlon longue distance, celui du Val d’Aran (avec l’ascension du col de Mente). Dans le passé, j’ai fait aussi un peu d’initiation à l’alpinisme (arête des Cosmiques, aiguilles de Chamonix), l’ascension du Grand Paradis (4000m), l’ascension du Kilimandjaro (5880m) et des treks de haute altitude au Pérou ou en Inde dans le Zanskar.

Comment s’articulent tes saisons, de façon méthodique ou à l’envie ?
Il fut une période où j’accumulais beaucoup de compétitions. Maintenant, avec l’âge, je deviens plus raisonnable. Il est indéniable que le corps récupère moins vite. Ma priorité est de ne pas me blesser et de préserver ma santé afin de d’avoir le plaisir de courir et de faire du sport le plus longtemps possible. Il y a des périodes où je suis une programmation relativement structurée, mais ce n’est pas systématique. L’essentiel de toute façon est bien d’avoir la motivation et le plaisir.

Es-tu dans un club, si oui lequel ?
J’ai pris ma première licence FFA assez tard, seulement en 2003, en rejoignant le Vanves Running Club (VRC92), alors que cela faisait plusieurs années déjà que je pratiquais la course à pied, notemment avec le club des Front Runners de Paris. De septembre 2009 à septembre 2011, j’étais licenciée à Essonne Athlétic (j’habite à Gif sur Yvette). En septembre dernier, j’ai rejoins l’US Triathlon Palaiseau, afin de mieux équilibrer ma pratique entre le vélo et la course à pied.

As-tu des rêves en sport ?
Faire le marathon de Big Sur, le long de  la côte californienne. Ou un long trail dans l’outback australien. Plus proches géographiquement, il y a de magnifiques cyclosportives en France et en Italie auxquelles j’aimerais participer.

Ta prochaine compétition ?
Les compétitions d’ores et déjà prévues sur mon calendrier sont la Vélostar le 1er mai, une cyclosportive en Essonne de 155 km avec 1000m de dénivellé positif, deux cyclosportives dans les Pyrénées cet été dont la Massi-Font-Romeu (149km et D+=3000m), et fin septembre, la Gentleman du Coeur, un contre-la-montre à vélo par équipe de deux, organisé par l’association Mécénat Chirurgie Cardiaque.

Galerie Photos de Cécile : http://cecilem.smugmug.com/