Articles Tagués ‘Trail’

Ultra NORWAY Race 2016

Publié: 28 avril 2016 dans Courses à venir
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Du 8 au 10 juillet 2016 se déroulera proche du cercle polaire, la Ultra NORWAY Race 2016. Au programme une course à pied non-stop de 170 km avec environ 7 000 mètres de dénivelé positif et négatif qui se déroule en semi-autosuffisance alimentaire. Rencontre avec Jérôme Lollier directeur de course. (suite…)

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DUST_RUN_RUN3

Lorsque j’ai commencé la course à pied, j’ai rêvé de marathon, de New-York, mais jamais je n’aurais imaginé courir dans le désert. Lorsque l’opportunité, c’est présentée, je dois l’avouer, j’ai hésité… Aujourd’hui, je vous l’annonce, rien de rien, je ne regrette rien !

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Lorsque l’on évoque la marque Eider, c’est tout de suite une référence à la montagne qui s’impose. Cette marque qui est née à la fin des années 50, au cœur des Alpes Françaises, à su imposer sa griffe et ses produits auprès des alipinistes et skieurs. Nous la retrouvons aujourd’hui dans notre sphère running. Rencontre avec la marque et son égérie Yann Gobert… (suite…)

A l’issue de la Maxi Race qui c’est couru le 31 mai 2015, Sylvain Court alias « bibou » est le nouveau champion du monde de trail. Il a débuté ce sport depuis seulement 5 ans après une carrière honnête dans le VTT et le voila parmi les meilleurs. Rencontre avec un homme bien dans ses baskets… (suite…)

Test Nike Wildhorse 2

Publié: 16 janvier 2015 dans Récits, Vidéos
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Force est de constater que jusqu’à présent la marque de Portland était restée très discrète dans le domaine du trail. Il existait bien des modèles, mais sortis sans grande conviction. Les choses semblent bouger avec la nouvelle version de la Wildhorse.
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Saintélyon 1

La Course qui relie Saint-Etienne à Lyon n’en finit pas d’attirer les apprentis trailers en quête de dépassement et de sensations fortes. Ce qui est paradoxal, c’est que le propre du trail ce sont les dénivelés, les chemins de terre et les beaux paysages. Dans cette course de 72 km, nous trouvons une part importante de bitume et des paysages limités au champ de vision de la lampe frontale… Cette année, Camille et « sa bande » ont relevé le défi avec brio, le tout saupoudré d’un zeste de folie ! (suite…)

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Nous avons cherché pour notre association de blog-runneurs « la Runnosphère » un lieu de plaisir pour courir. Il en fallait pour tous les goûts et tous les niveaux. Nous avons trouvé ce lieu à Sens, dans le département de l’Yonne.

Organisé pour la seconde année, The Trail Yonne, prend la direction des futurs grands événements de courses natures. La recette est simple : cinq distances (18 km, 35 km, 63 km, 85 km et 110 km) ce qui permet à tout un chacun de s’essayer sur ce genre d’épreuve ou pour les plus confirmés de courir un Ultra. Des paysages plutôt agréables en cette saison et du dénivelé insoupçonné en cette région ! Vous rajoutez à cela une organisation aux petits soins pour les coureurs et vous obtenez le bon dosage pour faire de The Trail une belle épreuve.

Petit bémol entendu parmi les concurrents : trop de parties goudronnées (environ 35%). Pour moi le marathonien, ce fut à chaque passage bitumé l’occasion de relance sans risque de glisser ou se tordre la cheville. Comme quoi, tous les goûts sont dans la nature…

En voiture…
La ville de Sens ne se trouve qu’à 1h20 de Paris, ce qui en fait une destination très prisée par les traileurs franciliens. Notre association la Runnosphère, sera représentée par six coureurs. Stéphanie et moi-même sur le 18 km. Bastien, Nicolas et Philippe sur le 35 km et notre président Greg Runner sur le 85 km pour obtenir les fameux 2 points nécessaires pour sa participation à la CCC. Sans oublier Maya dans le rôle du supporter-photographe.

Pourquoi avoir choisi le 18 km ?
Je ne suis pas un habitué des trails, je n’en ai fait que deux pour l’instant : l’Ecotrail 30 km et la SaintéLyon 75 km. J’ai démarré depuis le mois d’avril ma saison triathlon et n’avait aucune envie spécifique trail. C’est donc naturellement que j’ai choisi le 18 km, car facile d’accès et permettant de réaliser un reportage durant la course sans y laisser trop de plumes.

Top départ
Le 18 et 35 km font départ commun, cela me permettra de partir avec les copains. Au coup de pistolet, les coureurs bondissent comme pour un dix kilomètres… Nous formons avec Philippe, Nicolas et Bastien une belle petite équipe avec notre nouveau maillot de la Runnosphère. Cela ne durera pas longtemps car le tempo de 4’ 25’’ au kilomètre que nous impose Philippe aura raison de notre amitié ! À la première côte, pourtant située à seulement 1,6 km nous ne reverrons plus Jahom. De toute façon à cette vitesse, je ne pouvais pas filmer et surtout commenter les images sans m’essouffler.

Nous traversons des champs à perte de vue, le mélange de blé vert et de Colza jaune est magnifique. Dès le 4e km, le peloton s’étire pour former une grande colonne. Je suis pour ma part, comme souvent en course, en chasse patate, c’est à dire seul entre le premier et le second groupe. Seul face à mon destin de traileur !

Le parcours est vallonné, il n’y a quasiment jamais de plat. Une monté est toujours suivie d’une descente. Nous trouvons au 7e km un ravitaillement fourni et très animé. Je prends seulement une gorgé de Coca pour rompre la monotonie de ma boisson isotonique dans la poche à eau.

Chacun sa route…
Neuvième kilomètre, c’est là que les routes se séparent. A droite le 35 km et pour nous à gauche pour un retour sur la ville de Sens. Depuis le début, j’ai ma caméra à la main, filmant à la volé ou m’arrêtant pour immortaliser les paysages « icaunais ». Nous abordons la dernière difficulté, une côte assassine en « single track » qui paraît interminable. A mi parcours, nous découvrons un panorama extraordinaire sur la ville de Sens avec en premier plan le fleuve Yonne. Je m’arrête pour filmer cette vue. Une concurrente arrive à ma hauteur et me lance un « salut Jean-Pierre Run Run » ! Toujours sympa, de rencontrer des lecteurs, même dans ces conditions. Nous terminons l’ascension ensemble, quand un bénévole lui annonce qu’elle est la première féminine. Cela a sur Christelle un effet « booster » et la voilà qui entame les deux derniers kilomètre sur un petit nuage. Je décide de rester avec elle pour immortaliser cette arrivée triomphale.

La clameur de la foule
Nous voilà en périphérie de la ville et nous filons sur le parc des sports qui est le lieu d’accueil de l’arrivée. J’entend la voie familière d’Harry Bignon et aperçois au loin mes fils venues à ma rencontre. Nous franchirons tous ensemble le portique, sous les bravos pour Christelle et sous le sourire de ma femme et des enfants pour moi !

Conclusion
Une belle course qui gagnerait à être déplacé en centre ville pour bénéficier de plus de public avec pourquoi pas une arrivé sur le parvis de la Cathédrale ? A l’arrivée, un buffet correct attend les concurrents. Pour les plus fatigués, des kinés et Ostéos seront aux petits soins. Petit bémols pour moi, pour obtenir la puce nécessaire au chronométrage il fallait lors du retrait des dossards donner une pièce d’identité et quel cirque pour la récupérer ! L’organisation doit impérativement régler ce problème pour des raisons de fluidité. Cela ne gâche en rien la beauté de la course, et nous serons à coup sur, au départ de la prochaine édition.