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Les dieux du triathlons avaient décidé de faire de cette épreuve 2014, une belle épreuve ! Oublié les trombes d’eau, le manque de bénévoles et le démarrage vélo difficile. Place à une édition, revue et corrigée. (suite…)

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Dans la famille des courses à obstacles, je demande la Spartan ! Elle a fait son apparition en France l’an dernier sur le circuit Paul Ricard près de Marseille. La voila qui débarque aux portes de Paris en septembre. (suite…)

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Mais que vient faire Thuasne dans le running ? Leur nom est synonyme de produits comme les prothèses, orthèses, ceintures lombaires etc… Le Groupe Thuasne est leader européen sur le marché des textiles techniques médicaux, ils ont donc toute la légitimité à offrir des produits de compression ou de récupération. (suite…)

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La marque américaine semble avoir traversé les âges tant son nom est synonyme de sport. C’est en 1965 qu’elle a vu le jour sous le ciel de Floride pour compenser les composants clés perdus par les joueurs de l’équipe des Florida Gators, d’ou son nom. (suite…)

 

10 km de Vincennes_Run_Reporter_Run

La course du château de Vincennes représente pour bon nombre de coureurs la dernière chance de la saison de battre son record. Le parcours est ultra plat, l’organisation plutôt bien faite et l’ambiance chaleureuse. Que demander de plus ?

Cette année étant en préparation Étape du Tour de France Vélo, la course n’était pas à mon programme mais qu’importe, l’idée de partager un bon moment avec des amis fut la plus forte. Même si depuis le marathon de Paris, je ne cours plus que une ou deux fois par semaine. Ce n’est pas comme si j’étais devenu sédentaire ? Le vélo et la natation sont d’excellent compagnon du runner.

Mustache ride again
Mon ami Alain, était à la recherche de motivation après son marathon du Mont Saint-Michel. Après quelques verres de rosé lors d’un barbecue, c’est tout naturellement que l’idée nous est venue. Comme quoi l’alcool, quand il est consommé avec modération apporte de bonnes idées ? Par contre Alain avait sûrement dû boire plus que moi, car après mon accord pour l’accompagner, il me demande de l’emmener sur 40 minutes ! Non mais Alain, tu t’es vue quand t‘as bu ? Faire moins de 45 mn sera l’objectif ! Je l’emmènerai sur un tempo de 4’ 30’’ au kilomètre sera qui nous laissera une marge de sécurité et semble un sous objetif de 43’ réalisable.

Château de Vincennes
Dimanche matin 9h sous la pluie, il fait froid et il me semble qu’il y a beaucoup moins de monde que d’habitude ? Pas étonnant, le même jour se court la course du château de Versailles. Banlieue Est contre banlieue Ouest. Les courses des châteaux !

Le temps de récupérer mon dossard auprès des amis de Top Chrono, de saluer les différents amis qu’il est déjà temps de s’échauffer avec mon club le Nanterre Athletic Club. Chacun y va de son petit bobo, de sa mauvaise nuit. Les courses passent les attitudes restent ! Seul Julien Béghin, reste dans sa bulle. Il connaît une saison incroyable où chacunes des courses sont des prétextes à battre son record. Il sera l’homme à suivre…

VIRB PictureDans le sas vert
Chacun en fonction de son niveau et de son objectif rejoint la couleur adéquate. Pour nous ce sera le vert couleur de l’espoir. Coup de pistolet, je sens Alain comme un cheval sauvage qu’il va falloir “driver”. Le soucis, ne sera pas de le “tirer” mais de le freiner. Il a la fâcheuse habitude de partir trop vite. Nous allons essayer de tenir les 4’ 30’’.

Premier kilo
Malgré les embouteillages et ma vigilance, nous passons la première borne en 4’ 21’’ soit 9’’ trop rapide. La décélération doit être progresive et prendra près de 3 km pour arriver sur le bon tempo.

Mi parcours
Alain semble bien, il se permet même de pas prendre d’eau au ravitaillement. Le retour vers l’arrivée commence. C’est là que la partie se gagne ou se perd ! Nous maintenons notre cadence. Il faudra attendre les deux derniers kilomètres pour sentir une petit lassitude chez mon poulain.

Dernier kilomètre
C’est à partir de ce moment là que le rôle de “lièvre” prend tout son sens. Être présent et encourager, sans en faire trop. C’est un savant dosage qui s’adapte à la personnalité du “mené”. Dans notre cas, Alain fait preuve d’une grande détermination, il veut son chrono. Il s’accroche, relance, et absorbe ce dernier kilomètre comme si sa vie en dépendait !

Nous franchissons la ligne la main dans la main, grande émotions. Nous tombons dans les bras l’un de l’autre. J’adore ces moments d’extases et de camaraderies. Le chrono affiche 43’ 08’’. Le contrat est rempli haut la main.

Le meilleur moment en compétition est lorsque l”effort s’arrête et que nous refaisons la course. Place aux retrouvailles avec les autres. Notre Julien arbore un grand sourire, nous comprenons qu’il s’est passé un truc. Nouveau record, 15 jours seulement après la dernière marque lors des 10 km de l’Equipe. Je suis heureux et fier de lui, quelle progression.

Notre équipe se dirige vers une brasserie pour savourer une boisson moins sportive, mais tout autant désaltérante. Du run, des amis et de la bière… La vraie vie !

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Peut on faire confiance à la marque Skechers ? Sa division Performance est relativement jeune ? Les prix sont relativement bas ? Le meilleur moyen de le savoir était un test grandeur nature sur plusieurs semaines.

Je dois le confesser, je n’avais jamais eu de chaussures de la marque Skechers auparavant, les jugeant trop “gadget”. Puis dans le cadre d’un partenariat avec la Runnosphère, nous avons eu l’occasion de tester le modèle qui nous correspondait le mieux. Mon choix c’est porté sur la Go Run 3 qui me semblait le plus en adéquation avec ma pratique.

Premier contact
Dès l’enfilage, une sensation de légèreté et de confort. D’ailleurs le look et les sensations, me font immédiatement penser à la Nike Free Run. Comme la marque à la virgule, la Go Run 3 milite pour un courir naturel, comprenez une sensation de course pieds nus.

Légèreté et confort
La chaussure fait figure de poids plume car elle ne pèse que 196 gr en taille 43 quand la moyenne des chaussures de running se situe au alentour de 270 gr. Afin d’arriver à ce poids, la marque a supprimé tout le superflue pour ne garder qu’un concentré de technologie. L’un des secrets du confort se trouve dans la flexibilité réactive à 360° qui permet de tordre la chaussure dans tous les sens. Celle-ci épouse parfaitement les mouvements du pied et autorise votre pied à bouger plus naturellement. Le second secret est l’amorti procuré par la technologie Resalyte de la semelle avec mémoire de forme.

Sensations pieds nus
Tout le monde le sait pour obtenir une foulée naturelle, il faut basculer sur l’avant et avoir une attaque médio pied et une propulsion par les orteils. Pour nous aider dans cette transition, la marque a mis au point une forme nommée : M-Strike. Cette technologie de semelle incurvée favorise l’attaque par la plante du pied et offre une foulée plus fluide. Comme sur la plupart des modèles dit “minimalistes” ou “naturels” l’espace à l’avant du pied (Toe box) a été augmenté afin de laisser aux orteils la place nécessaire pour une meilleure préhension.

Début du test
Pour un premier essais, ce sera un footing tranquille histoire de faire connaissance. Étant un habitué des chaussures minimaliste je trouve mes marques immédiatement. Je suis surpris par l’amorti et le confort qui rendent agréable cette première. Par contre je manque de maintien au niveau du talon. L’arrière de la chaussure en tissu n’apporte pas le soutien nécessaire à basse vitesse. Cette sensation est surprenante mais pas réellement dérangeante. Il me faut passer à la phase deux du test sur une séance de fractionné.

Sur la piste
Au programme 10 x 500 m sur une piste en tartant. Ce que je chercherai lors de la séance n’est plus l’amorti mais la dynamique. La Skechers Go Run 3 semble plus à l’aise à haute vitesse. La semelle incurvée joue pleinement son rôle de propulseur. Je n’éprouve plus cette “gêne” au niveau du talon car l’ensemble du travail s’effectue sur l’avant du pied. Je craignais pour sa tenue dans les virages, mais là encore rien à redire. D’ailleurs les Capteurs GOimpulse, petits plots sur la semelles extérieure, procurent une accroche et un retour sensoriel très intéressant.

Sortie longue
Dernière phase du test la sortie longue ou en l’occurrence semi-longue car en cette période pas de sortie de plus de 1h 15. Comme pour les tests précédents, la chaussures ne trouve son intérêt que dans un travail avant du pied. Si vous avez l’habitude d’attaquer du talon vous risquez ne pas apprécier ce modèle. L’amortie est au rendez-vous et la chaussure vous pousse à accélérer. J’ai ressenti par intermittence son manque de tenue à l’arrière mais c’était dans les phases de décélération.

Conclusion
Une chaussure qui convient aux coureurs léger (moins de 75 kg)  à la recherche d’un modèle pour « courir vite » et désireux de courir au naturel. Elle représente la chaussure idéale pour opérer un transition vers un running minimaliste. Une bonne chaussure qui ne conviendra pas à tous les pratiquants. Pour ma part, je la réserve pour les séances de fractionné court ou long et Fartlecks. Je lui reproche son manque de maintien mais cette lacune n’a pas forcément une tare, à vous de vous faire votre propre idée ? Pour un prix de 79€ elle représente à coup sûr un excellent rapport qualité prix !

Plus d’infos : http://www.skechers.com

Skechers Go Run 3

En compagnie d’Hamid Belhaj athlète de haut niveau, ambassadeur de la marque Skechers.

Vertigo 1

Certains diront que je suis dans une phase régressive, que je délaisse la compétition pour l’amusement ? C’est vrai qu’enchaîner The Mud Day avec la Vertigo n’est pas dans les règles de l’art… Peut importe, ces deux expériences manquaient à mon palmarès !

La vertigo c’est quoi ?
Une épreuve ludique mais sportive, qui consiste à gravir le plus vite possible les 230 mètres, 48 étages et 954 marches de la plus haute tour de France ! Ce concept nous viens d’Amérique, avec la célèbre ascension de l’Empire State Building. En France, le côté caritatif prends le dessus, avec la collaboration de Sport Sans Frontière qui œuvre pour différentes causes. Pour cette 2ème édition, l’ambition est de collecter 240 000€ qui permettront à 30 000 enfants du monde entier d’apprendre et de grandir en s’amusant !

La team Powerbar
La marque de compléments alimentaires est, pour la seconde année, partenaire de la Vertigo. Quand celle-ci m’a proposé une place au sein de la Team Powerbar, je n’ai pas hésité. D’autant que le capitaine serait Élodie Bernascon directrice de l’agence de presse Bernascom avec qui je partage désormais plusieurs folies… Dans notre équipe, deux amis blogueurs Greg Runner et Bastien alias Djaillia, ainsi que le photographe Frédéric Poirier et deux sapeurs-pompiers de haut niveau.

Alors que les choses soient claires, nous sommes une équipe, mais c’est chacun pour soi ! Je veux dire par là, chacun cours à son allure. Je serais, une fois de plus, en mode reporter avec la caméra, donc pas de performance mais une découverte de l’exercice.

Plusieurs départs
Pour des raisons évidentes d’encombrement, nous partons par vague de 15 personnes. Nous nous plaçons aux avant postes pour être dans la première vague de 18h. Mission réussie, nous y sommes. Nous accédons sous l’arche de départ, à un échauffement concocté par les coachs Nike. L’idée, nous faire monter le cardio avant les escaliers. Au programme des talons fesses, des montées de genoux et des sauts sur place. Pour certains, c’est une épreuve avant l’épreuve…

Coup de pistolet !
Cela part très fort, ligne droite virage à gauche et nous pénétrons dans le sanctuaire. Nous voilà au pied des escaliers 48 étages plus bas. Je fais le choix de partir dernier pour filmer les différents concurrents. A partir du 5e étage certains payent « cash » leur départ en trombe ! Ils marchent, ils soufflent se tiennent à la rampe. La suite va être douloureuse…

Je poursuis mon ascension
Je remonte de nombreux candidats, je me sens bien car en dedans, mais regarde les indications d’étage avec angoisse. « Quoi, nous sommes seulement au 10e étage ! » Je rattrape ma coéquipière Elodie. Nous échangeons sur nos sensations et nous ressentons le fameux « goût de sang dans la bouche » ! Les anciens nous ont dit que lors de l’ascension « tu avais un gout de sang dans la gorge » ? Je ne saurais pas l’expliquer médicalement mais force est de constater que nous l’éprouvons à mi-parcours.

La méthode trail
À partir du 30e étage, plus question de courir en permanence. J’alterne marche et course par paliers. La méthode trail est efficace pour le cardio qui a tendance à s’envoler. Soudain le 40e surgit, nous y sommes presque… Les derniers étages sont une simple formalité.

Sur le toit du monde
48e étage, le chrono s’arrête mais pas l’ascension. Nous devons encore parcourir 2 étages pour accéder au toit terrasse. La vue est magnifique, elle ressemble à celle que l’on a du hublot d’un avion. La course s’achève, nous savourons notre bouteille d’eau et les produits Powerbar mis à notre disposition.

En conclusion
Une épreuve originale à faire au moins une fois dans sa vie, mais à classer dans les courses ludiques malgré l’exigence du parcours. Le sentiment de participer à une bonne action puisque près de 250 000€ seront récoltés par le biais de cette opération. Alors si l’occasion se présente, foncez !

Plus d’infos sur : http://www.course-vertigo.org/