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SPRAYDOL Coaching Muriel Hurtis

Chaque entraînement ou course, est une occasion pour tester ses limites ou son matériel. En préparation du prestigieux marathon de Berlin, j’expérimente une nouvelle méthode d’entraînement qui mènera, si tout va bien, à un “personal best”. La marque étant pour l’instant à 3h 06’. (suite…)

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Gatorade_Run_Reporter_Run

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La marque américaine semble avoir traversé les âges tant son nom est synonyme de sport. C’est en 1965 qu’elle a vu le jour sous le ciel de Floride pour compenser les composants clés perdus par les joueurs de l’équipe des Florida Gators, d’ou son nom. (suite…)

 

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Peut on faire confiance à la marque Skechers ? Sa division Performance est relativement jeune ? Les prix sont relativement bas ? Le meilleur moyen de le savoir était un test grandeur nature sur plusieurs semaines.

Je dois le confesser, je n’avais jamais eu de chaussures de la marque Skechers auparavant, les jugeant trop “gadget”. Puis dans le cadre d’un partenariat avec la Runnosphère, nous avons eu l’occasion de tester le modèle qui nous correspondait le mieux. Mon choix c’est porté sur la Go Run 3 qui me semblait le plus en adéquation avec ma pratique.

Premier contact
Dès l’enfilage, une sensation de légèreté et de confort. D’ailleurs le look et les sensations, me font immédiatement penser à la Nike Free Run. Comme la marque à la virgule, la Go Run 3 milite pour un courir naturel, comprenez une sensation de course pieds nus.

Légèreté et confort
La chaussure fait figure de poids plume car elle ne pèse que 196 gr en taille 43 quand la moyenne des chaussures de running se situe au alentour de 270 gr. Afin d’arriver à ce poids, la marque a supprimé tout le superflue pour ne garder qu’un concentré de technologie. L’un des secrets du confort se trouve dans la flexibilité réactive à 360° qui permet de tordre la chaussure dans tous les sens. Celle-ci épouse parfaitement les mouvements du pied et autorise votre pied à bouger plus naturellement. Le second secret est l’amorti procuré par la technologie Resalyte de la semelle avec mémoire de forme.

Sensations pieds nus
Tout le monde le sait pour obtenir une foulée naturelle, il faut basculer sur l’avant et avoir une attaque médio pied et une propulsion par les orteils. Pour nous aider dans cette transition, la marque a mis au point une forme nommée : M-Strike. Cette technologie de semelle incurvée favorise l’attaque par la plante du pied et offre une foulée plus fluide. Comme sur la plupart des modèles dit “minimalistes” ou “naturels” l’espace à l’avant du pied (Toe box) a été augmenté afin de laisser aux orteils la place nécessaire pour une meilleure préhension.

Début du test
Pour un premier essais, ce sera un footing tranquille histoire de faire connaissance. Étant un habitué des chaussures minimaliste je trouve mes marques immédiatement. Je suis surpris par l’amorti et le confort qui rendent agréable cette première. Par contre je manque de maintien au niveau du talon. L’arrière de la chaussure en tissu n’apporte pas le soutien nécessaire à basse vitesse. Cette sensation est surprenante mais pas réellement dérangeante. Il me faut passer à la phase deux du test sur une séance de fractionné.

Sur la piste
Au programme 10 x 500 m sur une piste en tartant. Ce que je chercherai lors de la séance n’est plus l’amorti mais la dynamique. La Skechers Go Run 3 semble plus à l’aise à haute vitesse. La semelle incurvée joue pleinement son rôle de propulseur. Je n’éprouve plus cette “gêne” au niveau du talon car l’ensemble du travail s’effectue sur l’avant du pied. Je craignais pour sa tenue dans les virages, mais là encore rien à redire. D’ailleurs les Capteurs GOimpulse, petits plots sur la semelles extérieure, procurent une accroche et un retour sensoriel très intéressant.

Sortie longue
Dernière phase du test la sortie longue ou en l’occurrence semi-longue car en cette période pas de sortie de plus de 1h 15. Comme pour les tests précédents, la chaussures ne trouve son intérêt que dans un travail avant du pied. Si vous avez l’habitude d’attaquer du talon vous risquez ne pas apprécier ce modèle. L’amortie est au rendez-vous et la chaussure vous pousse à accélérer. J’ai ressenti par intermittence son manque de tenue à l’arrière mais c’était dans les phases de décélération.

Conclusion
Une chaussure qui convient aux coureurs léger (moins de 75 kg)  à la recherche d’un modèle pour « courir vite » et désireux de courir au naturel. Elle représente la chaussure idéale pour opérer un transition vers un running minimaliste. Une bonne chaussure qui ne conviendra pas à tous les pratiquants. Pour ma part, je la réserve pour les séances de fractionné court ou long et Fartlecks. Je lui reproche son manque de maintien mais cette lacune n’a pas forcément une tare, à vous de vous faire votre propre idée ? Pour un prix de 79€ elle représente à coup sûr un excellent rapport qualité prix !

Plus d’infos : http://www.skechers.com

Skechers Go Run 3

En compagnie d’Hamid Belhaj athlète de haut niveau, ambassadeur de la marque Skechers.

Vertigo 1

Certains diront que je suis dans une phase régressive, que je délaisse la compétition pour l’amusement ? C’est vrai qu’enchaîner The Mud Day avec la Vertigo n’est pas dans les règles de l’art… Peut importe, ces deux expériences manquaient à mon palmarès !

La vertigo c’est quoi ?
Une épreuve ludique mais sportive, qui consiste à gravir le plus vite possible les 230 mètres, 48 étages et 954 marches de la plus haute tour de France ! Ce concept nous viens d’Amérique, avec la célèbre ascension de l’Empire State Building. En France, le côté caritatif prends le dessus, avec la collaboration de Sport Sans Frontière qui œuvre pour différentes causes. Pour cette 2ème édition, l’ambition est de collecter 240 000€ qui permettront à 30 000 enfants du monde entier d’apprendre et de grandir en s’amusant !

La team Powerbar
La marque de compléments alimentaires est, pour la seconde année, partenaire de la Vertigo. Quand celle-ci m’a proposé une place au sein de la Team Powerbar, je n’ai pas hésité. D’autant que le capitaine serait Élodie Bernascon directrice de l’agence de presse Bernascom avec qui je partage désormais plusieurs folies… Dans notre équipe, deux amis blogueurs Greg Runner et Bastien alias Djaillia, ainsi que le photographe Frédéric Poirier et deux sapeurs-pompiers de haut niveau.

Alors que les choses soient claires, nous sommes une équipe, mais c’est chacun pour soi ! Je veux dire par là, chacun cours à son allure. Je serais, une fois de plus, en mode reporter avec la caméra, donc pas de performance mais une découverte de l’exercice.

Plusieurs départs
Pour des raisons évidentes d’encombrement, nous partons par vague de 15 personnes. Nous nous plaçons aux avant postes pour être dans la première vague de 18h. Mission réussie, nous y sommes. Nous accédons sous l’arche de départ, à un échauffement concocté par les coachs Nike. L’idée, nous faire monter le cardio avant les escaliers. Au programme des talons fesses, des montées de genoux et des sauts sur place. Pour certains, c’est une épreuve avant l’épreuve…

Coup de pistolet !
Cela part très fort, ligne droite virage à gauche et nous pénétrons dans le sanctuaire. Nous voilà au pied des escaliers 48 étages plus bas. Je fais le choix de partir dernier pour filmer les différents concurrents. A partir du 5e étage certains payent « cash » leur départ en trombe ! Ils marchent, ils soufflent se tiennent à la rampe. La suite va être douloureuse…

Je poursuis mon ascension
Je remonte de nombreux candidats, je me sens bien car en dedans, mais regarde les indications d’étage avec angoisse. « Quoi, nous sommes seulement au 10e étage ! » Je rattrape ma coéquipière Elodie. Nous échangeons sur nos sensations et nous ressentons le fameux « goût de sang dans la bouche » ! Les anciens nous ont dit que lors de l’ascension « tu avais un gout de sang dans la gorge » ? Je ne saurais pas l’expliquer médicalement mais force est de constater que nous l’éprouvons à mi-parcours.

La méthode trail
À partir du 30e étage, plus question de courir en permanence. J’alterne marche et course par paliers. La méthode trail est efficace pour le cardio qui a tendance à s’envoler. Soudain le 40e surgit, nous y sommes presque… Les derniers étages sont une simple formalité.

Sur le toit du monde
48e étage, le chrono s’arrête mais pas l’ascension. Nous devons encore parcourir 2 étages pour accéder au toit terrasse. La vue est magnifique, elle ressemble à celle que l’on a du hublot d’un avion. La course s’achève, nous savourons notre bouteille d’eau et les produits Powerbar mis à notre disposition.

En conclusion
Une épreuve originale à faire au moins une fois dans sa vie, mais à classer dans les courses ludiques malgré l’exigence du parcours. Le sentiment de participer à une bonne action puisque près de 250 000€ seront récoltés par le biais de cette opération. Alors si l’occasion se présente, foncez !

Plus d’infos sur : http://www.course-vertigo.org/

 

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Nous avons cherché pour notre association de blog-runneurs « la Runnosphère » un lieu de plaisir pour courir. Il en fallait pour tous les goûts et tous les niveaux. Nous avons trouvé ce lieu à Sens, dans le département de l’Yonne.

Organisé pour la seconde année, The Trail Yonne, prend la direction des futurs grands événements de courses natures. La recette est simple : cinq distances (18 km, 35 km, 63 km, 85 km et 110 km) ce qui permet à tout un chacun de s’essayer sur ce genre d’épreuve ou pour les plus confirmés de courir un Ultra. Des paysages plutôt agréables en cette saison et du dénivelé insoupçonné en cette région ! Vous rajoutez à cela une organisation aux petits soins pour les coureurs et vous obtenez le bon dosage pour faire de The Trail une belle épreuve.

Petit bémol entendu parmi les concurrents : trop de parties goudronnées (environ 35%). Pour moi le marathonien, ce fut à chaque passage bitumé l’occasion de relance sans risque de glisser ou se tordre la cheville. Comme quoi, tous les goûts sont dans la nature…

En voiture…
La ville de Sens ne se trouve qu’à 1h20 de Paris, ce qui en fait une destination très prisée par les traileurs franciliens. Notre association la Runnosphère, sera représentée par six coureurs. Stéphanie et moi-même sur le 18 km. Bastien, Nicolas et Philippe sur le 35 km et notre président Greg Runner sur le 85 km pour obtenir les fameux 2 points nécessaires pour sa participation à la CCC. Sans oublier Maya dans le rôle du supporter-photographe.

Pourquoi avoir choisi le 18 km ?
Je ne suis pas un habitué des trails, je n’en ai fait que deux pour l’instant : l’Ecotrail 30 km et la SaintéLyon 75 km. J’ai démarré depuis le mois d’avril ma saison triathlon et n’avait aucune envie spécifique trail. C’est donc naturellement que j’ai choisi le 18 km, car facile d’accès et permettant de réaliser un reportage durant la course sans y laisser trop de plumes.

Top départ
Le 18 et 35 km font départ commun, cela me permettra de partir avec les copains. Au coup de pistolet, les coureurs bondissent comme pour un dix kilomètres… Nous formons avec Philippe, Nicolas et Bastien une belle petite équipe avec notre nouveau maillot de la Runnosphère. Cela ne durera pas longtemps car le tempo de 4’ 25’’ au kilomètre que nous impose Philippe aura raison de notre amitié ! À la première côte, pourtant située à seulement 1,6 km nous ne reverrons plus Jahom. De toute façon à cette vitesse, je ne pouvais pas filmer et surtout commenter les images sans m’essouffler.

Nous traversons des champs à perte de vue, le mélange de blé vert et de Colza jaune est magnifique. Dès le 4e km, le peloton s’étire pour former une grande colonne. Je suis pour ma part, comme souvent en course, en chasse patate, c’est à dire seul entre le premier et le second groupe. Seul face à mon destin de traileur !

Le parcours est vallonné, il n’y a quasiment jamais de plat. Une monté est toujours suivie d’une descente. Nous trouvons au 7e km un ravitaillement fourni et très animé. Je prends seulement une gorgé de Coca pour rompre la monotonie de ma boisson isotonique dans la poche à eau.

Chacun sa route…
Neuvième kilomètre, c’est là que les routes se séparent. A droite le 35 km et pour nous à gauche pour un retour sur la ville de Sens. Depuis le début, j’ai ma caméra à la main, filmant à la volé ou m’arrêtant pour immortaliser les paysages « icaunais ». Nous abordons la dernière difficulté, une côte assassine en « single track » qui paraît interminable. A mi parcours, nous découvrons un panorama extraordinaire sur la ville de Sens avec en premier plan le fleuve Yonne. Je m’arrête pour filmer cette vue. Une concurrente arrive à ma hauteur et me lance un « salut Jean-Pierre Run Run » ! Toujours sympa, de rencontrer des lecteurs, même dans ces conditions. Nous terminons l’ascension ensemble, quand un bénévole lui annonce qu’elle est la première féminine. Cela a sur Christelle un effet « booster » et la voilà qui entame les deux derniers kilomètre sur un petit nuage. Je décide de rester avec elle pour immortaliser cette arrivée triomphale.

La clameur de la foule
Nous voilà en périphérie de la ville et nous filons sur le parc des sports qui est le lieu d’accueil de l’arrivée. J’entend la voie familière d’Harry Bignon et aperçois au loin mes fils venues à ma rencontre. Nous franchirons tous ensemble le portique, sous les bravos pour Christelle et sous le sourire de ma femme et des enfants pour moi !

Conclusion
Une belle course qui gagnerait à être déplacé en centre ville pour bénéficier de plus de public avec pourquoi pas une arrivé sur le parvis de la Cathédrale ? A l’arrivée, un buffet correct attend les concurrents. Pour les plus fatigués, des kinés et Ostéos seront aux petits soins. Petit bémols pour moi, pour obtenir la puce nécessaire au chronométrage il fallait lors du retrait des dossards donner une pièce d’identité et quel cirque pour la récupérer ! L’organisation doit impérativement régler ce problème pour des raisons de fluidité. Cela ne gâche en rien la beauté de la course, et nous serons à coup sur, au départ de la prochaine édition.

Foule

L’épreuve parisienne, comme l’hirondelle, annonce la fin de l’hiver ou du moins de la saison hivernale, comprenez des cross… Elle rassemble de plus en plus de monde pour arriver à un total de 40 000 cette année. Retour sur cette course qui propose une virée dans l’est de la capitale.

Le semi marathon représente un test grandeur nature pour tous ceux qui souhaitent participer au marathon en avril. Vous obtenez en multipliant par deux et en ajoutant 10% grosso modo le temps de votre performance sur la distance mythique. Retour sur ma préparation marathon de Paris démarré il y a cinq semaines. J’ai confié cette année mon objectif de l’année à Jean de la Tour coach chez Xrun.

Samedi stade Suzanne Lenglen
J’arrive sur la piste en cette veille du semi et je salut le coach. Il prend aussitôt de mes nouvelles : « Comment te sens-tu ? ». Je lui réponds, que je me sens bien, mais que j’ai un peu le trac pour la course de demain. « Il n’y a pas de raison, puisque tu ne sais pas encore, ce que je vais te demander de faire sur la course. » Je ne comprends pas, que puis-je faire d’autre que de courir le plus vite possible sur une compétition ? Il me demande de m’échauffer et qu’il m’expliquerait en fin de séance. Jean est le roi du suspens !

Les camarades me brieffent et expliquent sa méthode. Il va sûrement te demander de courir à ton allure marathon ? Il me faudra attendre près d’une heure pour avoir le dénouement. Arrive l’heure des explications. « Demain, tu partiras avec Fidaa qui te servira de lièvre pour un tempo de 4’ 15’’ au kilomètre, soit 3h au marathon. C’est bien ce que tu veux faire ? » Je sors dans un balbutiement « oui, je veux faire 3h au marathon, mais je pensais aussi faire un semi marathon demain ? ». « Ton objectif sera la 6 avril, pas demain, reste concentré sur cet objectif ! »

Fred PoirierDimanche Parc Floral de Vincennes
Le rendez-vous est fixé à 8h30 au Parc Floral pour rejoindre la team TomTom composé de journalistes et de blogueurs. Nous sommes, avec Greg Runner, les fiers représentants de notre association la Runnosphère. Les instructions nous serons données par Christophe Pinna coach des stars. Nous réglons nos montres GPS et nous nous donnons rendez-vous ici même après la course.

Échauffement dans les bois
Je retrouve l’équipe Xrun pour un échauffement collectif. Parmi nous Carmen Oliveras, elle joue gros ce matin, car elle vise la qualification pour les championnats du monde de semi marathon à Copenhague. Le coach Jean sur son vélo distille ses précieux conseils. Nous regagnons le sas 15 mn avant le départ et nous tombons sur un énorme embouteillage. Nous ne parviendrons à pénétrer dans l’enclos que 3 mn avant le coup de pistolet. Nous sommes tout au fond du sas jaune des 1h 35.

Top départ
Il nous faudra près de 6 mn pour passer sous la ligne de départ et beaucoup plus pour pouvoir courir normalement. Comme à chaque fois, des personnes qui n’ont rien à faire devant squattent les places en empêchent la fluidité de la course. Nous slalomons énormément, nous courrons les trois premiers kilomètre sur le trottoir, mais arrivons tant bien que mal à tenir la consigne : 4’ 15’’ / km. Il est très agréable d’être en dessous de sa vitesse maximale, cela permet d’échanger et surtout de profiter de la course. Fidaa sera un vrai métronome, chaque borne kilométrique sera l’occasion de vérifier que nous sommes bien dans le tempo.

Hôtel de Ville, mi-parcours
J’avais opté pour des manches longues, et maintenant j’ai chaud. Il fait un temps idéal pour une compétition. Un beau soleil, avec une température autour des 8 degrés. Nous contournons la mairie et retour sur Vincennes. Désormais chaque kilomètre nous rapprochera de l’arrivée. Nous arrivons à Bastille 16e km mais aussi symbole de mon émancipation. Car je ne vous avez pas tout dis sur les instructions du coach. « Si tu te sens bien et que tu en a envie, tu pourra accélérer à partir de Bastille. » Il n’y a pas de doute, je me sens bien, et nous allons accélérer, mais de façon progressive en essayant de gagner 5’’ chaque kilomètre. Je couvrirais le dernier kilomètre en 3’ 45’’, bon d’accord il est en descente !

L’arrivée est en vue
Nous contournons le zoo de Vincennes et longue ligne droite en faux plat descendant sur l’arrivée. Je me sens bien, j’accélère, mais pas trop. Dans ma tête, je me dis que cela ne sert à rien de se charger les jambes, vue que ce n’est pas une compétition. Je termine en 1h 29’ 39’’ j’en suis satisfait même si c’est loin de mes 1h 24’’ de l’an dernier, mais il faut savoir être patient et ne pas se tromper d’objectif.

Copyright photos : Oscar Goldman et Fred Poirier

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Le groupe Nutrition & Santé qui regroupent des marques leader comme Gerblé, Isostar, Gerlinéa, Milical, Modifast, Pesoforma, Céréal Bio, Soy… nous a ouvert ses portes à Revel tout près de Toulouse pour une visite mémorable en compagnie de Benjamin Malaty meilleur marathonien français et athlète Isostar. Suivez le guide…

Notre équipe de blogueurs, composée de Philippe (Jahom), Salvio (Je cours Paris) et moi-même, quitte Toulouse au matin pour un rendez-vous surprise. La rencontre se fera sur le parking d’un supermarché encore fermé à cette heure là. Voilà qu’apparaît Benjamin Malaty meilleur performance française sur marathon lors du marathon de Paris 2013 avec un chrono de 2h 11’ 59’’. L’usine se situe à une cinquantaine de kilomètres de la ville rose. Les questions fusent dans la voiture et nous font oublier le trajet.

Dès le parking nous apercevons l’unité de production immense et moderne. Nous sommes accueilli par Christian Vienot le directeur du site qui nous narre l’historique du groupe ainsi que les différentes marques qui le composent. Il faut savoir que le groupe existe depuis quarante ans et règne sur le marché européen de la diététique et de l’alimentation biologique. Toujours à la pointe de l’innovation grâce à son laboratoire de R&D tout en se souciant de la naturalité des ingrédients et de leurs saveurs gustatives.

Les lignes de productions
Nous plongeons au cœur de l’usine, celle-ci ne tourne pas le week-end, nous pouvons donc la visiter à notre guise. Christian, notre guide, a les yeux qui brillent quand il parle de ses produits. C’est un passionné et ses histoires sont passionnantes !

Les différentes lignes sont regroupées par spécialités, par exemple les biscuits, les barres chocolatés, etc… celle qui retiendra notre attention est sans aucun doute, la ligne chocolat qui fera penser au film « Charlie et la chocolaterie ». Une douce odeur de cacao plane dans les ateliers.  Un vrai délice !

Les innovations
Retour en salle de réunion pour découvrir en exclusivité les tendances de l’année suivante. Certains produits sont soumis à notre palais pour validation et d’autres déjà validés attendent leurs packaging définitif. Emmanuel de la Teyssonnière, chef de produit Isostar, nous livrera son plan sponsoring pour 2014 avec des axes qui restent ancrés sur les sports d’endurance : course à pied, vélo et triathlon.

Laure Kernéeis_Isostar_Run Reporter RunPour mieux cerner l’esprit Nutrition & Santé, trois questions à Laure Kernéis, directrice marketing sport & slimming.

Quels sont les produits phares de la marque Isostar ?
 La gamme Isostar est aujourd’hui très large. Elle couvre l’ensemble des besoins des sportifs d’endurance (préparation, hydratation, énergie, récupération…), au travers d’une grande variété de formes, de produits et de saveurs, pour répondre aux attentes de chacun d’entre eux. Mais les produits les plus emblématiques de la marque restent les préparations pour boissons Hydrate & Perform. Ce sont les premières poudres pour boissons isotoniques lancées en Europe, elles font partie de l’ADN d’Isostar.

Elles sont aujourd’hui déclinées pour répondre aux besoins de tous les sportifs : par exemple, en version pH neutre avec la poudre Sensitive ou en version Long endurance pour les efforts de longue durée, pour les trailles par exemple, via des apports énergétiques adaptés. Et en 2014 nous lançons une formule riche en antioxydants, saveur Cranberry Fruits rouges.

Existe-t-il encore des segments de nutrition sportive à découvrir?
Oui bien sûr. Les attentes des sportifs en matière de nutrition sont de plus en plus pointues. Des sports qui étaient quasi inexistant il y a 10 ans se démocratisent, le trail par exemple. Tout cela fait émerger des besoins nouveaux. A nous de les identifier et d’y répondre pour inventer la nutrition sportive de demain.

Comment voyez-vous l’avenir de la marque et de la diététique en général ?
La diététique en général est en pleine démocratisation. Elle ne peut plus aujourd’hui être qualifiée de « niche » ou d’alimentation spécifique. Elle répond au souhait de chacun de préserver son capital forme et santé. Concernant la nutrition sportive, la pratique impliquée de sport d’endurance étant en forte croissance, elle est aussi en cours de démocratisation.

Plus d’info sur le site de la marque : http://www.isostar.fr – www.nutrition-et-sante.fr